Tous les chemins mènent à Kob

29 juin 2015

Joker Danny - livre 1- Moss & Old Xian

joker-danny-1-urbanQuatrième de couverture : La Terre a été ravagée par une maladie contagieuse. En quelques mois seulement, l'humanité a quasiment disparu. Une petite ville a miraculeusement survécu à la catastrophe, et dans cette cité rescapée vit Danny, un jeune orphelin turbulent qui a une tache de naissances en forme de larme sous l'oeil gauche. Par un jour pluvieux, un nouvel arrivant entre en ville : Oreno, un artiste peintre respecté.
Voici l'histoire de leur rencontre…

Ce que j'en ai pensé : Comme beaucoup de francophones j'ai découvert Old Xian avec 19 jours (dont j'ai très brièvement déjà parlé la bas et qui n'a malheureusement pas encore été publié en français). Donc, quand j'ai vu que les éditions Urban China avait sortit son nouveau titre, je n'étais plus que joie et allégresse.

Ce premier tome se divise clairement en deux parties, dans la première nous faisons la connaissance de plusieurs personnages dans la vie desquels Danny va s’immiscer pour les remettre plus ou moins sur le droit chemin. Le nombre de personnage pourrait effrayer un peu mais leurs physionomies bien distinctes permet de ne jamais les confondre.
Dans cette partie nous n'apprenons que très peu de choses sur Danny et le coté post apocalyptique n'est absolument pas présent.

Dans la seconde on revient sur l'enfance de Danny, on apprend enfin des choses sur lui et l'intrigue se met en place. On continue de faire la connaissance de nouveaux personnages dont un visiteur un peu spécial qu'on devine important pour la suite. On nous dit que sa rencontre avec Danny signe le début de l'histoire de celui ci mais en quoi ? La réponse n'est pas encore apportée, il faut savoir ménager ses effets, mais beaucoup d’interrogations entourent ce mystérieux personnage ainsi que ceux qui viendront rapidement le rejoindre.

Une ambiance très onirique ressort de ce premier volume, les apparitions de Danny ont quelque chose de magique, comme dans un rêve, les couleurs sont vives et les dessins absolument magnifiques et très expressifs.
L'humour est également distillé en agréable petites touches.
Les ambiances, quant à elles, sont particulièrement bien rendues, grâce à la couleur les chaudes après midi d'été semblent étouffantes, ont sent presque les odeurs du marché ainsi que celle de la pluie sur la terre, pour un peu on entendrait également le bruit des vagues et de l'écume projetée par ce Joker étrange.

Il s'agit d'un véritable coup de cœur pour moi, et après ce tome 1 plus que prometteur j'attends la suite avec impatience.

Avant de terminer parlons un instant de l'objet livre aussi, parce qu'il en vaut la peine. D'un format supérieur aux mangas traditionnels (en même temps c'est un manhua, ce qui ne veut rien dire non plus mais bon) et surtout entièrement en couleur c'est un très bel ouvrage qu'il est bon d'avoir en mains et de feuilleter.

Si vous aimez les univers enchanteurs, les personnages sympathiques au minois attachant ou simplement les histoires sortant de l'ordinaire, Joker Danny est la BD qu'il vous faut cet été !

Points forts :  C'est beau, c'est frais, l'intrigue est original.
Points faibles : Un peu plus cher qu'un manga de base (12€), mais c'est légitime au vu la qualité de l'édition
Nombres de tomes : Un sorti actuellement en français, deux en VO. Série en cours.

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Article initialement publié sur Yatta Fanzine


25 juin 2015

Entre Ombre et Lumière - Paul G Sergeant

entre ombre et lumiereQuatrième de couverture : De tout temps, à tous les niveaux socioprofessionnels, l'homme ne vise qu'un seul but : celui d'être reconnu, considéré, respecté. Dans le monde de l'audiovisuel, et notamment dans le monde de la télévision, ce principe a du mal à se concrétiser ; car deux mondes s'affrontent, involontairement ou consciemment : le monde de ceux qui travaillent dans la lumière et celui de ceux qui travaillent dans l'ombre, le monde de ceux qui récoltent tous les avantages et privilèges et celui de ceux qui ne récupèrent que des miettes de la gloire ou pire encore mépris et déconsidération. Des techniciens, faisant partie des gens de l'ombre ayant longtemps évolué dans le monde télévisuel avec plus ou moins de succès, ressentent ce phénomène. Malgré leur expérience, ils sont toujours confrontés à cette lutte interne. Ils vivent ou subissent toujours rêves, désillusions, humiliations, stress, angoisse, aux dépens de leur vie privée et de leur épanouissement personnel. Certains acceptent cela sans réagir, d'autres le vivent mal. Dans ce monde replié sur son nombril, une série de crimes inexpliqués, car apparemment sans mobile, va être perpétrée. L'enquête, qui en découlera, va déterminer le lien entre tous ces crimes. Découvrirons-nous l'auteur de ces assassinats ?

