Tous les chemins mènent à Kob

01 août 2015

J'ai lu quoi en juillet ? 1 mois 1000 pages

Bon, en fait je pense que j'ai peut-être bien explosé mon record ce mois ci. Et si on voyait ça dans le détail, hm ?

Mangas :

The ancient Magus Bride t1 (192p) : Voilà un manga que je n'avais pas du tout l'intention d'acheter mais la vendeuse sur le stand me l'a tellement bien vendu que je n'ai pas su résister. L'histoire est celle d'une adolescente orpheline qui est achetée par un mage pas tout à fait humain qui souhaite faire d'elle son apprentie mais également sa femme. Dans la maison de son nouveau tuteur Chisé va pour la première fois se sentir bien et même aimée, elle va rencontrer plein de créatures extraordinaires et même découvrir que d'une certaines façon elle en est une elle aussi. Ce premier tome pose pas mal de question et nous permet déjà de faire quelques suppositions quand au passé des héros. Il y a de la magie, des êtres extraordinaires, des dragons, des personnages haut en couleurs et attachants... C'est vraiment un manga très sympa au dessin très joli, je ne peux que vous encourager à le lire.
The ancient Magus Bride Special Booklet (20p) : Dans ce chapitre supplémentaire offert lors de la Japan Expo on s'infiltre dans le quotidien de Chisé et Elias pour une simple journée d'orage où l'on en apprend un peu sur l'enfance de la jeune fille. La couverture est vraiment jolie et c'est un petit supplément sympa à avoir.
Last Hero Inuyashiki t1 (224p) : Voilà un manga particulièrement étrange vendu en avant première à la Japan Expo...
On s'attache très vite à cet homme vieux avant l'age qui n'aime pas celui qu'il est mais qui n'a ni la force ni le courage de changer. Il n'est pas plus lâche que nombre d'entre nous mas cette situation lui fait horreur. Si bien que quand il découvrira qu'il n'est plus tout à fait lui même mais une sorte de cyborg il fera tout pour changer les choses et améliorer ce qui peut l''être. J'ai envie de vous parler plus en détails de ce manga mais j'ai essayé et je n'y arrive pas, du coup je ne suis pas vraiment sur qu'il y aura un article qui lui sera consacré alors que pourtant j'ai très envie d'en faire un... Donc, au cas ou il n'y en aurai pas retenez juste que ce manga envoie du lourd et qu'il fait partie de mes coups de cœur ! Donc n’hésitez pas et acheter le quand il sortira en septembre.
Mes petits plats faciles by Hana t2.5  (100P) : S'il y a une chose qui m'a particulièrement dérangée dans ce manga se sont les critiques que j'ai pu lire concernant les deux premiers tomes (que je n'ai pas lu). "Un manga pour les femmes dans la même situation qu'Hana, qui se reconnaitront (femme au foyer un peu paresseuse)". "Un manga qui nous décomplexe, nous les filles".
Heuuu, oui bien sur... C'est vrai que les hommes ne cuisinent jamais, et surtout pas des recettes faciles et rapides avec les restes qu'on peut trouver dans le frigo.
Franchement vous êtes chiant.e.s à vouloir transformer un manga léger sur la bouffe en un guide pour les femmes qui ne sont pas tout à fait des femmes parce qu'elles ne veulent pas passer leur vie en cuisine.
Perso j'ai trouvé ce demi tome plutôt mignon, marrant même par moment. Il peut donner des idées de plats faciles et rapides même si l'on est un peu obligé.e.s d'adapter vu que les produits utilisés dedans sont japonais et de fait pas toujours hyper simple à trouver dans nos contrées (et encore moins en reste dans nos placards).
Tout au long de ma lecture j'ai régulièrement apostrophé Sieu K avec des "Tu devrais vraiment le lire, on dirait trop toi".  Donc non, j'insiste, ce n'est pas un manga pour les femmes mais juste pour celleux qui aiment la cuisine (ou juste manger) D'ailleurs il a fini par le lire et a décidé d'acheter les deux premiers tomes, comme quoi ça ne plait vraiment pas qu'aux filles.
A ne cependant pas lire d'une traite au risque de rapidement saturer, l'humour pouvant parfois être un peu lourdingue.
10 Count t2 (192p) : Quand j'ai acheté ce tome et que je l'ai lu pour la première fois je l'ai trouvé moins bon que le premier, mais en le relisant avant de m'attaquer au troisième je n'ai pas été capable d'identifier ce qui m'avait déplu lors de ma première lecture. L'histoire suit son cours, Kurose s’avère être un peu sadique mais est loin d'être un personnage désagréable.  Les réactions des protagonistes sont même assez crédibles quoique toujours un peu torturées. La couverture, elle, est superbe. Je peux maintenant attaquer le tome 3 avec avidité.
Fight Girl t19 (224p) : Après plusieurs tomes très orientés autour du conseil des élèves nous retrouvons enfin notre quatuor préféré. Cela dit, et bien que ce tome n'en soit pas totalement dénué, il ne renoue pas encore tout à fait avec l'humour qui a fait le succès de la série à ses débuts. Dans ce 19eme tome Hayasaka a perdu tout ses souvenirs en relation avec les club des bonnes mœurs à cause de l'hypnose faite par Momochi et c'est en tachant de lui faire retrouver la mémoire que ses amis vont découvrir beaucoup de choses concernant son passé (y compris son prénom que l'on nous dévoile enfin).
C'est un tome très fort en émotions et très au dessus qualitativement parlant des trois-quatre précédents. Il m'a donné envie de relire toute la série. Encore une fois.
Inu et Neko t1 (160p) : Tout d'abord intriguée par le format assez inhabituel (en quatre cases, comme c'est le cas pour les bonus de nombreux mangas, sauf qu'ici c'est l’entièreté du manga qui est composé de cette façon) j'ai finalement trouvé que ça n’apportait pas grand chose d’intéressant. J'ignore si c'est un choix délibéré ou de prépublication (quatre cases à la fois, en hauteur, un peu comme Hannibal Lecteur dans Spirou) mais à la fin de ce premier tome je ne suis pas totalement conquise. Les personnages sont un peu trop survolés et, à cause de cela, ça empêche un peu de s'y attacher.
Bon, en même temps si on veut le lire en plusieurs fois (genre aux toilettes. Bah quoi ?) c'est plutôt idéal... Du coup ce n'est pas un point 100% négatif non plus. Je crois que le problème principal (pour moi) est que c'est un yuri, en yaoi j'aurais probablement trouvé ça super cool.
Du coup si vous êtes fan du yuri (soft) foncez, il y a de grandes chances pour que ça vous parle.
10 Count t3 (200p): Dans ce tome on retrouve nos deux protagonistes là où on les avait laissé à la fin du second, prêt à partir acheter un nouveau costume à Shirotani.
Ce dernier fait beaucoup d'efforts pour vaincre ses phobies et, bien qu'il ait du mal à comprendre pourquoi, il le fait en partie parce qu'il souhaite se rapprocher de Kurose.
