Ce que Kobaitchi raconte

25 mai 2016

Dans un coin de ciel nocturne - Nojico Hayakawa

dans-un-coin-de-ciel-nocturneTitre : Dans un coin de ciel nocturne
One shot 
Auteur :  Nojico Hayakawa
Éditions :  Boy's Love IDP 
Nbre de pages : 280
Date de sortie : 1 juillet 2015

Il en dit quoi le résumé ? 
Hoshino est professeur à l'école primaire. Un jour, il retrouve Sudô, son sempai du club d'astronomie au lycée, d'un an plus vieux que lui, qu'il admirait profondément. Les deux hommes ne se sont pas vus depuis la remise des diplômes, onze ans auparavant, mais Hoshino découvre brutalement que l'un de ses élèves est le fils de Sudô. Les retrouvailles s'annoncent tendues, surtout quand Sudô lui déclare «j'aurais préféré ne plus jamais te revoir...»

Et moi, j'en pense quoi ?
Des fois on choisi un bouquin juste pour sa couverture, sans vraiment faire attention au résumé et en dépit du fait que, jusqu'à lors, on avait jamais été très emballé par les titres de sa maison d'édition.
Des fois on le regrette.

Mais d'autres fois on se rappelle que faire confiance à son instinct peut parfois se révéler fort payant.

Dans un coin de ciel nocturne a beau être estampillé pour public averti vous n'y trouverez pas, contrairement à la majorité du catalogue Boy's Love IDP, de scène ouvertement pornographique, de relation à la morale douteuse où la notion de consentement semble n'être qu'une utopie sortie d'un mauvais film de SF, ni même de personnages arrogants, insupportable ou tellement niais qu'on a envie de les laisser s'étrangler dans leur draps couvert de foutre.

Non, on peut le dire, ma relation avec IDP n'avait pas vraiment bien commencé. Et mon coup de cœur pour ce titre, ou plutôt pour cette couverture, dans un premier temps, était ça plus surprenant.

L'histoire est celle de Hoshino, jeune professeur des écoles, qui se retrouve à avoir un élève bien difficile dans sa classe, Shota. Alors qu'il cherche à aider ce petit garçon qui a un peu trop tendance à se battre avec les autres gamins, Hoshino va rencontrer le père de celui ci, Sudô, et se rendre compte qu'il s'agit de son sempai du temps de lycée.
Une fois le choc de la découverte passé, ce qui va quand même lui prendre plusieurs pages, le professeur va se rappeler les sentiments qu'il nourrissait à l'égard de son ainé, quelques onze années plus tôt. Et très vite les occasions de rencontrer cet homme, qui n'est pas uniquement un parent d’élève mais qui n'est plus non plus son sempai, bien qu'il continue à l’appeler ainsi alors que l’intéressé lui demande de nombreuses fois d’arrêter, vont se multiplier. Et tout deux vont devoir faire des choix quant à ce qu'ils ont pu éprouver (ou non) à l'époque et ce qu'ils éprouvent (ou pas) actuellement. Le tout sans oublier que Shota kun, plus qu'un simple enfant dans leur pattes est aussi une petite personne à part entière qui, du haut de ses 8 ans, accapare une grande partie de leur temps et de leurs pensées.

Voici donc un manga tout en longueur, qui prend son temps et d'où ressort une certaine sérénité, alors même que certaines cases ou certaines phrases sont on ne peut plus dures. Mais pas des longueurs énervantes et inutiles, non. Des longueurs justifiées, qui nous permettent de nous imprégner de l'histoire et des personnages. Des longueurs qui nous permettent de nous attacher et de comprendre la logique de chaque personnage individuellement.
Au fond, peut-on vraiment appeler ça des longueurs ou s'agit t-il juste d'un rythme qui, pour une fois, n'est pas effréné ?

La relation entre les protagonistes évolue tranquillement, doucement. Ce qui a pu être permit grâce à l'épaisseur du volume qui compte quand même 90 pages de plus que la majorité des mangas. La quasi absence d'intrigues secondaires (juste une ou deux directement liée à Shota) permet de rester concentré sur les sentiments que nourrissent les héros les uns pour les autres.

Le chara design n'a rien d’extraordinaire mais reste dans l'ensemble plutôt agréable à regarder. Certaines planches, plutôt d'exposition, sortant carrément du lot. Cela dit, jamais autant que la couverture, qui elle reste une des plus belle, si pas la plus belle, de cette maison d'édition.

Ici, contrairement à ce qu'on a déjà pu voir dans d'autres titres au thème semblable, l'enfant ne se contente pas de n'être qu'une pièce rapportée, un minuscule élément interférant ou renforçant dans la relation des adultes. Ici, Shota est au cœur même de l'histoire. C'est par lui que tout commence et il est présent tout au long du manga. Il est d'ailleurs responsable de nombreux retournements de situations et a une vraie personnalité.
En cela il est aussi important que Hoshino et Sudô. Ce qui est plutôt rare dans ce genre d'histoires.

Pour conclure je dirais que c'est une très bonne découverte. Bien que cette histoire d'amour ne soit pas vraiment novatrice elle se lit très bien et le personnage de Shota apporte un véritable plus qui permet de surclasser un peu ce manga par rapport aux autres traitant du même sujet.

La petite info sympa : Un spin-off du nom de Yoake ni Furu a vu le jour. Il semble se concentrer sur la vie de Shota quelques années après les événements relatés dans ce manga-ci et de superbes illustrations aussi colorées que celles présentées ici ont été dévoilées. Avec un peu de chance il sera bientôt traduit en français également.