Ce que j'en ai pensé :  J'ai trouvé la première partie trop longue et, probablement à cause de leurs métiers très semblable pour la néophyte que je suis, j'ai longtemps confondu les personnages. Il y a aussi beaucoup de passages pas super utiles dans cette première moitié. Bon, ils nous permettent de saisir comment se déroule un direct, un montage, etc, donc ils ne sont pas totalement inutiles non plus mais le fait qu'ils ne soient pas relié à l'intrigue principale et qu'ils soient si nombreux est un peu dérangeant.
Cela dit, une fois que l'histoire commence réellement, avec le premier meurtre, la lecture devient plus rapide, plus fluide et donc plus intéressante.

Le langage très 90 est vraiment parfait, il permet de s'immerger totalement dans l'époque. Les blagues pourries entre les personnages, les références, les réactions, toutes ces choses sont parfaitement encrées dans l'époque où se déroulent les fait. C'est pour moi le point le plus positif du roman.
On imagine sans difficulté les habits, la déco, voir même les rues, et ce coté rétro-ringard apporte un cachet tout particulier à l'histoire.

Les discussions entre les différents protagonistes aussi sont très bonnes, on y croit sans avoir à se forcer (chose que l'on voit hélas trop peu souvent en auto édition).

Jusqu'au bout je n'ai pas eu vraiment d'idée sur l'identité du meurtrier. Bon, la logique me disait qu'il devait faire partie des personnages que l'on suivaient mais rien chez eux ne m’incitais sérieusement à en suspecter un plus que les autres.
Par contre, le fait d'ignorer qui était le meurtrier ainsi que ses motivations jusqu'à un stade avancé m'a empêché d'avoir beaucoup de compassion pour lui, ou plutôt de trouver des excuses, des raisons valables à ses actes. J'ignore si  le but était que l'on soit du coté de la police ou de l'assassin mais au vu du résumé, de l'intro ou même de l'orientation générale de l'histoire j'ai tendance à penser que c'est vers ce dernier que notre cœur est censé pencher, or ce n'est qu'à moitié le cas. On manque d'attachement à son sujet, de connaissance de son passé pour vraiment l'aimer.
Bon, on comprend ses raisons, hein, mais personnellement j'aurais voulu en savoir plus sur lui, sur ce qui se passe dans sa tête.

Points forts : Pour y avoir grandit les années 90 ne sont vraiment pas parmi mes préférées, or tout suinte nineties dans ce roman. C'était bien partit pour être un point négatif. Et puis finalement c'est tellement bien fait, tellement bien décrit, que c'est devenu la plus grosse qualité de ce titre.
Points faibles : La lenteur du début. Les problèmes que peuvent rencontrer les intermittents n'évoluant pas sur le devant de la scène sont mis en lumière  d'une façon qui, de prime abord, peut sembler un peu trop téléphonée, les méchantes  « stars » qui traitent mal le personnel face aux gentils assistants qui ne veulent qu'être reconnu pour leurs qualités. Mais au bout du compte les méchants se transforment en victimes traquées par un « petit » pas si gentil ni droit dans ses bottes, ce qui équilibre un peu le tout et fait oublier l'impression mi figue mi raisin du début.
Nombres de tomes : Un

21 juin 2015

Si ma vie était un roman de cul...

Celleux qui n'ont jamais lu ni hentai ni roman pseudo érotico-porno vont peut-être mettre quelques secondes, ou minutes sait-on jamais (en fonction de leur degré de vertu préservée) avant de faire le rapprochement... Mais moi, sur le coup, j'étais pliée.

 

porno (1)

porno (2)

Sur ce, bon dimanche ;)

16 juin 2015

Soirées Divers 7 - Des radis, la JE et autres réflexions inintéressantes

9 mai, 20h13 : Rah The Big Bang theory, c'est quoi cette fin de saison pourrie ? Vous faites chier, les mecs  !!