Les dessins dégagent toujours cette ambiance calme, presque douce amère, caractéristique des dessins de Rihito Takarai et qui sied si bien aux personnages.
Dans ce tome on entrevoit ce qui est probablement l'une des raisons de l'anxiété de Shirotani face aux bactéries et on le voit beaucoup évoluer. Vivement le tome quatre.
La capacité thermique de l'amour (lecture en ligne gratuite. Cliquez ici, en plus c'est légal.) (35p) : Énorme coup de coeur. Une histoire superbe servie par des graphismes à couper le souffle, et le tout en couleurs.
C'est assez dur d'en parler sans rien révéler, l'histoire étant assez courte. Accompagnez simplement cette étudiante qui rencontre un jeune homme un jour en bord de mer et écoutez avec elle l'histoire qu'il va vous conter, celle de sa vie et de son ami qui n'est plus là aujourd'hui.
J'ignore si c'était le but des auteurs mais j'ai aussi trouvé cette œuvre très anti-spéciste dans son propos, ce qui est évidement un autre point très positif en sa faveur. Par contre si vous ne finissez pas cette histoire en pleurs je penserais sincèrement que vous n'avez pas de cœur, je n'ai eu qu'à regarder les dessins pour écrire cet avis pour déjà avoir les yeux qui picotaient.
In These Words t 1et2 (400p) : Je vous en parle bientôt
Papa told me t1 (451p) : Acheté il y a plus d'un an parce qu'il était gros et pas cher... Oui, des fois j’achète vraiment n'importe quoi pour n'importe quelles raisons.
J'ai commencé à le lire à ce moment là et ai très vite décroché, ne trouvant ni Chisé ni ses amies très passionnantes ou attachantes. Pour tout dire je ne suis même pas sur d'avoir été au bout du premier chapitre. Et puis finalement je l'ai ressorti ce mois ci parce que je ne savais pas quoi lire, je me suis accrochée après ce premier chapitre pas franchement appétissant et... Je ne l'ai pas regretté. L'histoire ne commence pas vraiment sur une note folichonne, des petites filles qui jouent aux femmes superficielles des feuilletons bas de gamme et qui parlent de divorce... Mouais, c'est pas très tentant. Et pourtant, si on s'accroche on verra que l'histoire prend une toute autre tournure, on va s’immiscer dans la vie de Chisé, cette petite fille aisée et un peu trop mature pour son age, on va rencontrer les nombreux personnages qui gravitent autour d'elle (et parfois les confondre un peu entre eux vu que certains se ressemblent beaucoup) et finalement trouver tout ce petit monde plutôt attachant. L'histoire reste dans le domaine des anecdotes quotidiennes mais est étrangement dans l'ensemble plutôt plaisante.
L'attaque des titans BTF t2 (208p) : L'enfant sauvage est bien loin désormais mais Kyklo veut quand même s'assurer qu'il est bel et bien un humain et non pas, comme on le lui a fait croire toute sa vie, un enfant de titan. Il va donc tenter le tout pour le tout et sortir de l'enceinte de la ville pour les voir de lui même... Il n'y a pas grand chose de plus à dire étant donné qu'il ne se passe pas grand chose de plus. L'histoire de cette préquelle risque vite de s'enliser (pour peu qu'on ne considère pas que c'est déjà fait) si quelques révélations ne viennent pas rapidement pointer le bout de leur nez.
Minuscule t1 (210p) : Je vous en parle bientôt
L'attaque des titans t13 (192p) : Oula, je l'ai lu il y a moins de 15 jours et j'ai déjà oublié ce qu'il s'y ai passé... C'est pas bon-bon ça.
Enfin, l'histoire avance doucement, très doucement, on aimerait avoir quelques révélations quand même. J'ai la désagréable impression que, vu le succès de la série, l'auteur à décidé de nous montrer en 30 tomes ce qu'il avait initialement prévu de faire en 15. De plus les dessins ne s'améliorent vraiment pas, on ne reconnait pas les personnages d'un tome (voir d'une case) à l'autre et c'est vraiment lourd.
Petit Canard blanc (112p) :  Je vous en parle bientôt.
Treat me gently, please t2 (190p)  : Acheté en précipitation sur le stand bondé de Point Manga à la Japan Expo, pour arriver à mon quotas de trois yaoi qui me permettaient d'avoir un cadeau 10 Count, je n'ai pas remarqué qu'il s'agissait du tome 2... Bon, du coup je l'ai quand même lu et ai été surprise de découvrir que je n'étais pas plus dérangée que ça du fait de ne pas connaitre le début de l'histoire. Celle ci n'est d'ailleurs pas super originale (encore un histoire d'étudiants) mais pas désagréable non plus à lire. Je n'étais pas du tout emballée par la couverture du tome 1 ce qui fait que je n'ai même pas regardé le résumé, du coup je crois qu'on peut dire que c'est une bonne surprise.
Tokyo Ghoul t2 et 3 (224 et 192p)  : On en apprend d'avantage sur les goules, en fait elles paraissent même humaines de part certains points. On a aussi une vision de l'histoire du point de vue des chasseurs de goules et une question se profile; Ok, les goules tuent les humains pour se nourrir mais les humains ne font-ils pas pareil avec toutes les autres espèces ? En quoi les goules sont-elles pire que nous ? Elles vivent comme elles peuvent, s'aiment, élèvent leurs petits, protègent celleux qui leur sont cher.è.s, se nourrissent... Ça fait mal de ne plus être au sommet de la chaine alimentaire, hein ?! Mais de quel droit peut-on se permettre d'anéantir toute espèce représentant un danger ? Le rôle du principal protagoniste semble aussi s'affirmer, il sera celui qui fera la liaison entre les deux espèces, celui qui les aidera à trouver un terrain d'entente. Mais la mission semble tout sauf simple.
Sangsues t1 (224p) : Je vous en parle bientôt.
La fille de la plage t2 (224p) : Je vous en parle bientôt.
Chobits t1 et 2 (352p)  : J'ai lu le tome 1 il y a plusieurs années et, l'intrigue ne me semblant pas plus passionnante que ça, je n'avais jamais cherché à me procurer le deuxième. Or, là on vient de me prêter la quasi intégralité de la série, du coup je me suis replongée dedans. Comme dans mes souvenirs le tome un n'est pas vraiment génial, le héro fantasme à mort sur son ordi de forme humaine et un grand mystère entoure celui ci mais c'est à peu prés tout. Heureusement les choses évoluent un peu dans le second tome. Tchii apprend chaque jour plus de vocabulaire et elle semble en proie à des émotions qu'un ordinateur n'est pas censé avoir. On commence à avoir quelque chose, quoi. Point négatif quand même, à part un coté comique et chaud de la bite, Hideki, le héro, n'apporte pas encore grand chose, il est assez insupportable par moment, juste débile dans d'autre, mais on devine (ou suppose ?) qu'il deviendra un personnage profondément gentil et important. En fait il me fait penser à Keitaro de Love Hina. Puceau, chaud, obsédé, un peu con mais gentil et avec un grand cœur... Qui a dit que c'était hyper cliché ?