En résumé :
Points positifs :
Une couverture superbe. Une histoire simple mais mignonne. 
Points négatifs : Le spin-off me fait très envie mais aucune info quand à son éventuelle traduction ne m'est, pour l'instant, parvenue.

def LEC 2016

Lu dans le cadre du défi lecture 2016. Catégorie 50 : Un livre choisi juste pour le titre sans regarder ni le résumé ni l'auteur.


24 mai 2016

Ma petite boucherie vegan - Sébastien Kardinal et Laura Veganpower

ma petite boucherie veganTitre : Ma petite boucherie vegan
Auteur.e.s :  Sébastien Kardinal et Laura Veganpower
Éditions : La Plage
Nbre de pages : 72 
Date de sortie :  21 avril 2016
Prix : 9,95 €

Il en dit quoi le résumé ?  
Comment reproduire le gout et la texture de la viande avec des ingrédients 100% végétaux ? Sébastien Kardinal relève le défi en s'inspirant avec humour de la tradition bouchère et charcutière. Au menu: Chorizo, rillettes, rôti, steaks, tartare, boulettes, ...

Et moi, j'en pense quoi ?
Des recettes vraiment cool, des photos qui mettent en appétit. Vraiment, ce livre, bien que pas très épais, vaut la peine qu'on s'y attarde.

Les recettes testées sont bonnes et plusieurs techniques que je ne connaissais pas sont décrites très clairement, parfois avec des ingrédients que je n'avais jamais utilisés bien que je connaissais leur existence.
Ce qui ouvre beaucoup de possibilités pour qui est un peu créatif en cuisine.
Perso ça m'a donné beaucoup d'idées.
Alors que, pourtant, je ne l'ai jamais vraiment été, quelqu'un de créatif en cuisine.

S'il y a malgré tout une chose que je regrette c'est que beaucoup de recettes demandent de laisser soit reposer soit cuire à la vapeur pendant toute une heure. Que dois-je faire, moi, pendant que mon rôti passe au sauna ?
Je rêve d'un livre composé exclusivement de recettes nécessitant 15 minutes de cuisson maximum. Mais je crois que je vais devoir l'écrire moi même.

A part ce détail, qui en plus ne devrait pas déranger tout le monde, ce bouquin est un petit bijoux que je ne peux que recommander à tou.te.s.
Excepté peut-être aux gens intolérants au gluten puisque 12 recettes sur 25 en contiennent dans des proportions difficilement remplaçable.
Mais si ce n'est pas votre cas, vraiment, foncez. Vous ne le regretterez pas. Et si c'est votre cas, ma foi, il vous restera quand même l'autre moitié des recettes...
Le gout est bien là, tout comme la texture. Si vous ne prévenez pas vos invités qu'il s'agit de recettes végétaliennes certaines personnes n'y verront que du feu.
Évidement moi je ne peux faire le coup à personne. C'est grillé, tout le monde sait que je ne cuisinerais jamais quelque chose qui ne l'est pas... Mais vous vous pouvez essayer et me dire si ça a fonctionné, ok ?

En résumé :
Points positifs :
Des idées géniales et nouvelles. Très inspirant.De très jolies photos.
Points négatifs : Beaucoup de recettes à la préparation très longues.

23 mai 2016

Log Horizon tome 1 Premiers pas dans un autre monde - Mamare Touno

log horizon 1Titre : Log Horizon
Édition regroupant le tome 1 Premiers pas dans un autre monde et le tome 2 Les chevaliers de Camelot
Auteur :  Mamare Touno
Illustrateur : Kazuhiro Hara
Éditions : Ofelbe
Nbre de pages : 473
Date de sortie :  26 novembre 2015
Prix : 19,90 €

Il en dit quoi le résumé ?  
Elder Tale est le MMORPG qui rassemble le plus grand nombre de joueurs sur le net, mais lors de la sortie de sa douzième extension, tous ceux qui s'étaient connectés se retrouvent prisonniers du jeu, dont 30000 rien qu'au Japon. Ignorant comment ils sont arrivés là et s'ils pourront en sortir un jour, beaucoup perdent la volonté d'avancer. Mais Shiroe, un des joueurs les plus connus et les plus respectés du jeu refuse d'abandonner. Aidé de ses fidèles compagnons Akatsuki et Naotsugu, il va tenter de convaincre les " Aventuriers " de ne pas se laisser abattre et de bâtir une nouvelle société dans ce monde virtuel qui est maintenant le leur...

Et moi, j'en pense quoi ? Je ne fait pas partie des gamers. Aucun MMORPG a mon actif et un nombre très restreint de jeux d'autres types déjà testés.
Si, à 13 ans, je squattais la PS1 de mes frangins sans vergogne, jamais je n'ai acheté un seul jeu correspondant de mon propre chef. Si, quelques fois par an, je ressortais avec plaisir l'antique console rangée dans le garage de ma grand-mère, je me fichais bien de savoir qu'il s'agissait là des prémices du retro-gaming. (Cette console était vraiment vieille. Même pour l'époque)
Et si, aujourd'hui, j'ai eu quelques fois (mais pas si souvent non plus) l'envie de me lancer dans l'un ou l'autre jeux massivement multijoueurs j'y ai toujours résisté. Trouvant, à juste titre, que suffisamment d'activités chronophages et inutiles peuplaient déjà mon temps pourtant si réduit que pour m’encombrer d'une distraction supplémentaire.