12 avril, 17h48 : Les radis ! les radis sont les premiers à pousser !! Regardez comme ils sont mignons :D

17 mai, 21,08 : Ah ! Ça fait du bien d'être chez soi ! De regarder  son gazon pousser, son potager ne pas bouger (sauf les radis), d'entendre ses oiseaux sauvages chanter, ses voitures passer, de respirer son air qui ne sent ni le cadavre carbonisé ni le feu de cheminée, de savoir qu'on va dormir dans un lit confortable bien que vieux et dur. D'être chez soi, quoi.
De retour d'un weekend... très moyen.

18 mai, 15h07 : 3 fois. Ils ont déjà appelé 3 fois !  Visiblement c'est urrrrrrgent de déblayer leur crasses. Merde ! On est rentré depuis moins de 24h. On leur aurait laissé la bagnole je suis sur qu'ils se seraient mis à la recherche du nécessaire dans deux semaines.
Suite d'un weekend... vraiment nul tout compte fait.

22 mai, 00h54 : Hier j'ai découvert que tout les cafés de Starbucks pouvaient être fait avec du lait de soja... Maintenant je regrette à nouveau qu'il n'y en a pas vers chez moi !
Quoique vu le prix qu'ils coûtent...

25 mai, 01h11 : Vamps sera présent à la Japan Expo de Paris... Je veux les revoir ces imbéciles mais s'ils pouvaient prévoir des dates en dehors des vacances scolaires, merde. En car il y a moyen de se faire l'aller retour Chez moi - Paris à deux pour moins de 50€, mais pas en juillet, bordel ! Vous faites chier les mecs à faire vos starlettes !

29 mai, 01h57 : Aujourd'hui j'ai vu un homme avec le A d'Anarchie tatoué sur le bras réassortir le rayon sang versé inutilement d'une (très) grande surface. Il n'y a que moi qui voit l'ironie de la situation ?

14 juin, 22h11 : La belle famille parfois ça craint un max !

Pis sinon, c'est l'anniv de la Touillon aujourd'hui ! On a essayé de lui cuisiner des bâtons à grignoter mais c'est pas franchement une réussite... J'aurais juste du lui faire une crêpe aux croquettes...

16 juin, 02h31 :  Oula ! Que de râleries ce mois ci... Je vais essayer de relever plus de points positifs le mois qui vient, ça ne serait pas du luxe.

sd7

14 juin 2015

La minute causons pelage. Du vert au bleu

J'ai (re)changé de couleur. Pas qu'il était grand temps mais... en fait si, il était grand temps.

On partait quand même de ça, là...
Ma dernière décolo datait d'aout ou septembre et ma dernière colo de décembre/janvier.

Donc, j'ai d'abord décoloré (avec la décolo Directions toujours). J'ai fais ça au soir puis j'ai enduis mes cheveux d'huile de coco et j'ai passé la nuit comme ça. Le résultat au réveil était époustouflant, ils se sont démêlés facilement après avoir été lavés et ne ressemblaient pas trop à de la paille. Je referais probablement ça à chaque décolo, voir même en guise de soin une fois de temps en temps (bon, pas tous les mois non plus, je déteste me laver les cheveux au matin).
Vous remarquerez qu'il reste des mèches vertes. Je ne sais pas trop comment j'aurais du faire pour les virer totalement si j'avais voulu rester blonde.

Au départ : Une vieille colo et beaucoup de repousses  En cours de décolo

J'ai enchainé sur un toner (une mise de toner ? Une tonerisation ?) Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit (j'en faisais partie il y a un mois) le toner neutralise le jaune des cheveux et permet de faire des colo pastels ainsi que des tons violet et bleu. Bleu qui serait transformé en vert à cause du jaune si on l'y laissait, violet qui serait un peu dégeu pour la même raison si on ne passait pas par cette étape.

Donc en toute logique j'aurais du  me retrouver avec les cheveux blanc (ce qui ne m'emballait pas franchement, je l'admets) mais je n'ai obtenu qu'un blond plus pale (plutôt joli en fait) malgré la demi heure de pause.

Après la décolo : Un blond chaud  Après le toner : un blond pale

Enfin, après ça j'ai alterné les mèches en turquoise et celles en midnight blue (La Riché Directions) et voilà. Le résultat me plait bien et ça fait quand même moins pitié.