Romans :

Fantôme contre Ectoplasme (115p) :  C'est un livre pour enfants très correct bien que je me suis fait la réflexion plusieurs fois que le héros ne parlait bien souvent pas du tout comme un enfant de 10 ans. Ses expressions, sa façon trop posée de parler font vraiment trop adulte. Mais à part ça le thème un peu surnaturel, la mamie loufoque, ect, peuvent plus que très certainement plaire aux enfants. Néanmoins j'aurais aimé en savoir plus sur l'origine du double pas si maléfique. Parce qu'au fond rien ne nous est dit à son sujet à part qu'il est apparu aux 10 ans du héros. Est-ce qu'Adrien a un coté gentil et un coté méchant ? Est-ce sa façon de les gérer que de les séparer ainsi ? Le but est-il qu'ils finissent par ne faire qu'un ou au contraire qu'Adrien ait pour toujours une seconde personne avec lui dans sa tête ? Est-il finalement un peu atteint de schizophrénie ou cet état de fait est-il parfaitement normal dans l'univers où se déroule l'histoire ? A moins qu'il ne s'agisse d'une sorte de démon qui fait mine d'être une partie de l’âme d'Adrien ? Je sais que c'est un peu étrange de poser ce genre de question à propos d'un livre écrit pour des enfants mais je ne pense pas non plus que ce soit totalement inutile. En fonction de leur age et de leurs connaissances les gosses savent comment tourne le monde, comment se déroule la vie « dans notre univers » et certains pourraient également être amenés à se poser ces questions (une en particulier dans mon entourage mais elle est loin d'être un cas isolé) et le fait de ne pas avoir de réponses à ces questions fait qu'on est jamais sur, que le livre semble inachevé. Du coup je ne le classerais pas dans mes coups de cœur mais je ne peux pas non plus assurer que ça n'aurait pas été le cas quand j'avais 10 ans. Du coup je ne le conseillerais pas forcément à un adulte mais à un enfant par contre, oui, très probablement.
Wilt 1. Comment se sortir d'une poupée gonflable et de beaucoup d'autres ennuis encore (288p) : Après ce que j'en avais lu je m'attendais à me bidonner du début à la fin mais dans les faits il m'a quand même fallu arriver presque à la moitié du bouquin pour commencer à le trouver vraiment drôle. Les personnages sont tous absurdes et leurs réactions parfois vraiment grotesques. J'ai eu un peu de mal à m'attacher à eux au départ, même à Wilt, mais une fois que l'action s'est mise en place et qu'ils se sont tous retrouvés dans des situations improbables mon attention s'est accrue et j'en suis venue à me demander s'ils arriveraient à s'en sortir ou non. En sommes la deuxième partie du livre m'a semblé bien plus passionnante que la première. Je ne pense pas lire le tome 2 ou les suivants (indépendants de celui ci si j'ai bien compris) dans l'immédiat mais un jour il n'est pas impossible que je me laisse tenter, ne serait-ce que pour les titres loufoques de la version française.
Gohrmicia t1 (200 sur 415p) : Avis à venir quand je l'aurais fini.



BD :

Game Over t12 et 10 (Pas de texte, pas de comptage de pages) : Apparemment ce n'est pas le cas de tout le monde mais personnellement j'ai trouvé cet album très drôle (au sujet du 10 mais la critique vaut pour les deux). Je n'ai pas spécialement vu de redites par rapport aux précédents tomes (en même temps je ne les a pas tous lu, mais je ne pense pas non plus que celui ci soit la copie exacte d'un de ceux qui me manque). Un bon tome donc, qui plaît autant aux petits qu'aux grands.

Et donc au total 4929 pages sur un objectif de 2000.
Bon, bon, bon. Je vais repartir sur 2000 une nouvelle fois, je préfère exploser mon score que ne pas atteindre mon objectif.

Et vous vous avez beaucoup lu en ce premier mois de grandes vacances ?
Aussi, je trouve cet article un peu, non, beaucoup trop long... Vous préféreriez que pour des avis de la taille de celui sur Wilt ou mes petits plats faciles by Hana je fasse un article à part ? Le problème c'est que je les trouve trop peu complet pour leur donner un article à eux seuls. La but de cette rétrospective est quand même de me permettre de revenir sur mes lectures du mois sans avoir à trop réfléchir à écrire de beaux et longs articles pour chacun de ces bouquins. Mais faudrait pas non plus qu'ils aient une taille pareil tout les mois... Du coup j'aimerais vraiment vos avis.

lectjuillet15Pour nous rejoindre pour 1 mois 1000 pages il vous faudra ce mois ci faire preuve d'un peu de débrouillardise parce que mon PC fait la grève de Fakebook (entre autres). Mais bon le groupe n'est vraiment pas difficile à trouver, je vous fais confiance pour y parvenir tout.e seul.e

 


31 juillet 2015

Paris Versus 2

parisversus2Scénario, crayonné et colo : Kob
Encrage et lettrage : Sieu K

Pas vraiment besoin d'explication ici, si ?
Bon, une toute petite alors. A Paris j'ai l'impression d'avoir vraiment beaucoup marché pour n'avoir finalement pas vu grand chose. Alors qu'à Londres j'ai aussi beaucoup marché mais avec l'impression que ça en valait davantage la peine...

30 juillet 2015

You're a Lucky Star. Ou comment ne pas se fouler pour trouver un titre

Hé petit papillon de lumière !

Je t'ai prévenu.e la semaine passée sur défèquebook mais tu es peut-être passé.e à coté. Ou peut-être n'es-tu tout simplement pas inscrit.e sur ce site et je ne pourrais pas t'en tenir rigueur.

Bon, du coup que tu sois au courant ou non je vais faire comme si ce n'était pas le cas, et donc je reprends à zéro.