Cela dit, n'étant pas non plus totalement hermétique à l'univers et passant quand même énormément de temps sur internet, ce n'est pas en totale néophyte que j'ai entamé cette lecture. Disons que j'avais de correctes bases théoriques.
Ce qui m'a aidé à comprendre rapidement l'univers de Log Horizon. Mais en fait, même sans ça, il n'aurait pas été très difficile de s'y retrouver, les bases du RPG étant expliquées très clairement dans les premiers chapitres de l'histoire. Et qui permettent vraiment à n'importe qui d'aborder ce light novel en tout compréhension.

L'histoire, d'ailleurs, parlons en.
A la sortie de la nouvelle extension d'Elder Tale, le jeu en ligne regroupant le plus grand nombre de joueurs à l’échelle planétaire, un bug, ou plutôt un phénomène inexpliqué et inexplicable, transporte tous les joueurs et toutes les joueuses connectée.e.s dans un nouveau monde calqué sur celui d'Elder Tale.
Une fois le choc initial passé, les Aventuriers, c'est ainsi que sont appelé.e.s les joueur.se.s, vont devoir recommencer à vivre dans un monde radicalement différent de celui qu'iels connaissaient.

Le début est un peu lent et l'écriture, orientée jeune public, peut sembler un peu simple. On nous explique longuement comment fonctionne le jeu, ce que sont les XP, les classes, les guildes, etc (et c'est bien).  Mais ça retarde d'autant les premières actions. Heureusement plus on avance dans l'histoire et plus celle ci devient captivante. Les enjeux sont tangibles, les persos principaux ainsi qu'une poignée de secondaires développent leur personnalité et à part quelques gags récurrents et un peu lourds en mode fan service le tout se tient et l'univers qui nous est dépeint est crédible

Rapidement il apparait que bien plus qu'une aventure survivaliste, nous avons ici d'avantage un roman qui narre la création d'une civilisation, avec ses codes, ses interdictions et obligations.
Alors que certains joueurs tentent de trouver leur place et de construire quelque chose dans ce monde où tout reste à faire d'autres se montrent lâches et mesquins, abusent des plus faibles et ne pense qu'à leur pomme.

C'est à la fois passionnant et angoissant. Voir que pour faire tourner ce monde il faut lui greffer des parts, à la base pas très aguichantes, du notre à quelque chose de désappointant, limite de décevant.
Cela dit, encore une fois, ça reste logique. Il serait difficile de faire tourner un monde sans se baser sur un modèle connu. Surtout quand les moyens et ressources sont limités.

Bien sur l'histoire ne tourne pas qu'autour de ça. Plusieurs quêtes, transformées en véritable aventures du fait qu'il ne s'agit plus seulement d'un jeu vidéo mais d'une nouvelle réalité, sont entreprises. Elles nous permettent de faire connaissance avec un monde plus étendu que les quelques zones situées autour de la ville principale d’où partent nos héros, Akiba. Mais aussi de découvrir les nouvelles méthodes de combat, avec ces corps "réels". Et, bien sur d'en savoir plus au sujet de nos héros qui se révèlent petit à petit, bien que Shiroe reste le personnage central et celui que nous connaissons finalement le mieux.

Quelques petites choses à reprocher tout de même, on passe fort rapidement sur des informations capitales, comme le fait qu'il est impossible de mourir, alors qu'on s'épanche longuement sur d'autres aspects moins indispensable.
J'aurais aimé que la mort soit expérimentée par un des protagonistes, qu'on l'y suive et qu'il nous raconte ce que ça fait, comment ça se passe. On aurait pu le découvrir avec les héros, en direct, un peu comme dans Seul, quand Dodji revient après avoir été tué.
Le fait de nous l'annoncer tout de go, à la "Quand un joueur meurt il revient, il n'est pas vraiment mort. Certains joueurs s'en sont rendu compte au bout de quelques jours" fait perdre au livre une potentielle intrigue sur un sujet pourtant très important.
Si ces joueurs ont découverts qu'ils étaient immortels ça veut dire qu'ils ont été tués à un moment. Et comme il est assez peu probable qu'ils se soit suicidés il y a une histoire derrière. Une quête qui a mal tourné, une trahison, un assassinat, etc. C'est dommage de ne pas nous avoir fait découvrir cela en nous emmenant au cœur de l'action.

Malgré ça, comme je l'ai déjà dit, plus l'histoire avance et plus elle sait capter son lectorat. Je lirai donc la suite avec plaisir, au moins pour savoir comment la vie va s'organiser à Akiba, et puis s'il y aura un retour vers le "vrai" monde ou au moins des infos sur ce qui s'est passé la bas après la Catastrophe.
Peut-être même que je vais regarder l'anime. Ou encore lire Sword Art Online, qui traite à peut près du même thème et est, de ce que j'ai pu en lire, aussi bon voir meilleur.

Je n'ai pas parlé des illustrations qui jalonnent le récit ou des descriptions de personnages entre les chapitres, pourtant il s'agit d'un plus vraiment agréable qui contribue à faire de ce livre un très bel objet.

En résumé :
Points positifs :
Les illustrations et descriptions de personnages entre deux chapitres. Le sujet.
Points négatifs : Une écriture un peu simple par moment.

22 mai 2016

Un matin (comme les autres)

Hey, bande d'allosaures en crottes de mammouths !

Je suis de retour.

J'ai passé les 15 derniers jours à boucler un truc pas très drôle mais qui devait être fait. Là il est terminé, c'est bon. Il est derrière moi et me revoilà sur le devant de la scène !
Pour fêter le coup je vous offre mon premier strip encré à la tablette entièrement par moi. 
Yeah !!
La foule en délire scande son nom, Koba ! Koba ! Kob...
Ok, ok, je me calme.

