Tous les chemins mènent à Kob

22 avril 2014

Grue et culotte ou l'histoire d'un défi à la con.

Comme vous commencez à le savoir, nous sommes deux grosses feignasses. Et si on ne trouve pas des astuces pour se motiver de temps à autre on reporte sans cesse à plus tard à peut prés tout.
Ce qui n'est pas vraiment génial pour évoluer.
Donc on a décidé de se forcer à réaliser des petits défis, peut-être pas tout les jours non plus hein, mais au moins plusieurs fois par semaine.

A chaque nouveau défi chacun de nous donne un thème à l'autre et nous avons 1h30/2h pour le réaliser.
Pour ce premier défi on a un peu dépassé, et il n'est pas complet, mais on espère s'améliorer avec le temps. (C'est un peu le but aussi...)

Alors, mon thème à moi était : Une histoire en m'inspirant des deux derniers dessins réalisés par Sieu K. C'est à dire une grue et une fille sans culotte. Il a hésité à ajouter une touche d'érotisme aussi mais comme je n'avais pas le droit d’intégrer un troisième personnage ça promettait de devenir vraiment particulier... Donc, dans un premier temps au moins, l'érotisme est écarté. Je vois votre air déçu mais rassurez vous, ça pourrait être ajouté dans l'avenir, on ne sait jamais.
Bon, comme vous allez le voir aussi, je me suis un peu laissée emporter, beaucoup de questions sont posées dans ce prolonge (et, je vous rassure, j'ai absolument toutes les réponses!) ce qui fait que plutôt que de changer de thème chaque jour comme prévu, je vais continuer cette histoire au moins durant une semaine avec simplement un élément obligatoire en plus par jour. Ce qui me permettra d'aller au bout de mon idée plutôt que de l'abandonner là alors qu'elle est tout juste entamée.


 

Un vent chargé de poussières et de pollen remuait la crasse sous les restes de l'immeuble jadis en construction. Des cendres voletaient dans l'air. Un feu couvait toujours quelque part depuis l'attentat. Cette fois il se trouvait à quelques rues de là, du coté de la grande roue probablement. Nombreux étaient ceux qui avaient déjà essayé de mettre le feu à la construction, de la faire tomber aussi. Mais elle était toujours debout. Véritable pied de nez de 100m de haut, se moquant des immeubles alentour, pillés, détruits ou tombés par la faute des hommes.

Émergeant d'une ruelle jonchée de détritus, un petit groupe de renards traversa l'avenue en quelques bonds. Museaux au vent, moustaches fébriles, ils auscultèrent rapidement un tas de métaux divers déposés là par quelque survivant ayant finalement décidés qu'ils ne lui étaient d'aucune utilité. L’amoncellement ne cachant nulle nourriture, ils s'en repartirent alors, aussi furtifs qu'a leur venue, ne prêtant même aucune espèce d'attention à la forme vaguement humaine étendue à quelques pas du monticule.

Pourtant la forme ne se contentait pas seulement d'être vaguement humaine, non, au contraire, elle commençait même à bouger.
Elle se retourna d'un coté, puis de l'autre. Allongée en position fœtale elle semblait avoir le sommeil agité, quand soudain elle se redressa dans un cri.
Les corbeaux fouillant un sac poubelle abandonné à quelques mètres de là, sous le squelette de l'immeuble, s’envolèrent , alarmés par le cri pourtant rapidement interrompu par des gémissements et des plaintes.

- Hng. Les fils de putes, ils m'ont bousillé le dos.

Le visage grimaçant, les cheveux noirs et sales ramenés en une queue basse d'où s'échappaient nombres de mèches, la peau sale, du sang séchés sur les joues et le nez et un bel œil au beurre noir, Casey avait déjà été plus à son avantage, même dans ce monde en ruine.

Elle se toucha la nuque, fit doucement pivoter sa tête en tout sens, se massa l'épaule gauche d'où émanait une douleur lancinante due aux coups qu'elle avait pris peu avant.
Finalement elle regarda ses orteils bouger. Ils étaient toujours tous là, c'était toujours ça de pris. Pourtant son front se plissa quand elle laissa remonter ses yeux sur ses mollets, puis sur ses cuisses. Nues. Ses jambes étaient nues. Elle ferma les yeux un bref instant, inspira puis souffla. Si elle avait été observée à cet instant elle aurait pu donner l’impression de se calmer. Tout son corps, à l’exception de ses ongles plantés dans ses cuisses au point d'y laisser des marques qui resteraient plusieurs heures, donnait l'impression de quelqu'un se relaxant pour éviter d'exploser.