Hé Toi !
Sais-tu ce que j'ai fait la semaine dernière, juste avant de dessiner les huit premiers Paris Versus ? Oui, ce jour a été particulièrement productif. Et non, bien sur que tu ne le sais pas puisque je ne t'ai encore rien dit.

Donc, ce que j'ai fait c'est une custo que j'avais envie de faire depuis des mois. D'ailleurs j'ai acheté les chaussures qui m'ont servies à la faire pendant les soldes de janvier, et déjà à ce moment là il y avait longtemps que ça me faisait de l’œil.

Je te montre ? Allez, oui, je te montre.

Tadaaam.

galaxy shoes by kobaitchi (1)

Ose me dire que c'est pas la classe... Intersidérale.
Poudoum Tchi.
...

Bon, elles ont des défauts, hein. C'est même carrément loin de vraiment ressembler à l'Univers. Mais en même temps ça attire le regard juste ce qu'il faut et au moins deux personnes n'ont pas capté que je les avais peintes moi même quand elles les ont vues la première fois. Donc c'est pas trop trop mal fait non plus je suppose.

galaxy shoes by kobaitchi (2)

J'aurais aimé avoir un tuto à te proposer mais c'était la première fois que je peignais l'Univers dans cet ordre là, du coup je n'étais pas sur du résultat que j'allais obtenir et je n'ai pas pris de photos...
Au mieux ce que je peux faire c'est de te réorienter vers le tuto du collier cabochon Galaxy et te conseiller de reprendre toutes les étapes dans le sens inverses. Moi, c'est en gros ce que j'ai fait.

galaxy shoes by kobaitchi (3)

Au départ les chaussures étaient du même mauve moche que les lacets, elles sont mieux maintenant, non ? N'hésite pas à me dire ce que tu en penses.

Et n'oublie pas, vendredi Paris Versus revient avec une nouvelle comparaison, ne la manque pas.

 

27 juillet 2015

Paris Versus 1

Salut Monde Impitoyable !

Tu l'attendais et la voilà enfin. La nouvelle rubrique.
Paris Versus !
Ouais, c'est son petit nom. Et ça te donne d'ors et déjà une idée de son contenu, je me trompe ?

Mon idée de départ quand j'ai commencé à griffonner, affalée comme une boule de glace sous la canicule, aux Jardins des Tuileries, était d'opposer Paris à Londres, parce que, ouais, Londres c'est de la bombe et Paris c'est moisi, mais à force de dessiner j'ai remarqué que certaines situations ne concernaient pas que cette opposition Paris <> Londres mais était plus de l'ordre de Paris <> Reste du Monde. Du coup il y aura un peu des deux.

Parfois il sera même possible que je fasse preuve d'un peu de mauvaise fois mais sincèrement pas tant que ça, je crois.
Enfin, je te laisse avec le premier strip, en espérant qu'il te parle un peu.

 

PariscolorScénario, crayonné et colo : Kob
Encrage et lettrage : Sieu K (parce que, vraiment, j'ai échoué comme une grosse merde à mon examen de domptage de tablette graphique).

J'ai décidé d'en poster deux par semaine jusque fin aout, vous trouvez que c'est assez régulier ? Et aussi (surtout), vous aimez le concept maintenant qu'il est enfin dévoilé ? Dites moi tout.

 

 

24 juillet 2015

Japan Expo - Vamps (enfin) et infos sur la suite

Hello Internet !

Vous n'avez pas pu passer à coté mais depuis mon retour de Paris j'ai un peu remis à plus tard tout ce que j'avais prévu d'écrire ici... Honte sur moi.
Surtout, qu'en plus, j'en ai des choses à vous raconter !

Bon déjà, Paris.
Vu qu'il ne s'y est pas passé grand chose j'ai choisi de vous en parler pendant tout l'été dans une nouvelle mini rubrique dessin que vous découvrirez la semaine prochaine.
Comment ça c'est pas logique  ? Si, si, vous verrez.
Les dessins seront souvent accompagné d'une petite anecdote quand même, mais sincèrement je ne pense pas qu'il y ait matière à en faire un article complet en dehors tellement il ne s'est rien passé pendant ces trois jours... Paris c'est vraiment pourri.

Je vais quand même vous parler du concert de Vamps, vu que c'est pour le voir qu'on s'est farci tout ça.
Et il était...
Très décevant.
On était morts crevés après avoir passé la journée à arpenter la Japan Expo en long, en large et en travers. J'avais super mal aux pieds donc pas question de trop sauter, bouger ou essayer d'être un peu dans l'ambiance (J'ai même passé la moitié de l'après midi pieds nus, comme pas mal d'autres visiteurs en fait. Je suis pieds nus 23h/24 moi d'habitude et là j'avais mes grolles depuis 18h non stop (vive les voyages en car) mes petons avaient besoin de liberté. Avec, en plus, mon short de touriste et mon t-shirt de fan écervelée j'avais trop la classe mais je vous laisse le soin d'imaginer ça). En plus ils ont commencé en retard avec des chansons du nouvel album, non seulement je ne les connais pas mais en plus je ne les aime pas franchement. Il a fallu attendre une demi heure avant qu'ils ne se décident à chanter des morceaux qui me parlent. Et le concert, enfin le show case, n'a duré qu'une heure en tout. J'étais derrière un connard* de géant qui n'a fait que filmer, donc en plus de sa grosse tête j'avais sa grosse main et sa grosse caméra dans le chemin. Et puis on était super loin, et pas du coté de K.A.Z. A un moment Hyde lui a fait un câlin et Mr Grosse Tête était encore juste devant moi ! J'avais envie de lui filer des coup de bouquins. Raah.