C'est quand même un peu totalement pour pouvoir poster des articles comme celui ci que j'ai entamé le défi 30 jours (de dessins à la tablette donc). Et je suis joie d'enfin vous dévoiler le premier. 
Bon, vous allez remarquer un changement de style assez énorme entre les premières cases et la dernière mais on va essayer de fixer ça au fil des strips, hmm. Laissons le temps au temps.

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Oui, je dessine les voitures trop bien...

16 mai 2016

Anus Beauté tome 1 - Takeshi Ohmi

Anus-Beauté-T1_880Titre : Anus Beauté
Tome 1
Série terminée en 2 tomes. 1 disponible actuellement en français. 
Auteur :  Takeshi Ohmi 
Éditions : Kurokawa
Nbre de pages : 176 
Date de sortie : 14 avril 2016

Il en dit quoi le résumé ? 
Mitsuki Yakushiji, 16 ans, a tout pour être heureux. Sauf qu'il traîne avec lui un lourd fardeau : il souffre d'hémorroïdes. Personne n'est au courant, bien sûr, jusqu'à ce qu'une de ses camarades de classe le démasque. Frappée du même mal que lui, Shiori Miura connaît tout de cette maladie et elle est bien décidée à aider Yakushiji à la combattre, même contre son gré... 

Et moi, j'en pense quoi ?
S’il y a une sortie qui a fait parler d’elle ces dernières semaines, c’est bien celle d’Anus Beauté.
En même temps, des mangas traitant de problèmes médicaux, il n’en est déjà pas traduit des masses sur une année, alors quand en plus le sujet de celui-ci est aussi peu sexy et ragoûtant que les hémorroïdes on pouvait s’attendre à ce que le titre se fasse un peu remarquer.

Pour un manga traitant d’un sujet finalement assez grave je l’ai trouvé très drôle. Que ce soit par les réactions des personnages ou la façon dont sont représentés les hémorroïdes, il y a assez peu de pages qui ne nous fassent au moins esquisser un sourire. Bon, évidemment, ne vous attendez pas à un humour très raffiné non plus, le sujet se trouvant clairement sous la ceinture. L’histoire est celle de Mitsuki Yakushiji, un étudiant lambda de 16 ans qui aime en secret une fille de sa classe, a des potes sympa et une famille ni très riche ni très présente. Un gars très banal donc, comme il le dit lui-même.
Sauf qu’en secret, il se bat seul contre un démon millénaire, ennemi juré de l’humanité.
C’est en ces mots qu’il nous présente, sous les traits d’un démon farceur et sadique, ses hémorroïdes.

Alors qu’il pense être le seul à souffrir de ce mal et qu’il serre les dents en plus des fesses, une camarade de classe, Shiori Miura, découvre son secret. Heureusement pour notre héros, celle-ci a souffert du même problème et elle se lance le défi d’aider Yakushiji à guérir.
C’est ainsi que va débuter une amitié basée sur un élément déclencheur des plus bizarres et que nous, lecteurs, allons tantôt rire aux dépends du pauvre Mitsuki, tantôt remercier notre propre popotin de ne nous avoir jamais fait un coup pareil.

Ce tome esquisse un début de triangle amoureux mais ce n’est vraiment pas le thème central du manga. Le plot twist de fin laisse cependant penser que cela pourrait avoir plus d’importance dans le second tome.

Au niveau des personnages, Mitsuki est un héros très très générique, aussi bien dans son design que dans sa personnalité. S’il n’avait pas ce léger souci fessier, bien entendu. Ce qui ne l’empêche pas d’être tout de même un poil attachant. Disons surtout qu’il n’est pas excessivement mémorable. Il en va un peu de même pour la fille qui lui plait, Komatsu, même s’il est un peu tôt pour se prononcer à son sujet vu son rôle de figuration dans ce premier volume.
Finalement, celle qui rend ce manga si sympa et drôle c’est essentiellement Miura, la spécialiste en maladies inavouables. Sa personnalité à la fois zen, imperturbable et décomplexée la rend vraiment attachante. Même quand elle se lance dans de longues explications détaillées sur les prolapses, plexus et thromboses.
De plus elle est vraiment mignonne avec ses yeux à moitié endormis et ses cheveux courts, ce qui ne gâche rien.

En plus d’être amusant, ce titre est aussi très instructif. J’ignorais à peu près 100% des informations données au sujet de cette maladie.
Les explications sont amenées intelligemment, sans coupure avec le récit, et sont généralement développées par Miura de façon ludique et amusante.

En résumé il s’agit là d’un titre très bien fait qui pourrait pousser certains lecteurs atteints de cette maladie et en ayant trop honte à aller consulter un médecin. Mais là où c’est intelligent, c’est qu’à aucun moment le livre ne tente de culpabiliser le potentiel lecteur malade ni ne lui fait de remontrances. Ce manga dédramatise le fait de se rendre chez le docteur pour des infections potentiellement graves sur des parties du corps qu’on préférerait ne pas avoir à montrer. Il indique clairement qu’il n’y a aucune honte à prendre en mains sa maladie ou son infection, quelle qu’elle soit, et à aller la faire soigner.
Et rien que pour ça il mérite qu’on en parle.

En résumé :
Points positifs :
Instructif, drôle, utile.
Points négatifs : Le thème va en refroidir voire dégouter certain.e.s, c'est obligé.

Article initialement posté sur Yatta-Fanzine.