- Les fils de batards! hurla t-elle en plantant ses mains dans le sol cendreux  pour se relever.

Les larmes au bord des yeux, mais de rage, pas de tristesse, elle se redressa, appuyant toujours sa main droite contre son épaule gauche qui la faisait de plus en plus souffrir à mesure qu'elle se réveillait complétement. Les hommes qu'elle avait rencontré plus tôt, avec qui elle avait eu une altercation pour le moins violente, ils l'avaient passée à tabac jusqu'à l'évanouissement. Après ils lui avaient volé son sac bien sur, remplit de ses trouvailles de la journée, un peu de nourriture, un vieux poste de radio et même un livre, trouvé par miracle au milieu d'un appartement dévasté. Mais aussi le matériel qu'elle avait toujours sur elle, un couteau, quelques outils, la clef du container où elle cachait généralement son butin, sa veste et jusqu'à son pantalon.

Elle n'avait pas l'impression qu'ils aient fait plus que cela, elle ne ressentait aucune douleur qui pourrait être imputée à un viol et ne se sentait pas particulièrement poisseuse.
La vie était devenu tellement étrange qu'on ne violait même plus les femmes après les avoir déshabillées. Le sexe, même dans ces conditions, était devenu une chose tellement heureuse que plus personne n'estimait y avoir droit.

Elle passa une main dans ses cheveux, libérant quelques mèches supplémentaires au passage, pour les repousser.
Elle aurait eu l'air bien petite pour un observateur extérieur à cet instant, fine silhouette voutée, seulement vêtue d'un débardeur trop court, au milieu de ces bâtiments en ruine, dans l'air sale et pollué de ce souvenir de ville.

Elle aurait pu craindre une agression, une seconde agression, car si ces voyous là, tout comme les citoyens de base, étaient trop obsédé par leur survie, et rien que par leur survie, pour penser à la toucher il en existe toujours qui se réjouissent de tout les malheurs, qui trouvent un moyen de faire le mal même quand on pense avoir enfin touché le fond. Mais à cette heure avancée de l’après midi elle savait qu'elle ne risquait rien de tel, s'il restait encore quelqu'un dehors il ne pouvait être que suicidaire. Hors, les survivants avec de tels penchants étaient tous morts depuis longtemps et elle le savait mieux que quiconque.

Néanmoins si elle ne devait plus craindre les résidents humains ça ne signifiait pas pour autant qu'elle ne risquait plus rien. Au vu de la couleur du ciel elle se donnait 30 minutes maximum avant de tomber nez à nez avec des rôdeurs, et là, Dieu seul savait ce qu'il adviendrait d'elle.
Personne n'avait jamais vu les rôdeurs, même si tout les monde les avait entendu grogner et se déplacer la nuit. Ou plutôt, tout ceux qui les avaient vu avaient disparu. Ils n'étaient pas juste morts, non, ils avaient vraiment disparu de la surface du monde physique. Aucun cadavre, aucun squelette n'avait été retrouvés. Soit les rôdeurs les avaient emmenés avec eux, soit ils les avaient gobés d'un coup, ne laissant d'eux qu'un souvenir vague dans les mémoires des gens qu'ils avaient fréquenté.

Sachant qu'il ne lui restait pas beaucoup de temps Casey évita d'en perdre d'avantage et se mis en route aussi vite qu'elle le pu, claudiquant et se tenant l'épaule d'une main.
Heureusement elle n'habitait pas très loin, si elle se pressait un peu elle devrait être rentrée à temps.
Elle traversa l'immeuble en construction aussi vite qu'elle le pu, mais grandement ralentie par les contusions qui meurtrissaient son corps. Elle connaissait le terrain mais il était accidenté, elle ne l'avait traversé qu'une fois en courant et elle gardait le long du bras gauche une cicatrice de 30 centimètres qui lui rappelait sa chute.
Leur chute.