Minute causons pelage : La Riché   Minute causons pelage : La Riché

Après ça j'ai bien envie de passer au violet puis, peut-être, au rose, pour finalement revenir au rouge qui me manque parfois un peu.

Minute causons pelage : La Riché



10 juin 2015

Le Joyau - Amy Ewing

le joyauQuatrième de couverture : Vous êtes plus précieuse que vous ne le pensez.

Le Joyau, haut lieu et coeur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté.
Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n'importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance...
Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet – le lot 197, son nom officiel – va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l'étincelante façade du Joyau. S'exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie.

[Normalement il y a quelques lignes en plus mais je ne vous les met pas parce que je trouve que ça en raconte trop. En fait j'aurais mis une alerte spoiler si j'avais parlé de ça dans ma chronique...]

Ce que j'en ai pensé : Voilà encore un livre que je n'aurais jamais ouvert si on ne m'en avait pas parlé.
Et ce en grande partie à cause de sa couverture. Alors oui elle est jolie, mais pour moi ce genre de couverture fait trop livre pour ado/jeune adulte. Et c'est le public visé ici, aucun doute la dessus. N'étant pas friande de ce genre de lecture je ne me sentais pas franchement concernée, donc, et pourtant j'ai accroché dés les premières pages.

L'écriture est fluide et on se sent vite concerné par ce qui arrive à Violet. La vente, l'humeur maussade de la Duchesse, l'avenir sombre qui se profile pour elle, on ne voit pas comment elle pourrait y échapper et pourtant on y croit, on espère qu'elle trouvera la faille qui lui permettra d'y échapper.

Alors, il ne se passe pas grand chose dans ce premier tome (quoiqu'un peu quand même) et pourtant on ne s'y ennuie pas. On rencontre pas mal de personnalités importantes du Joyau, on en apprend pas mal sur le monde dans lequel vivent les protagonistes, on échafaude des théories aussi, sur base de ce que l'on sait, et on suit Violet, et uniquement elle, lors de ces premiers mois de vie au sein du joyau.

J'ai été un peu dérangée par quelques scènes qui semblaient tout droit pompées de Hunger Games (bien que je n'ai pas lu les livres, juste vu les deux premiers films) : Les districts, même s'ils ne portent pas ce nom là, les tenues et activités extravagantes de l'élite, la préparation à la vente, le mec tout gentil qui la prépare et qu'on suppose déjà être un allié pour plus tard... Heureusement les similitudes s’arrêtent là et assez tôt dans le livre.

En définitive c'est un bon premier tome mais je regrette un peu de l'avoir lu avant la publication des deux suivants, je déteste attendre pour avoir la suite (surtout un an, merde quoi, c'est énorme !), et, à moins d'un hyper méga coup de cœur, je me lasse souvent d'attendre assez vite et fini par oublier la série en cours...

 

Points forts :  De bons personnages, même parmi les secondaires, une intrigue sympa, des retournements en prévision.
Points faibles : Quelques trucs un peu con-con, comme les prénoms, Violet pour l'héroine parce que ses yeux sont... violet (je ne vous spoile rien, c'est dit dans les 5 premières pages), sa meilleure amie carrément rebelle au nom trop dark de Raven et le frère de celle ci, Crow. Mais dans l'ensemble pas grand chose à reprocher.
Nombres de tomes : 3. Un sorti actuellement en français.

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08 juin 2015

Chanson du lundi - Walk off the Earth - Little boxes

Il y a longtemps qu'on ne s'est pas fait de lundi musical et j'ai envie de vous montrer ce que j'écoute pour le moment. Ça tombe finalement plutôt bien.

Et donc je vous propose une chanson du groupe Walk off the Earth. Il est peu probable que vous soyez passé à coté de ce phénomène quand ils ont été révélés en 2012 avec leur reprise de Gotye Somebody That I Used to Know où il jouaient à cinq sur la même guitare.


Mais celle que j'ai choisie est une de leur compo originale, voilà little boxes de Walk off the Earth.
En plus j'adore le clip de cette chanson.