09 mai 2016

Key to Happiness - Anto Sass

kthTitre : Key to Happiness
Auteur :  Anto Sass
Éditions : Auto édition
Nbre de pages : 428
Date de sortie :  30 novembre 2014

Il en dit quoi le résumé ?  
Quelles sont ces informations que détient Khamût Khan ? Pourquoi une importante source des Services Secrets Britanniques prend-elle tant de risques pour les transmettre dans l’urgence à Londres ? Après un premier échec, deux agents du MI6 sont envoyés à Dubaï pour rencontrer un énigmatique personnage, à l’influence discrète mais omniprésente dans la géopolitique du Golfe Persique. Ils ignorent qu’une mystérieuse organisation va tout tenter pour les empêcher d’accomplir leur mission. 

Et moi, j'en pense quoi ? J'ai mis plus d'un mois à terminer ma lecture. Ce qui est vraiment beaucoup pour moi.
Pas parce qu'elle est mauvaise, loin de la, l'écriture est même très bonne, mais parce que le thème ne m’intéresse pas tellement...
Le problème, c'est que si la moitié du livre concerne une affaire d'espionnage, à laquelle il est assez facile d'accrocher, l'autre s'attarde sur des détails géopolitique dont je n'ai, mais tellement, rien à faire et tellement rien compris.
J'oubliais les informations données à l'instant même où je tournais la page. Ce qui n'était pas franchement idéal vu qu'on y revenait parfois très longtemps après.

J'ai trouvé les interludes CNN très très lourd.
Le héros allume la télé dés qu'il est dans une chambre d’hôtel et nous avons droit à la retranscription des infos y étant données. Cela sert, évidement, à mettre le lecteur au courant de l'actualité politique dans le monde du roman mais ils sont beaucoup trop longs et trop nombreux. Ça casse le rythme de l'histoire et ça embrouille.

A part ça le style est plutôt sympa, c'est bien écrit et, tant qu'on ne s'enlise pas dans des infos de géopolitique, le rythme est soutenu et agréable.
L'ennui c'est que les moments intéressants sont entrecoupés de coupures News qui font totalement retomber le soufflé.

Les scènes d'actions, tant qu'elles ne comportent pas de personnages féminins, sont en général très bien retranscrites et il est facile de se laisser porter par les mots de l'auteur.

En revanche les moments où les personnages changent de pays manquent de crédibilité. On les envoie partout dans le monde sans jamais nous expliquer, ni pourquoi on les projette là bas en particulier, ni comment leurs partons savent qu'il s'y passe quelque chose en rapport avec leur enquête.
Du coup on en sait juste autant qu'eux mais c'est frustrant et ça donne une impression de facilité. « J'ai besoin de vous en Russie, hop je vous envoie en Russie. La suite se passe à Jakarta, allez, hop voilà votre billets d'avion. Etc »
Tout ça n'a aucun sens pour le lecteur au moment de la lecture et l'explication finale n'est pas à la hauteur.
D'ailleurs l’enquête en elle même n'est jamais bien claire. Les protagonistes apprennent ce qu'ils cherchent en même temps que les personnes qui les envoient aux quatre coins du monde. Rien ne nous indique donc comment leurs supérieurs ont su où les envoyer pour récolter les indices qui ont amenés à la découverte du truc qu'ils cherchent.

Au niveaux des perso, erf, ça coince un peu.
Le Howard qui fait tomber toutes les culottes d'un coup d’œil est chiant. En plus d'être totalement irréaliste. Ce personnage n'a aucune profondeur.
Bon, évidement ce n'est pas le héros, juste son faire valoir. Mais quand même, il est chiant.

Les persos féminins qui ne servent qu'à se faire culbuter, du coup, c'est chiant aussi. Encore plus, même.
Il n'y a que deux personnages féminins qui pourraient avoir de l’intérêt, seulement elles sont sans cesse ramenées à leur physique que le héros ne lâche pas des yeux.
L'agente de la fin est censée être un super agent secret mais tout ce qu'Alan est foutu de dire à son sujet c'est « Huum, la petite jupe échancrée. » « Oh, les petits seins cachés par seulement deux perles sur sa robe transparente. » « Héhé, elle porte pas de culotte, la coquine. C'est sûrement grâce à ça qu'elle peut tabasser les molosses, vu qu'ils sont trop occupés à lui mater les poils»

C'est lourd, réducteur, chiant au possible.
Ça lui fait perdre 40 points de sympathie à chaque fois. Ce qui est d'autant plus dommageable qu'il parvient parfois à en regagner. (Quand il n'y a pas une seule paire de seins à la ronde en général).

Et se cacher derrière un « Oui, mais bon, c'est la personnalité du héros qui fait qu'il est comme ça » ça ne marche pas.
Ça pourrait, hein, un héros n'a pas besoin d'être parfait, mais c'est beaucoup plus difficile quand tout les autres persos masculins ont les mêmes vices.
Là on se dit que le problème ne vient pas que du héro.

Du coup, les personnages ne sont pas hyper attachants et qu'ils réussissent ou non leur mission on s'en fou un peu.
A la limite j'ai même trouvé les arguments du méchant de la fin assez convaincants.

En résumé :
Points positifs :
On voyage pas mal avec ce roman, ce qui est sympa. Les différentes ambiances sont correctement rendues. Le livre a bénéficié d'un très bon travail de relecture.
Points négatifs : Le sexisme. Aucun perso féminin intéressant. Beaucoup de persos sont de grosses caricatures. Dénouement un peu cheap. 