Elle aurait pu déblayer l’accès après ce jour là, et même avant, mais elle aimait le fait que "sa maison" ne soit pas trop facilement accessible. Même si ça n’arrêterait pas les rôdeurs ça maintenait tout de même les diurnes loin de chez elle. Et elle préférait ça.

Dans son état elle perdit pas loin de 15 minutes à traverser l'immeuble et 10 de plus à contourner le lac qui s'était formé dans le chantier juste derrière, si bien que quand elle atteignit enfin l’échelle qui la mènerait à son repaire elle entendait déjà du bruits venir des rues alentour.
Elle inspira profondément et se mit à monter, tirant de toutes ses forces sur ses bras meurtris et poussant sur ses jambes endolories, se propulsant aussi vite qu'elle le pouvait jusqu'à son abris, à 72m du sol.
Elle sprinta tant sur la fin que ce fut d'une main tremblante qu'elle écarta la porte de la nacelle aménagée où elle habitait depuis bientôt 8 ans. Elle s'écroula sur le matelas qui occupait tout l'espace et referma la porte d'un coup de pied. Aussitôt le noir se fit, profond, complet, rassurant et angoissant à la fois.
Pendant de longues minutes elle n'écouta que sa respiration revenir à un rythme normal, puis elle se concentra sur les bruits qui lui parvenait de dehors. Par chance l'altitude couvrait la majorité des bruits et à part le vent elle entendait rarement quoi que ce soit.
Ainsi, de moins en moins attentive aux bruits de l’extérieur, elle se laissa bercer par le ballotement de la nacelle jusqu'à tomber endormie.

 


Je me permets de poster aussi les défis de Sieu K vu qu'il ne le fera pas de lui même.
Son thème à lui était : 5 personnes dans un supermarché (sans qu'ils n'aient besoin d'être liés par quoi que ce soit).
Ils en a fait trois (et demi). Je dis que c'est pas mal quand on sait qu'il lui faut généralement plusieurs jours pour en faire un seul.

At the supermarket by Vittaya C

 

 

 

 


21 avril 2014

Où je me prends pour une blogueuse mode

A l'approche de l'été les gens qui ont un peu plus de vie sociale que moi vont très certainement être invités à l'un ou l'autre des nombreux mariages ou cérémonies qui ont lieu massivement chaque année durant les beaux jours. Et la question qu'on se pose généralement à ces moments là c'est "Qu'est ce que je vais bien pouvoir me mettre?"
En tout cas, moi, les quelques fois où j'ai été invitée à des tels évènements c'est une question que je me suis posée. Et bien que je sois loin de prendre mon cas pour une généralité en temps normal, je pense qu'il est pas exagéré de supposer, qu'à cette occasion, d'autres aient pu avoir les mêmes questionnements que moi.

Enfin bon, ce qu'on fini habituellement par faire dans ces cas là c'est sortir faire les boutiques. Et à nous les joies des arpentages d'allées, des essayages, des exorbitages oculaire au vu des prix et, bien sur, des giga queutage à la caisse... (Oui ces mots n'existent pas. Et alors?) Personnellement ça me met dans un état de stress intense rien que d'y penser!
Et c'est pour ça qu'aujourd'hui je voulais vous parler d'un site qui vous évitera tout ces petits ennuis.

1robe.fr est un site de vente de... robes (Sans blague?). Principalement axé sur le thème du mariage, avec toute une rubrique centrée sur la robes de mariée, qu'elle soit dentelle, trompette, empire ou même de plage pour ceux et celles qui ont la chance de se marier dans les iles, comme dans les séries américaines. Vous trouverez aussi tout ce qu'il vous faudra si vous assistez à un mariage qui n'est pas le votre, tenue de demoiselles d’honneurs, de mère de la mariée, de filles de cortège, ainsi que les accessoires tel que bijoux, chaussures, gants, jupons, etc.

Mais 1robe.fr ce n'est pas que le mariage! Vous y trouverez aussi des robes de soirées, de cérémonies, de gala, de cocktails... Envie de vous prendre pour une princesse Disney le temps d'une soirée? Les robes ballonnées semblent faites pour vous! Juste besoin d'une nouvelle petite robe noire? Elle vous attend sur ce site.

 

La plupart des robes sont déclinées de la taille 32 à la 56 pour un même prix.
Les prix commencent à 59,99€ et beaucoup de robes superbes sont à moins de 150€. Ça me semble valoir la peine.