Après le concert on sort par la première porte dans une sorte de petite cours pour laisser le gros du public se casser et pouvoir ensuite marcher tranquille vers la sortie sans être bousculé de toutes parts, mais aussi pour reposer nos petits pieds.  Donc on s'affale par terre, contre un piquet et entre les mégots de cigarettes qui maculent le sol. Moins d'une minute après un groupe se pose juste à coté de nous et se met à fumer, avec le vent dans ma direction, of course. Raah ! Vous faites chier à m’empêcher de respirer, vous savez pas vous passer de votre drogue quand vous êtes hors de chez vous, non ? Est-ce que je fais des pauses toutes les 20 minutes dans tout ce que j'entreprends pour bouffer des bananes moi ? (#Bananaismynewchocolate <3) Mais bon, une autre minute plus tard on se fait tous dégager très impoliment par un agent de sécurité en costard/trottinette (raah ! Je pensais que ça n'existait que dans les pubs de années 90 !) et on se retape alors les milliers de halls de la Japan pour pouvoir sortir et se remettre à faire une nouvelle file pour prendre le métro (Ouin. Marre des files. Marre d'être debout.) Et une fois dedans, bien sur, on a pas pu s'assoir, alors que le parc des Expo se trouve à 20 000 km de Paris.
Une fois de retour dans le quartier de notre hôtel, la douche dorée, Ah non ! pardon, la goute d'or, enfin ça sent fort pareil hein, on s'est fait quelques rues à la recherche d'un truc à bouffer. J'avais l'adresse de deux restos vegan mais comme on n'avait pas pris de pass Mobilis pour le premier jour (et que mes pieds ne me portaient littéralement plus) on a choisit de se faire un truc pas trop loin. On a donc arpenté quelques rues sans rien trouver de veggie friendly (c'est donc à ça que servent les smartphones ? Comme on a regretté de ne pas en avoir un pendant ce voyage) et on s'est finalement rabattus sur un truc pas génial et pas franchement bon marché mais au moins était-il comestible et on a pu retourner vers l’hôtel. Et là. Putain. Une foutue rue indienne. Toute une foutue rue indienne. Une foutue rue indienne avec pas moins de trois restos végétarien dedans ! Trois ! Raah !
Finalement on ne les a même pas testés vu que le lendemain on a mangé chez Végébowl (clique. Mais clique, donc !) où on a littéralement eu un orgasme culinaire grâce à leur potage au lait de coco. Sincèrement,  si vous êtes de passage à Paris (ou que vous y habitez, pauvre fou que vous êtes), que vous soyez vegan ou non, il faut que vous mangiez chez eux !  C'est l'une des bouffes les plus délicieuses que j'ai mangée de toute ma vie.  Et le dernier jour on a grignoté sur la foire des Tuileries et au Dernier bar avant la fin du monde (je voulais vraiment voir ce bar ! D'ailleurs je suis repartie avec un sous-bock ^^ Oups, est-ce du vol ?).

banana chocolate by Kobaitchi
Bon allez, je suis sympa, je vous aide à imaginer...

Enfin voilà quoi, au sujet de la Japan Expo directement, je ne regrette pas franchement d'y avoir été. C'est sympa à voir, il y a énormément d'invités jap et de jeunes artistes et ça c'est vraiment cool. Mais il y a surtout beaucoup trop de monde pour moi, je doute que j'y retournerais un jour à moins d'habiter à Paris (Moouhahaha. Comme si je pouvais avoir un jour envie de ça). De plus il y a de gros problèmes d'orga. Ils savent qu'ils vont brasser énormément de monde, c'est pas comme si c'était leur première année en plus, pourtant on a du faire presque une heure de file pour pouvoir entrer. On a aussi du traverser un hall totalement vide, on ne va pas me dire qu'il n'y avait pas moyen de mieux organiser les entrées en l’utilisant hein, j'y croirais de toutes façons pas.
Je n'ai pas grand chose à dire sur le système de dédicaces n'étant pas une chasseresse de signatures, quoique j'aurais pas été contre un petit dessin sur mon tome 2 d'In These Words seulement c'était par tirage au sort et j'ai perdu, mais il me semble laisser assez peu de chance à ceux qui n'achètent pas leur billet en pré-vente.

Enfin bon, c'est tout pour Paris pour aujourd'hui, pour le reste ça commencera la semaine prochaine et je pense pouvoir vous tenir en haleine jusque fin août vu le nombre de dessins que j'ai fait. Mais il ne s'agira pas d'une histoire à suivre, juste de... Oh et puis non, vous le verrez bien assez tôt.


En ce qui concerne les autres choses à venir, j'ai au moins deux articles très persos qui se préparent (en fait ils sont quasiment terminés, la vraie question étant "ne sont-ils pas trop personnels pour être publiés ?"), un article légumes, deux bouquins et au moins deux DIY. Maintenant que j'ai repris l'écriture ça devrait venir plus vite. La procrastination est une mauvaise habitude qui s'installe vite, il faut que je la combatte tout les jours...

Bonne nuit les p'tit.e.s bits.


* Oui, je sais, connard est une insulte sexiste (rolala) mais si on veut n'être ni sexiste, ni homophone, ni âgiste, ni spéciste,  ni raciste, ni quoiquecesoitphobe dans les insultes, bah, il n'en reste rapidement plus beaucoup. Du coup je continuerais d'utiliser connard, et connasse, et pouffiasse, et fils de pute, et putain (surtout putain en fait), ainsi que p'tite bite, et grosse dinde, et PD. Mais jamais dans ma bouche ils ne voudront dire ce qu'ils veulent dire pour les abrutis qui s'en servent au premier degré. D'ailleurs en fonction de qui vous êtes et de la façon dont je le dis ils peuvent aussi vouloir dire que je tiens à vous. Alors merde, quoi, faites pas chier.
Cela dit ce connard ci était bel et bien un connard, je ne suis pas en train de dire que je fantasme en secret sur la forme parfaite de son crane.

 



09 juillet 2015

Les enfants perdus de Saint Félix - Yves Desmazes

saint felixQuatrième de couverture : La découverte du corps d'une religieuse espagnole assassinée au pied des ruines de l'abbaye Saint-Félix de Monceau sonne le branle-bas de combat au sein du SRPJ de Montpellier. L'enquête est confiée à Kevin Normand, flic et membre de la confrérie des pénitents blancs. L'officier s'intéresse alors à la vie tumultueuse de l'ancienne responsable d'une maternité, mise en accusation par des juges espagnols pour enlèvement d'enfants. Pourquoi la soeur avait-elle souhaité se recueillir devant les murs de celle qui fut, au XIVe siècle, une importante abbaye de moniales ? Et pourquoi, en l'an 1332, l'évêque de Maguelone avait-il demandé à un chanoine d'y mener des investigations ? Que s'était-il donc passé à cette époque ? Existe-t-il un lien entre ces deux affaires et quels en sont les enjeux ? Assisté de son amie Charlotte, journaliste, et de ses coéquipiers, le chef de groupe de la brigade criminelle ne se doute pas que cette enquête le conduira, au péril de sa vie, à de bouleversantes révélations sur sa propre personne.

Ce que j'en ai pensé : L'histoire se passe dans deux époques à la fois, de nos jours et en 1332. Ma préférence va clairement à celle de 1332. Le lien entre les deux est très très indirect, ne vous attendez pas à ce que les actions des acteur.trice.s de jadis influent sur celles de celleux d'aujourd'hui.
D'ailleurs, les transitions entre les deux époques ne sont pas toujours faites au bon moment, le fait de nous laisser sur un suspense, même petit, à presque chaque transition devient rapidement assez lourd. C'est certes une façon de faire assez habituelle mais je l'ai ressentie trop maladroite.