Leur chaine Youtube
Leur page FB
Tout sur eux sur Wiki

Walk off the Earth

07 juin 2015

Hôtel à insectes ou quand j'ai décidé de cohabiter

Avec l'été qui arrive, et parce que j'aime me lancer dans des chantiers qui me broutent le train après deux petites heures, j'ai décidé le mois dernier d’abriter quelques isdf* dans le jardin.
Et quand on sait que j'ai horreur des toutes petites bêtes on est en droit de se demander pourquoi j'ai fait un truc pareil.

La réponse tient en peu de mots, les insectes utiles² sont de moins en moins nombreux dans nos jardins, la faute aux pesticides, herbicides ainsi qu'a des facteurs que nous ne connaissons pas. Mais ne ne voilons pas la face, l'industrialisation de l'agriculture a contribué à leur déclin, ça ne fait absolument aucun doute.
Et les conséquences nous les connaissons toutes et tous, diminution massive de la biodiversité, problème de pollinisation et à terme, dans les scénarios les plus catastrophiques mais hélas pas si improbables, pénurie alimentaire.

Ce que nous pouvons faire pour aider les insectes mais aussi nous même, la planète et ceux qui l'occuperont après nous : Déjà, bannir les pesticides et herbicides. Sérieusement, ces choses ne sont bonnes pour personne et sont majoritairement gérée par des gens qui ont prouvés (si besoin était) n'avoir que faire de nos santé et avenir. Ensuite, nous pouvons disposer un hôtel à insectes dans notre jardin pour les inciter à rester chez nous. Rien ne dit qu'il sera full la première semaine mais s'il n'habite ne serait ce que quelques individus ce sera toujours ça de pris, pour eux comme pour nous.

Je peux difficilement influer sur ce que vous répandrez ou pas dans votre jardin, en revanche je peux vous montrer comment j'ai réalisé mon hôtel à insectes pour, peut-être, vous donner quelques idées.

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Il ne s'agira pas vraiment d'un tuto parce que, franchement, il suffit de jeter un œil sur google pour en trouver des beaucoup plus beaux que le mien. Mais je vous propose quand même de m'accompagner dans la réalisation de celui ci.

J'ai travaillé exclusivement avec du matériel que j'avais déjà chez moi. Planches de récup, brindilles pour allumer le feu, pailles stockée dans l'étable, feuilles mortes, etc.
Après libre à vous de faire de même ou d'acheter du matos exprès pour ça.

On commence par choisir la taille, ici 50 sur 70 cm si mes souvenirs sont exacts.
Mon intention était de faire un petit hôtel. Heureusement.

On cloue quatre planches sur un dos pas trop fragile puis on cloisonne un peu comme on veut.

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Ensuite on jette un œil sur internet pour voir de quoi ont besoin les différents insectes et on adapte avec ce qu'on a.

Et une fois que tout est en place on grillage ce qui doit l'être.
Bon, nous on a préféré tout faire parce qu'il y avait quand même pas mal de choses qui tenait de façon un peu bancale et qu'on avait pas trop envie que tout se casse la gueule pendant qu'on le déplaçait.

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Et voilà, y a plus qu'à déposer l’hôtel au fond du jardin et attendre les premiers clients.

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* Insectes sans domicile fixe.
² Je n'aime pas ce terme, utile, qui sous-entend que seul les êtres nous étant utile méritent notre attention mais j'avais besoin de ça pour faire passer mon message.

 

 

05 juin 2015

Blanc, les quatre vies d'Aya - Dorothée Piatek et Magali Fournier

Blanc, les quatre vies d'AyaQuatrième de couverture : Aujourd'hui, à Kyoto, c'est la fête du printemps. Yasuro est heureux, sa femme Mitsuko vient de mettre au monde une fille. Elle s'appelle Aya et sa beauté ferait pâlir une orchidée fraîchement éclose. Comme Sanba san l'avait prédit, elle sera artiste. Mais au coeur du Japon d'Edo, l'influence des traditions aura-t-elle raison du destin de la jeune fille devenue maiko.

Ce que j'en ai pensé : Les dessins sont vraiment jolis, c'est même pour ça que j'ai acheté ce livre. En revanche je suis plus dubitative en ce qui concerne l'histoire, surtout sa fin.