Voici d'ailleurs pour vous une petite sélection qui m'a tapé dans l’œil. (Et qui me permet de tester un site que j'ai envie de tester depuis un moment.)
Pour toutes les informations passez votre souris sur les photos. Un petit clic sur l'objet de votre convoitise vous mènera directement sur la page du produit.


 

Article sponsorisé.
Merci 1robe.fr pour ce partenariat.

robedemoiselles

17 avril 2014

Porte-clef en fil de fer pour le défi Pinterest

Hé oui, le mois dernier j'étais malade et je l'ai zappé, mais ce 17 ci je vais bien, tout va bien, et je suis bien à l'heure pour le défi Pinterest instauré par SuperCréa (oui encore elle)!

Bon, en fait c'est celui que j'aurais du poster en mai... Ça fait donc un moment que j'attends pour vous le montrer. Et heureusement que vous n'étiez pas au courant parce que je ne suis pas sur qu'il soit au niveau d'une telle attente.

DSC_0345

Alors, depuis que je suis sur Pinterest je flashe sur des trucs comme çacomme ça, ou encore comme ça.
Et comme j'avais une petite clef toute seule, prête à se perdre encore et encore dans les tréfonds de mon sac, j'ai sorti le fil de fer dans l'intention de tester cette technique et de me faire un petit (énormeeeuh!) porte-clefs.

DSC_0348

Premier constat, c'est vraiment long à faire!
Second constat, j'aurais du choisir un anneau plus fin. Mais j'ai fais avec ce que j'avais à disposition.
Troisième constat, c'est pas mal en fait. Mais je suis pas sur que je recommencerais une deuxième fois.

Alors, vous aimez? Vous avez envie d'essayer vous aussi?

 

defi pinterest

16 avril 2014

Liebster Award - Encore, oui.

J'ai été tagué-heu!
Encore-heu!
Et c'est le liebster award-heu!

Hum!

Bon, comme je le disais j'ai été taguée par SuperCréa.
Le fameux tag des 11, auquel j'ai déjà répondu plusieurs fois. Mais bon, comme les questions changent à chaque fois je peux bien y répondre une fois de plus.

liaw



Quatre règles de base:

  • Mettre un lien vers le blog qui vous a tagué
  • Révéler 11 anecdotes sur soi
  • Répondre aux 11 questions qui ont été posées par la blogueuse qui a vous nominé
  • Désigner 11 blogueuses et leur poser 11 questions.


11 anecdotes que vous ne connaissez pas encore... Je ne suis pas sur qu'il m'en reste autant!

  1. Alors... J'ai gardé deux corps de Monsters High décapitées dans une position compromettante sur une étagère pendant plus de six mois. Aujourd'hui elles sont dans une position un chouilla moins compromettante mais elles n'ont toujours pas de têtes.
  2. Je suis en train de chercher un nouvel habillage pour le blog.
  3. Après plusieurs années de silence j'ai l'intention de lancer une nouvelle collection de tissus sur Spoonflower dans les mois qui viennent.
  4. Mon cactus bite est mort :(
  5. Je ne sais vraiment plus quoi écrire...
  6. J'ai souvent l'impression de ne savoir rien faire. D'ailleurs je ne crois pas que ce ne soit qu'une impression.
  7. Parmi les messages qui sont commencés mais pas terminés, et donc pas publiés, sur le blog, il y en a au moins un que j'ai commencé avant la fin du monde (vous vous rappelez, en 2012...).
  8. Au début de mon adolescence je n'acceptais pas du tout le fait d'être une fille. Je ne portais que des pantalons (bon, ça ça n'a pas vraiment changé), des hauts larges et informes, je me tenais voutée histoire que ma poitrine ressorte le moins possible (même si elle avait une taille assez difficile à camoufler), j'avais même coupé mes cheveux super court (et c'était vraiment super laid). Maintenant je me suis fait une raison, même si j'estime toujours qu'être un mec comporte bien plus d'avantages que d'être une fille.
  9. A cause de ça (ou pas, au fond j'en sais rien) une grosse pute débile a fait courir la rumeur que j'étais lesbienne. Et comme à l'époque (fin des années 90 ou début 2000) les jeunes n'étaient pas vraiment ouverts d'esprit et tolérants (mais bon ça n'a peut-être pas vraiment changé) j'en ai chié des barres pendant un an et demi.
  10. Je crois que je n'ai jamais admis publiquement ce dernier point.
  11. Je ne fini pas la plupart des trucs que je

 

On passe aux questions de SuperCréa :

- A quoi n'es-tu pas capable de résister? (oui, j'aime bien piquer les idées des autres!) C'est bateau mais le chocolat! Mais aussi la glandouille et la procrastination...
Oh! Et les bébés animaux!