Les personnages sont bourrés de défauts mais au lieu de les rendre plus humain et accessible ça aurait plutôt tendance à en faire des êtres insupportables.
Le chanoine Firmin Baldit a relativement raison sur bien des points mais sa misogynie et son arrogance lui font perdre beaucoup de points de sympathie. Presque à chaque fois qu'on arrive enfin a oublier qu'au fond c'est loin d'être un type cool et qu'on se met à espérer qu'il puisse mener à bien sa mission il sort une nouvelle réplique désobligeante à souhait.
Kévin Normand, le flic chargé de l'affaire se déroulant à notre époque, a une personnalité qui m'a assez vite gonflée aussi, ses petits secrets, son refus systématique de se livrer, il y a un moment où ça lasse. On a l'impression qu'il ne fait pas confiance à sa copine alors qu'il a quand même quitté sa vie de cureton pour elle. On pourrait s'imaginer qu'elle est la personne sur qui il sait qu'il peut compter, non? Et encore que si ça évoluait au fil des pages je pense que ça passerait plutôt bien mais il ne semble pas avoir changé d'un pouce à ce sujet entre la première et la dernière page, et rien ne laisse supposer que ce changement est ou sera bientôt en cours.

L'histoire en elle même est en revanche très réaliste dans le sens où il n'y a pas de gentil, pas de héros, même pas de bien en fait. Le problème c'est qu'il est du coup assez difficile de se ranger du coté de quelqu'un. Illes ont tou.te.s leur torts et leurs raisons, ce qui en règle générale est plutôt une chose que j'apprécie mais là, et je ne sais pas pourquoi, la balance a plutôt eu tendance à pencher majoritairement du coté des défauts pour tout le monde.
La chose que, d'après moi, cette lecture tente de nous inculquer c'est qu'il ne faut être ni trop innocent ni trop gentil, au risque de se faire bien baiser. Ce n'est pas franchement une morale hyper joyeuse. Bon, c'était peut-être le but de l'auteur, hein, mais c'est un peu frustrant et surtout je n'ai malgré tout pas l'impression que ce soit la morale qu'il ait voulu donner.

D'ailleurs ça m’amène à un autre point, la fin.
Sans vraiment la spoiler (mais un peu quand même, donc ne lisez pas si vous pensez lire ce livre un jour)  je pourrais simplement dire que je ne l'ai pas aimée mais je vais aller un peu plus loin.
L'auteur est un ancien flic, et si j'en crois ce roman, être flic c'est frustrant. L’enquête n'est nullement terminée à la fin du roman. Alors oui le méchant est mis hors d'état de nuire dans une des époques, mais ses complices et surtout sa hiérarchie n'ont absolument pas à s'en faire. Des informations importantes ont été révélées mais, comme dans le vrai monde, les hauts placés ne risquent strictement rien. Dans l'autre époque  j'ai un peu eu l'impression que l'auteur a pris la justice, la gonflée comme un ballon de baudruche et nous l'a agitée sous le nez, nous montrant à quel point elle était devenue grosse et dure, puis nous a retourné brutalement et nous l'a enfoncée méchamment dans le fion en ricanant. (Penser à changer cette métaphore avant de publier la critique sur Babelio...).
Avoir travaillé dans la police peut-être un avantage pour un auteur, pour aider les lecteurs à comprendre comment une enquête se passe réellement ou encore pour apporter un cachet plus réaliste à l'histoire mais ici je dirais qu'il s'agit du plus gros défaut de cet écrivain. A vouloir être trop réaliste on en oublie qu'une bonne histoire à souvent besoin de se nourrir d'un peu d'imaginaire.
Vouloir nous montrer que le monde est injuste est une ligne éditoriale comme une autre mais je trouve que ça se marie assez mal avec une enquête policière. Quand je lis un thriller j’espère avoir droit à une fin, elle peut être bonne ou mauvaise, ça n'est pas le plus important, mais elle doit être là. Si je veux voir la justice faire n'importe quoi, les méchants s'en sortir et les flics faire une dépression j'ouvre un journal, pas un roman.

Je ne peux pas classer ce roman dans les flops complet parce qu'il n'est pas non plus désagréable à lire, mais il a, à mon avis, de trop gros défauts pour me laisser un souvenir sympathique.

Points forts :  Soulève un fait d'actualité dont on a finalement assez peu entendu parler (les nourrissons volés en Espagne) et, bien qu'il s'agisse d'une fiction, on sent qu'il y a eu un gros travail de recherches.
Points faibles : L'alternance d'une époque à l'autre n'est pas super bien gérée, elle frustre plus qu'elle n’attise l’intérêt. La personnalité des personnages. La conclusion.
Nombres de tomes : Un

Merci à Babelio et aux Éditions TDO qui m'ont permis de recevoir ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique.

02 juillet 2015

J'ai lu quoi en juin ? -1 mois 1000 pages-

BD :
Cédric t21 (48p) : Il y avait longtemps que je n'avais plus lu un Cédric. Celui ci n'est pas mal même s'il arrive qu'on tourne un peu en rond par moment.
Le petit Spirou Présente, Prof de calcul et de gym (32 et 48p) : Comme je le devinais/craignais se sont loin d'être de bons albums. Un peu de Mademoiselle Chiffre ou Mr Mégot par ci par là dans un album normal ça passe, même très bien dans la majorité des cas, mais des compiles comme ça, à part à faire du fric sur le dos des consommateurs je ne vois pas du tout l’intérêt, il y a overdose. En plus, mais ça c'est un avis on ne peut plus subjectif (enfin, comme d'hab quoi), il ne s'agit vraiment pas d'un best of. J'ai à peine esquissé un ou deux sourires, alors qu'à la base j'aime beaucoup le Petit Spirou.
Léonard t22 (48p) : Pas le meilleur des tomes. Le concept s’essoufflerait-il ?
Kid Paddle t6 et 10 (2x48p) : Un Kid au top de sa forme. Ça fait plaisir de voir que certaines valeurs ne s'émoussent pas.
Game Over : Je ne le compte pas pour les pages étant donné qu'il n'y a pas une seule ligne de texte. C'est le premier que j’achète, en général je me contente des gags du petit barbare présent dans Kid Paddle, mais même sans texte c'est sympa et pas du tout répétitif. Et très prisé par les gosses qui ont la flemme de faire travailler leur petit cerveau, aussi. 
 