05 mai 2016

30 jours de persévérance ou 30 jours pour apprendre à utiliser une tablette graphique (15/30)

Hey bande de bananes lyophilisées !

Ça fait au bas mot 15 jours que je veux vous faire cet article et que, pour des raisons X ou Y, je le repousse.
Même si, pour être tout à fait honnête, la raison principale est que je suis une feignasse.

Donc, cet article, pourquoi ?
Pour vous parler rapidement d'un truc que j'ai commencé il y a environs 15 jours. Ou un tout petit peu plus.

Il y a deux semaines j'ai décidé d'enfin apprendre à utiliser la tablette graphique. J'avais déjà essayé il y a des années sans succès et encore une fois en juillet ou aout passé, quand je vous avais dessiné les Paris VS. Mais comme ça n'avait pas fonctionné nickel après 5 minutes j'avais tout envoyé chier et j'avais fait encrer tout le truc par Sieu K, qui n'avait rien demandé et que ça gonflait bien comme il faut.

Le mois dernier, les idées de strips se bousculant dans ma cervelle de piaf, j'ai donc pris une grande décision. Je me donnais un mois pour apprendre à utiliser la tablette au rythme d'un dessin par jour.
Aujourd'hui j'en suis à la moitié de mon parcours et, bien que je sois encore très loin du niveau que je fantasme, je peux reconnaître qu'il y a une amélioration. Ne serait ce que parce que je sais enfin trouver le curseur sur mon écran.
Je déconne mais à peine, sérieux. 
Je sais que je ne serais pas au niveau espéré d'ici le 20 mai. Cela dit, celui ci devrait être bien suffisant pour pouvoir encrer digitalement mes strips. Et dans un premier temps c'est tout ce qui m'importe.  
Et rien ne m’empêchera de continuer à m'entrainer dans le but d'y arriver un jour. Lointain mais un jour quand même. 

Ceuses qui me suivent sur FB ont déjà vu tout ce que je m’apprête à montrer vu que c'est là que je les publie jour après jour (sauf quand je prends mon weekend. Ben ouais.). Mais pour tout.e ceuses qui ne m'y suivent pas je tenais quand même à vous présenter mon travail de semi longue haleine.

Enjoy (et cliquez pour les voir en plus grand)

2016-04-142016-04-15 2016-04-16 2016-04-17

2016-04-18 2016-04-19 2016-04-20 2016-04-21

2016-04-22 lapinsDISCO 2016-04-26 2016-04-27

2016-04-28 2016-04-29 2016-05-01 2016-05-03

Voilà. Ils sont tous dans l'ordre.
Le jours 8 et 10 sont de vulgaire décalquages (le barbu et les lapins disco).
Les jours 1, 2, 3, 4, 7 et 15 ont été fait directement à la tablette.
Tous les autres ont d'abord été fait sur papier et ensuite encrés à la tablette.
Les jours 5, 6, 9, 11, 13 et 14 sont basés sur des dessins datant de plus d'un an (et même en général carrément plus).

SI vous voulez lire des descriptions se rapportant à chaque dessin je vous conseille d'aller jeter un oeil à l'album FB, normalement il n'est pas nécessaire d'être inscrit.e pour pouvoir lire.

Et dites moi si vous aussi vous vous lancez des défis 30 jours parfois.
Qu'on se serre les coudes, tout ça.

04 mai 2016

Martin et John tomes 1 et 2 - Park Hee Jung

 

Martin et John 1 et 2Titre : Martin et John
Tomes  : 1 et 2 sur 12 (série arretée en France au tome 5)
Auteure :  Park Hee Jung
Éditions : Samji
Nbre de pages : 198 et 180
Date de sortie :  4 mars et 20 mai 2010

Il en dit quoi le résumé ? 
Dans un futur lointain, le vaisseau spatial de Martin s’échoue au milieu d’un désert. Alors qu'il est en train de mourir, un nomade prénommé Shahada apparaît et l’aide à recontacter son vaisseau mère en le ramenant dans la zone neutre du nord. Martin a plutôt des doutes sur l’intention de cet étranger au regard froid mais il n’a pas le choix : il doit le suivre s’il veut survivre. Au fil de ce trajet, Martin découvre qu’il est petit à petit sous le charme de Shahada...

Et moi, j'en pense quoi ? 
Une des très bonnes séries de la défunte maison Samji. Encore une dont je ne connaitrais probablement jamais la fin. Oh, frustration.

Alors, déjà le résumé n'a rien à voir avec le premier tome. Dans celui ci trois histoires sans le moindre rapport les unes avec les autres et ne se déroulant pas dans le même univers sont entrelacées et nous passons de l'une à l'autre sans savoir si nous reviendrons un jour aux précédentes. Le point commun entre ces histoires est que les protagonistes sont toujours deux jeunes hommes aux noms de Martin et John. Entre changements d'histoires et flashback ce tome est un peu difficile à suivre et la première lecture nous laisse en général très confus.e.s (pour preuve la quasi totalité des commentaires trouvés sur différentes plateformes et le souvenir de ma propre perplexité). Pourtant, sans qu'on ne sache très bien ni comment ni pourquoi, nous sommes irrémédiablement attiré.e.s par cette œuvre et au bout de peut-être quelques semaines ou mois on la reprend, on la relis, on voit des choses qui nous avaient échappé et, au bout de trois, quatre, parfois cinq lectures ou plus on fini par trouver une certaine poésie dans cet enchevêtrement distordu.