- Sur quoi es-tu incollable? (non mais c'étaient de bonnes questions aussi!) Honnêtement sur rien je pense. Je n'ai plus rien qui me passionne comme quand j'étais petite et sur quoi je sache tout. C'est triste?

- C'est quand les vacances? Dans quelques mois j’espère.

- Et où? A Londres! Enfin en Angleterre. Ou en Irlande peut-être. Rien n'est décidé mais j'ai envie d'un road trip dans un de ces deux pays.

- Quelle est ta série préférée? Sherlock!

- Et ton émission télé? Aucune. Je ne regarde plus la télé depuis des années. Mais si je peux me permettre d'un tout petit peu changer la question et de virer le mot télé alors là je pourrais répondre. Et j'en citerais plusieurs :
What the Cut
Minute Papillon
Non mais t'as vu ce que t'écoutes
Salut les Geek

- Ta madeleine de Proust qui marche à tous les coups? Le chant des oiseaux au matin quand je dors avec la fenêtre ouverte au printemps/en été. Quoique vu l'heure à laquelle je vais me coucher c'est plutôt quand je vais au lit que quand j'en sors que je les entends.

- Ton film préf de préf de la mort? Je crois que j'en ai pas...

- Quelle est la personne que tu admire dans la vraie vie? (oui, l'abbé pierre n'est pas ton ami!) Quoi dans la vrai vie et que je connais? Oh putain! Mais je connais peu de monde moi en vrai... Et puis je sais que personne n'est parfait. Résultat je crois que je n'admire personne... Je suis un monstre?

- Quel est ton métier? Je le cherche encore.

- Et sinon, t'aimes bien recevoir des tag comme ça?!  Tant que c'est pas un par semaine ça va.

Bon ben voilà, ça ne m'aura pris que deux heures et demi en fait de répondre...
Par contre comme je fini toujours pas taguer les mêmes personnes je ne tague personne cette fois. Si vous voulez l'être dite le en commentaire et j'ajouterais mes 11 questions.

Posté par kobaitchi à 03:35 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : , , ,

15 avril 2014

Sherlock et John - Colliers en porcelaine froide.

Vous avez joué pour tenter de deviner de qui il s'agissait et c'est finalement Lilie qui a trouvé la bonne réponse.

Et oui, il s'agissait bien de John Watson, le fidèle acolyte de Sherlock Holmes!

Sherlock Holmes - John Watson - Fanart

Et oui, j'ai donc réalisé deux colliers les représentant.

SH-JW (1)

D'ailleurs j'ai trouvé Sherlock plus facile à faire que John...

Sherlock Holmes - Fanart

Vous les trouvez ressemblant?

John Watson - Fanart

Je me suis amusée avec Harold, il me semblait être l’accessoire idéal pour John.
*Harold est le nom donné à sa moustache par les fans sur Tumblr.

John Watson + Harold Fanart

Et j'ai aussi terminé le collier gagné par Lilie, représentant Mary Poppins. Je vous le montre dans les jours qui viennent.
J’espère qu'il lui plaira.

Sherlock Holmes - John Watson - Fanart

 



13 avril 2014

Le comptoir de nul part.

Cette nuit j'ai fais un rêve assez spécial.
Bon, ça arrive fort souvent en fait.
C'est pour ça que j'aime dormir.
Mais ce coup ci j'avais envie de vous le raconter. Parce que ça fait longtemps. Je déterre donc la section "Ce n'était qu'un rêve".

Certains passages sont assez flous dans mon esprit donc j'ai choisis de les interpréter (mais vraiment juste un peu) pour garder une certaines continuité. Ce qui ne veut pas non plus dire qu'à la fin ça aura un sens très profond hein.