Mangas :
Magdala Alchemist t2 (192p) : Un tome un peu confus, j'aurais probablement du relire le premier avant. La petite nonne a révélé son incroyable secret, elle et les deux alchimistes ont échappés à la mort ainsi qu'à la poursuite des inquisiteurs et finalement je n'ai pas bien compris pourquoi ni comment... Du coup j'ai un peu décroché. Je pense que je relirais les deux tomes à la suite dans quelques mois et que je verrais à ce moment là si je continue la série ou non.
Assassination classroom t3 (192p) : Plusieurs nouveaux personnages font leur apparition et finalement on voit assez peu le prof dans ce tome. Je ne suis pas franchement fan du dernier arrivé mais c'était déjà le cas pour le premier nouvel élève et Madame Pouffe, or je les trouve tout comptes fait plutôt cool, donc tout peut encore changer.
Otomen t2 (192p) : L'histoire avance doucement. C'est une série distrayante mais sans plus en ce qui me concerne. J’achèterais peut-être les autres tomes plus tard, les mois où vraiment les nouveautés ne me feront pas de l’œil.
Ikkyu t1 (304p) : Série un peu difficile à approcher parce qu'on reçoit vraiment beaucoup d'infos en assez peu de temps. Ça se passe courant d'une période de l'Histoire japonaise où je n'ai strictement aucune idée de ce qu'il s'est passé (1300). L'écriture n'est pas toujours très lisible et franchement ça n'aide pas. C'est un manga assez vieux (1996 pour l'édition fr) et ça se sent. Cela dit l'histoire est intéressante, elle retrace la vie d'un bâtard impérial devenu moine et qui tente, autant que faire ce peu, d’œuvrer pour le bien. Je pressens en revanche que je vais avoir du mal à trouver le tome 2.
Le maître des livres t4 (190p) : On en apprend plus sur les personnages, les sentiments de certains s'affirment même s'il risque de se passer un paquet de tomes avant que la série ne verse trop dans le sentimentalisme (et heureusement en fait). Par contre le début d'intrigue entamé dans le tome 3 (ou 2 ?) passe complètement à la trappe.
Joker Danny t1 (160p) : Critique dispo ici.
La fille de la plage t1 (208p)  : Critique à venir.
Roji t1 (192p)  : Un mignon petit tome pas franchement mémorable mais agréable à parcourir qui nous emmène sur les traces d'une bandes d'enfants auxquels il arrive parfois des choses un brin surnaturelles mais qui s'inventent surtout beaucoup d'histoires. La fin laisse néanmoins présager un arc narratif plus orienté extraordinaire. Ce qui est une très bonne chose d'après moi.
Kamakura Diary t1 (192p) : Un premier tome vraiment sympa et doux. La première partie se concentre sur la vie des trois soeurs ainées alors que la seconde se focalise complètement sur la quatrième. Je n'attendais rien de ce manga vu que je ne le connaissais même pas avant de l'acheter mais c'est une très belle surprise.

Romans :
Dem et Sven (458p) : Critique à venir.
Entre ombre et lumière (262p) : Critique dispo ici.
Les enfants perdus de Saint-Félix (360p) : Critique dispo ici.
Lou (19p) : Une nouvelle très courte, sympa mais pas hyper mémorable.

Autres :
Fromages Vegan (72p) : Les recettes que j'ai testées sont vraiment bonnes, à ce niveau là le livre aurait mérité 5/5, mais elles demandent toutes beaucoup d’ingrédients, ce qui revient parfois un peu cher, et sont assez contraignantes.
Les recettes de ce livre ne me semblent pas vraiment accessible à tout un chacun. Beaucoup me font envie mais leur préparation me démotive aussi sec, je leur préfère régulièrement d'autres recettes, plus simple, trouvées sur le net...  
Cela dit, je le répète, celles que j'ai eu le courage de tester sont vraiment délicieuses.
Livre à peut-être réserver à celleux qui déjà à la base aiment passer des heures en cuisine. 

Prévisions pour juillet :
La fille de la plage t2
Fight Girl t19
Innocent t3
Le requiem du roi des roses t2
Le mystère de la chambre jaune (sérieux, j'aurais bientôt oublié qui est la victime, ça fait tellement longtemps que je l'ai commencé...)

Et voilà, 3265 pages en juin sur un pronostic de 3000.
Je vais juste repartir sur 2000 en juillet parce que... ben, parce que c'est juillet, c'est tout.

 

lectJUIN15

Pour nous rejoindre pour 1 mois 1000 pages il vous faudra ce mois ci faire preuve d'un peu de débrouillardise parce que mon PC fait la grève de Fakebook (entre autres). Mais bon le groupe n'est vraiment pas difficile à trouver, je vous fais confiance pour y parvenir tout.e seul.e

 

 

29 juin 2015

Joker Danny - livre 1- Moss & Old Xian

joker-danny-1-urbanQuatrième de couverture : La Terre a été ravagée par une maladie contagieuse. En quelques mois seulement, l'humanité a quasiment disparu. Une petite ville a miraculeusement survécu à la catastrophe, et dans cette cité rescapée vit Danny, un jeune orphelin turbulent qui a une tache de naissances en forme de larme sous l'oeil gauche. Par un jour pluvieux, un nouvel arrivant entre en ville : Oreno, un artiste peintre respecté.
Voici l'histoire de leur rencontre…

Ce que j'en ai pensé : Comme beaucoup de francophones j'ai découvert Old Xian avec 19 jours (dont j'ai très brièvement déjà parlé la bas et qui n'a malheureusement pas encore été publié en français). Donc, quand j'ai vu que les éditions Urban China avait sortit son nouveau titre, je n'étais plus que joie et allégresse.

Ce premier tome se divise clairement en deux parties, dans la première nous faisons la connaissance de plusieurs personnages dans la vie desquels Danny va s’immiscer pour les remettre plus ou moins sur le droit chemin. Le nombre de personnage pourrait effrayer un peu mais leurs physionomies bien distinctes permet de ne jamais les confondre.
Dans cette partie nous n'apprenons que très peu de choses sur Danny et le coté post apocalyptique n'est absolument pas présent.

Dans la seconde on revient sur l'enfance de Danny, on apprend enfin des choses sur lui et l'intrigue se met en place. On continue de faire la connaissance de nouveaux personnages dont un visiteur un peu spécial qu'on devine important pour la suite. On nous dit que sa rencontre avec Danny signe le début de l'histoire de celui ci mais en quoi ? La réponse n'est pas encore apportée, il faut savoir ménager ses effets, mais beaucoup d’interrogations entourent ce mystérieux personnage ainsi que ceux qui viendront rapidement le rejoindre.