Je me souviens avoir acheté le premier tome à sa sortie. L'admin du forum Samji nous l'avait vendu comme un titre original et visuellement très beau. Et c'est vrai que cette couverture elle donne envie de se toucher, bordel. Étant fan de plusieurs de leurs foutrement excellentes séries je pense n'avoir même pas lu le résumé avant de commander leur nouveau petit bijou.

Le tome 2 reprend là où le premier s'était arrêté. Ça parait con-con dit comme ça, mais vu comment le tome 1 était arrangé c'était loin d'être une évidence. Pendant un petit quart de volume l'histoire, celle, très tendre, du jeune Martin, un enfant adopté par John et qui porte le même prénom que le meilleur ami de celui ci, va nous livrer ce qu'elle avait encore à nous dire et même avoir droit à quelque chose qui peut être considéré comme une fin tout à fait convenable.
Et c'est là que le résumé que l'on trouvait un peu étrange jusque là va prendre tout son sens. Dans la nouvelle histoire nous retrouvons un Martin perdu au milieu du désert, sur une autre planète, et son sauveur, une sorte de touareg intergalactique aux mystérieux yeux mauve. Tout deux vont voyager ensemble vers un patelin où le jeune terrien sera en sécurité. Ces derniers ne faisant clairement pas l'unanimité au sein du peuple local. Ils vont faire connaissance et nous allons pouvoir les regarder s'observer en coin pendant un bon paquet de pages.

Le tome un ne pouvait pas vraiment être qualifié de boy's love. C'est évoqué sous forme de souvenir et juste en texte dans la première histoire et puis basta. Le second ne l'est pas vraiment davantage à l'exception des quelques pages muettes et très belles clôturant l'histoire du début. A part ça c'est très vaguement sous entendu vu que tout les habitants de Tua-Retereq (la planète où se déroule l’histoire) sont tous des hommes, ayant néanmoins la possibilité de se transformer en femmes une fois par an, s'ils sont amoureux, pour porter l'enfant de leur âme-sœur. Mais à part ça la relation entre Martin en John ne peut clairement pas être qualifiée d’amoureuse.
Ils sont plutôt dans ce qu'on pourrait qualifier de période d'observation.

Cette critique me semble un peu décousue mais j'ai envie de dire qu'elle est ainsi au diapason des deux tomes concernés.
Mais s'il s'agit d'un manhwa assez particulier, du genre étrange et qu'on ne voit vraiment pas partout, il est, pour moi, vraiment très intéressant. J'ignore si l'auteure savait dés le départ où elle allait ou si elle a improvisé. La réponse se trouve très certainement dans les derniers tomes mais il nous en manque sept en francophonie pour le découvrir.

J'ai ressorti mes tomes cette semaine sur un coup de tête et ça ma rappelé la frustration que j'avais ressentie à l'époque en apprenant que je ne connaitrais jamais la fin, du coup je vais très certainement me lancer à la recherche de scans d'ici peu, quitte à ce qu'ils soient en anglais. Si par la plus grand des hasards vous savez où je peux me les procurer vous aurez ma reconnaissance éternelle et puis sinon je chercherais par moi même en priant ma bonne étoile (en fait je l'ai déjà un peu fait, sans résultat. Je vais devoir creusé plus profond).

Et pour info, oui, j'ai eu le cœur brisé quand j'ai appris la faillite de Samji. Je ne peux pas vivre sainement en sachant que je n'aurais jamais la fin de cette série, de Palais ou de ma favorite entre toutes : Rure, que j'ai déjà évoqué ici mais dont je n'ai jamais parlé en détail.

En résumé :
Points positifs :
Les dessins sont très beaux, c'est très original, à aucun moment on ne se dit que c'est un peu du réchauffé quand même.
Points négatifs : Peut-être parfois trop original, les changements d'histoires peuvent vite perturber.

 

 

02 mai 2016

Welcome to hotel Williams Child Bird tome 1 - Kabei Yukako et Rihito Takarai

welcome to hotel williams child birdTitre : Welcome to hotel Williams Child Bird
Tome 1 (série terminée en 3 tomes)
Auteur :  Kabei Yukako et Rihito Takarai
Éditions : Ototo
Nbre de pages : 208
Date de sortie :  23 février 2012
Prix : 7,99€

Il en dit quoi le résumé ? 
Kizuna est une jeune fille de 16 ans qui joue à des jeux dangereux afin de mettre du piquant dans sa vie. Avec ses copines, elles séduisent des hommes, les emmènent aux portes des Love Hôtels et les dépouillent. Mais Kizuna en a assez. Un jour, elle rencontre Inoue Yuki qui lui propose un travail : devenir modèle nu pour le cousin de Yuki, le beau mais nonchalant Yusei Asai qui est peintre et voisin de Kizuna.

Et moi, j'en pense quoi ? Ça fait très longtemps que j'avais envie de commencer cette série. J'avais donc une attente assez importante concernant ce titre même si je n'avais pas fait plus attention que ça au résumé.

Kizuna est une adolescente qui joue avec ses "amies" a arnaquer des hommes qu'elles abordent dans la rue et à qui elles font croire qu'elles ont envie de s'envoyer en l'air alors que tout ce qu'elles souhaitent réellement c'est leur voler leur portefeuille.

Dés le départ on sent que Kizuna veut arrêter ce petit jeu mais qu'elle n'ose pas s'opposer aux autres filles. C'est sa rencontre avec Yuki et juste après avec son cousin, Yusei, va lui permettre d'enfin tirer un trait sur cette vie quand elle deviendra le modèle de se dernier qui est artiste peintre.