[SPOILER ON] Sérieusement ? Qui a pensé que c'était une bonne idée de faire se suicider l’héroïne à la fin du bouquin ? Quel super message pour les gamines (parce qu'il est évident que ce livre leur est d'avantage adressé qu'aux garçons) "Ton amoureux est mort ? Bah ta vie n'a plus aucun sens, tu ferais mieux de mourir toi aussi, t'iras le rejoindre comme ça"... Non mais sérieusement ? Et celui/celle qui me sort Roméo et Juliette pour justifier ce bordel je lui répondrais que la fin de Roméo et Juliette est aussi une fin de merde, mais qu'au moins cette histoire ne s'adresse pas aux enfants, contrairement à ici, et que ça fait une grosse différence. Parce que, oui, à mon avis les personnages peuvent se suicider par amour dans les histoires pour adultes, tout simplement parce que nous avons déjà une idée de comment fonctionne la vie et nous ne sommes logiquement plus en proie à ce tsunami d'émotions et d'hormones qui chamboule tout à l'adolescence. En revanche si on explique aux enfants dés leur plus jeune age que c'est normal, voir même beau, de se suicider par amour (ou pour tout autre raison d'ailleurs) comment risquent-ils de réagir à 14 ans quand leur premier coup dur (ou ce qu'ils ressentiront comme tel) leur tombera dessus ?
Le suicide chez les adolescents est un réel problème aujourd'hui et le légitimer dans des livres pour enfants/pré-ado me semble une très mauvaise idée. [SPOILER OFF]


En fait j'ai acheté ce livre pour le lire avec mes nièces de 9 et 10 ans, et pour être sur que ça les intéresserai je l'ai lu seule avant, et donc, d'une certaine façon, heureusement. Et en même temps je pense qu'elles auraient décroché d'elles même bien avant la fin. Il y a beaucoup de texte et le tout me semble trop terre à terre, bien trop éloigné de préoccupations d'enfant. Perso entre 8 et 13 ans je voulais soit des histoires avec des animaux (c'est un peu avec ça que j'ai appris à lire) soit des histoires fantastiques faisant la part belle à l'imaginaire. Les sorciers, dragons, scientifiques fous et autres mondes cachés derrière le miroir, à tous je disais un oui fort et convaincu, en revanche l'histoire d'une petite fille qui accepte de se priver de presque tout pour apprendre à danser pour des hommes riches après s'être peinte le visage en blanc, bof...
Maintenant je ne dis pas non plus que mes goûts à cet âge sont ceux de tout les gamins, ni même qu'ils ne peuvent pas évoluer (j'ai adoré Geisha d'Arthur Golden) mais en me basant sur mon expérience personnelle et en regardant ce que mes neveux et nièces semblent aimer je ne pense pas que le thème soit le plus judicieux pour cet âge.


Aussi, j'étais un peu short le jour où je l'ai acheté et j'ai du faire un choix entre ce livre et un autre, par les mêmes autrices, racontant l'histoire d'un guerrier (qui est, je pense, celui qui devient le fiancé d'Aya), j'ai choisi Aya parce que je trouvais les dessins plus jolis (Houch ! le critère vraiment sérieux) et je pensais acheter l'autre lors de mon prochain passage en ville. Pas de chance, le magasin où je l'ai acheté, et qui était en liquidation depuis plus d'un an mais qui avait quand même fait passer une annonce pour trouver une nouvelle vendeuse il y a deux mois, et dont on pensait franchement que la liquidation ne se ferait jamais, à finalement réellement fermé ses portes. Du coup je ne saurais jamais l'histoire de Kintaro ni ce qui est dit sur sa mort dans cet autre tome.

 

Points forts :  Les dessins sont vraiment jolis
Points faibles : La morale finale plus que douteuse. Le fait que l'histoire d'une geisha (avec tout ce que ça comporte comme l'isolement, le paraître, la vente de sa virginité, etc) n'est peut-être pas ce qui convient le mieux pour endormir les enfants.
Nombres de tomes : 1. 2 si on considère que Pourpre : Les quatre vies de Kintaro le complète. Mais je n'en suis même pas sur.

 

 

04 juin 2015

C'est la pleine lune ce soir (en BD)

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C'est dur quand on découvre qu'on a un humour de merde...

Sinon je faisais cette réflexion parce que Vgarou venait d'uploader sa dernière vidéo (Vgarou, loup-garou, pleine lune... C'est bon, vous suivez ?)
D'ailleurs, minute pub, il raconte des trucs super intéressants, a un accent adorable et mérite carrément plus de vues et d'abonnés alors n'hésitez pas à aller voir sa chaine.

Et demain matin je vous parlerais du premier album jeunesse, comme promis, alors restez attentifs.