Une ambiance très onirique ressort de ce premier volume, les apparitions de Danny ont quelque chose de magique, comme dans un rêve, les couleurs sont vives et les dessins absolument magnifiques et très expressifs.
L'humour est également distillé en agréable petites touches.
Les ambiances, quant à elles, sont particulièrement bien rendues, grâce à la couleur les chaudes après midi d'été semblent étouffantes, ont sent presque les odeurs du marché ainsi que celle de la pluie sur la terre, pour un peu on entendrait également le bruit des vagues et de l'écume projetée par ce Joker étrange.

Il s'agit d'un véritable coup de cœur pour moi, et après ce tome 1 plus que prometteur j'attends la suite avec impatience.

Avant de terminer parlons un instant de l'objet livre aussi, parce qu'il en vaut la peine. D'un format supérieur aux mangas traditionnels (en même temps c'est un manhua, ce qui ne veut rien dire non plus mais bon) et surtout entièrement en couleur c'est un très bel ouvrage qu'il est bon d'avoir en mains et de feuilleter.

Si vous aimez les univers enchanteurs, les personnages sympathiques au minois attachant ou simplement les histoires sortant de l'ordinaire, Joker Danny est la BD qu'il vous faut cet été !

Points forts :  C'est beau, c'est frais, l'intrigue est original.
Points faibles : Un peu plus cher qu'un manga de base (12€), mais c'est légitime au vu la qualité de l'édition
Nombres de tomes : Un sorti actuellement en français, deux en VO. Série en cours.

joker_danny-home

Article initialement publié sur Yatta Fanzine

25 juin 2015

Entre Ombre et Lumière - Paul G Sergeant

entre ombre et lumiereQuatrième de couverture : De tout temps, à tous les niveaux socioprofessionnels, l'homme ne vise qu'un seul but : celui d'être reconnu, considéré, respecté. Dans le monde de l'audiovisuel, et notamment dans le monde de la télévision, ce principe a du mal à se concrétiser ; car deux mondes s'affrontent, involontairement ou consciemment : le monde de ceux qui travaillent dans la lumière et celui de ceux qui travaillent dans l'ombre, le monde de ceux qui récoltent tous les avantages et privilèges et celui de ceux qui ne récupèrent que des miettes de la gloire ou pire encore mépris et déconsidération. Des techniciens, faisant partie des gens de l'ombre ayant longtemps évolué dans le monde télévisuel avec plus ou moins de succès, ressentent ce phénomène. Malgré leur expérience, ils sont toujours confrontés à cette lutte interne. Ils vivent ou subissent toujours rêves, désillusions, humiliations, stress, angoisse, aux dépens de leur vie privée et de leur épanouissement personnel. Certains acceptent cela sans réagir, d'autres le vivent mal. Dans ce monde replié sur son nombril, une série de crimes inexpliqués, car apparemment sans mobile, va être perpétrée. L'enquête, qui en découlera, va déterminer le lien entre tous ces crimes. Découvrirons-nous l'auteur de ces assassinats ?

Ce que j'en ai pensé :  J'ai trouvé la première partie trop longue et, probablement à cause de leurs métiers très semblable pour la néophyte que je suis, j'ai longtemps confondu les personnages. Il y a aussi beaucoup de passages pas super utiles dans cette première moitié. Bon, ils nous permettent de saisir comment se déroule un direct, un montage, etc, donc ils ne sont pas totalement inutiles non plus mais le fait qu'ils ne soient pas relié à l'intrigue principale et qu'ils soient si nombreux est un peu dérangeant.
Cela dit, une fois que l'histoire commence réellement, avec le premier meurtre, la lecture devient plus rapide, plus fluide et donc plus intéressante.

Le langage très 90 est vraiment parfait, il permet de s'immerger totalement dans l'époque. Les blagues pourries entre les personnages, les références, les réactions, toutes ces choses sont parfaitement encrées dans l'époque où se déroulent les fait. C'est pour moi le point le plus positif du roman.
On imagine sans difficulté les habits, la déco, voir même les rues, et ce coté rétro-ringard apporte un cachet tout particulier à l'histoire.

Les discussions entre les différents protagonistes aussi sont très bonnes, on y croit sans avoir à se forcer (chose que l'on voit hélas trop peu souvent en auto édition).

Jusqu'au bout je n'ai pas eu vraiment d'idée sur l'identité du meurtrier. Bon, la logique me disait qu'il devait faire partie des personnages que l'on suivaient mais rien chez eux ne m’incitais sérieusement à en suspecter un plus que les autres.
Par contre, le fait d'ignorer qui était le meurtrier ainsi que ses motivations jusqu'à un stade avancé m'a empêché d'avoir beaucoup de compassion pour lui, ou plutôt de trouver des excuses, des raisons valables à ses actes. J'ignore si  le but était que l'on soit du coté de la police ou de l'assassin mais au vu du résumé, de l'intro ou même de l'orientation générale de l'histoire j'ai tendance à penser que c'est vers ce dernier que notre cœur est censé pencher, or ce n'est qu'à moitié le cas. On manque d'attachement à son sujet, de connaissance de son passé pour vraiment l'aimer.
Bon, on comprend ses raisons, hein, mais personnellement j'aurais voulu en savoir plus sur lui, sur ce qui se passe dans sa tête.

Points forts : Pour y avoir grandit les années 90 ne sont vraiment pas parmi mes préférées, or tout suinte nineties dans ce roman. C'était bien partit pour être un point négatif. Et puis finalement c'est tellement bien fait, tellement bien décrit, que c'est devenu la plus grosse qualité de ce titre.
Points faibles : La lenteur du début. Les problèmes que peuvent rencontrer les intermittents n'évoluant pas sur le devant de la scène sont mis en lumière  d'une façon qui, de prime abord, peut sembler un peu trop téléphonée, les méchantes  « stars » qui traitent mal le personnel face aux gentils assistants qui ne veulent qu'être reconnu pour leurs qualités. Mais au bout du compte les méchants se transforment en victimes traquées par un « petit » pas si gentil ni droit dans ses bottes, ce qui équilibre un peu le tout et fait oublier l'impression mi figue mi raisin du début.
Nombres de tomes : Un

21 juin 2015

Si ma vie était un roman de cul...

Celleux qui n'ont jamais lu ni hentai ni roman pseudo érotico-porno vont peut-être mettre quelques secondes, ou minutes sait-on jamais (en fonction de leur degré de vertu préservée) avant de faire le rapprochement... Mais moi, sur le coup, j'étais pliée.

 

porno (1)

porno (2)

Sur ce, bon dimanche ;)