Ce premier tome pose les bases et l'univers. Kizuna est un personnage plus intéressant et complexe que ce que le résumé ne laisse supposé d'elle. Yusei nous est tout d'abord présenté comme l’archétype de l'artiste plongé dans son travail qui ne voit rien d'autre ques ses toiles mais plusieurs choses tout au long de l'histoire nous laisse apercevoir qu'il n'est pas que ça. Yuki est mon personnage préféré. Beaucoup de mystère l'entoure, c'est quelqu'un de pétillant, de délirant et c'est grâce à son intervention que les deux protagonistes se rencontre. J’espère qu'on en saura beaucoup plus à son sujet dans les tomes suivants.

Visuellement c'est superbe. En même temps c'est un Rihito Takarai, le contraire aurait donc été surprenant. Les traits sont fins, les perso beaux à se damner. Les décors sont bien retranscrits même s'ils se font assez discrets quand ils ne sont pas important dans la trame. Et l'ambiance passe du pesant au bon enfant en quelques pages. C'est une vraie réussite. 

Welcome to hotel Williams Child Bird une série courte en trois tomes, ce qui est un peu dommage, j'ai l'impression qu'il y avait matière à en faire plus, mais je ne pourrais confirmer ça qu'après avoir lu les deux suivants.
Il s'agit d'une adaptation d'un roman original de Yukako Kabei.
Et j'ai très envie de lire ce roman d'origine, prétendument beaucoup plus sombre, mais je n'en trouve pas trace en français (encore... Ça devient une sale habitude). Je vais probablement devoir me contenter des mangas (qui, je le répète, démarre très bien avec ce premier tome) ou apprendre le japonais (arg).


En résumé :
Point positif :
dessins superbes, histoires originale, personnages sympathiques et intrigant.e.s
Point négatif : Roman dont c'est inspiré non traduit en français, le tome 3 semble un peu difficile à obtenir (mais je n'ai pas encore été voir dans ma librairie) 

01 mai 2016

J'ai lu quoi en avril ?

Hey, bande de ragondins musqués !

On avait dit 2000 pages pour avril, c'est bien ça ? Voyons voir si c'est bon.  

Mangas :
Terra Formars t1 (226p) : Avis bientôt dispo
Save me Pythie t1 (192p) : Avis dispo ici
L'attaque des titans t15 (192p) : Avis bientôt dispo
Love Mission t1 (176) : Avis bientôt dispo
Globule (192p) : Avis bientôt dispo
Martin et John t1 à 3 (198, 180, 180p): Avis bientôt dispo
Summit t1 (190p) : Avis bientôt dispo
Arsène Lupin. Le diadème de la Princesse de Lamballe (256p): Avis dispo ici
Hiyokoi t1 (192p) : Avis dispo ici
Inu et Neko t2 (200p) : Avis bientôt dispo
Blue spring ride t1 (192p) : Avis bientôt dispo

BD :
Kid Paddle t2, 9, 11 (48, 48, 48p): Je pense faire une petite rétrospective Kid le mois prochain. Mais vous savez déjà que j'adore cette BD.
Les petits Mythos best of (46p) : Avis bientôt dispo
Les ptits diable t1 (52p) : Avis dispo ici
Tamara t14 (48p) : Avis dispo ici
Cerise t2 (44p) : Avis dispo ici
Ma mere et moi t1 (40p) : Avis dispo ici
La guerre du retour contre attaque (94p) : Avis dispo ici
L'homme qui tua Lucky Luke (64p) : Avis dispo ici
Banana Sunday (100p): Avis bientôt dispo

Album :
Ceci n'est pas un livre (32p) : Avis dispo ici

Autres :
Sexy Book (88p) : De jolies illustrations et quelques idées sympas. Très très fan des petites maisons à découper du Sexy Poly et des oies en culottes du jeux de l'oie. Par contre rien de franchement original ou révolutionnaire. A 3€, en promo, comme je l'ai eu, ça va, franchement. Mais à 12,5€, en neuf, j'aurais probablement été moins cool.
10 scénarios  : Avis bientôt dispo

Romans :
KTH (p 103 à 434) : Avis bientôt dispo

 

3719 pages en tout.
On dirait que c'est bon.

Il y a pas mal de livres qui attendent leur critique, elles viendront. En temps et en heure j'ai envie de dire.
Pour l'instant j'apprends à utiliser wordpress et tout ce qu'il y a autour et c'est carrément pas simple, ça me bouffe pas mal de temps. Et de poignées de cheveux aussi.
Cela dit je vais essayer de garder le rythme d'au moins 10 articles par mois, ce serait bête de perdre cette bonne habitude durement gagnée. Par contre les mois où je lis plus de 10 livres, forcément, ça coince un peu... Surtout si je veux un peu poster d'autres choses de temps en temps.

Bon, c'est pas tout ça mais j'ai encore quelques tutos vidéos à regarder.
Bon weekend les gen.te.s.

lectavril16

Par curiosité, sur 27 livres, 6 viennent des 48h BD et on coûté un euro, 3 m'ont été prêtés, 6 sont des relectures et ont été acheté il y a plus ou moins longtemps, 6 ont été achetés en promo au maximum à la moitié de leur prix neuf, 3 ont été acheté dans les 45 derniers jours en neuf et 3 m'ont été offert (Masse critique, prix de l'auto édition, etc). C'est encore raisonnable, j'avais peur d'avoir fait des folies.

Au fait, toujours pas tenté.e.s de nous rejoindre sur le groupe 1 mois 1000 pages ?

Posté par kobaitchi à 12:34 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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