Et je décide aussi qu'il convient pour le thème 11 : LSD du P52.
Voilà.



De la musique. Forte. Très forte.
Je suis secoué. Un bras passe dans mon cou et j'entends quelqu'un hurler plus que murmurer quelques mots dans mon oreille.
J'ouvre les yeux. Une lumière artificielle m’éblouis. Je les referme.
Quelqu'un me secoue. On me parle, me charrie. J'ouvre encore les yeux et me force à trouver un point ou les ancrer.
Des cheveux bleus. Le bout rougeoyant d'une cigarette. La fumée. La fumée. La fumée.
Une main s'approche de mon visage et glisse la clope entre mes lèvres. J'aspire, plus par reflex que par envie.
La musique a changé, les basses envahissent mon esprit. Je n'entends plus que ça, je sens mon corps se balancer d'avant en arrière et mes yeux se refermer. La cigarette m'échappe, récupérée illico par une autre main.

A ma gauche le garçon hurle encore des choses à mon oreille. Je tourne la tête vers lui, il doit être si jeune sous ses traits de défoncé. Un diamant dans son œil. Un bruit languissant. Je vacille.
Non. Nous vacillons tous, projetés vers l'avant. L'espace d'un instant je suffoque, les cheveux bleus me chatouille le nez, me rentrent dans les yeux. Ils sont sales et sentent les herbes.
J’étouffe! J'ouvre la bouche et ils s'y engouffrent par poignées. Mes mains sont comme attachées, j'ignore où elles sont. Je ne peux pas m'aider.
Soudain je suis projeté en arrière et malgré une douleur cuisante à la poitrine je respire de nouveau librement.
Je ferme les yeux. Encore. Je suis fatigué.
Au contact des lèvres gercées je les rouvre. Des yeux bleus me sondent, les mèches à peine plus foncées me chatouillent la joue. J'ouvre la bouche et la fumée empli une nouvelle fois mes poumons.
Je ferme les yeux et cette fois me laisse tomber sur l'épaule à ma gauche.
Tout est tellement sombre au dehors, seuls les phares du mini van lancé à toute allure dans cet espace désertique viennent narguer la lune quasi absente.

 

Le soleil était déjà haut quand l'homme au sombrero dépassa le mini van emboutit dans le grillage, là ou s’arrête la route. Il le contourna sans un regard, ni pour lui ni pour le sac en toile épaisse déposé négligemment à coté du véhicule.
Il ne le vit donc pas quand ce dernier ce mis à bouger. Légèrement d'abord, de plus en plus énergiquement par la suite.
Il ne vit pas non plus la silhouette qui en sortit à quatre pattes, qui vacilla et qui s'affala sous le soleil meurtrier.

 

Mouillé. C'est mouillé! Ah, c'est de l'eau. J'ai soif, encore!
Pourquoi ça s'arrête? J'ai soif! J'ai soif! Humpf!

Un coup de botte dans les cotes me réveille et c'est le visage dans la terre humide que j'ouvre les yeux. La musique s'est arrêtée, ainsi que le ballotement. Où suis-je? Difficilement je m'assieds et, en me retenant à mes genoux pour ne pas retomber, je regarde autour de moi.
Le désert. Partout rien d'autre que cette étendue dégueulasse et stérile de sable, de terre et de racines desséchées. Le van est recouvert d'une couche de saleté si épaisse qu'on en distingue même plus la couleur. Je me traine jusqu'à son flan et y frotte la main. Je dois insister un peu mais, bleu! Le van est bleu. Bleu... Autre chose était bleu. Quoi?
"Debout. Il nous reste du chemin."
L'homme qui a parlé jette un sac sur son épaule et me tend une main que j'attrape mollement. En un rien de temps  il m'a remit sur mes pieds et s'éloigne déjà, me laissant avec mon esprit vacillant et mes pensées désordonnées.
Il se retourne et m’appelle. Mécaniquement je me met en marche et tel un zombie, trainant des pieds, je le suis le long de ce grillage qui semble ne jamais vouloir s’arrêter.
Derrière nous le van et ses potentiels occupants se font de plus en plus petits. Qui aurait cru qu'un simple grillage arrêterait ainsi sa folle course de... la nuit passée?

Tout l'après midi nous marchons, souvent je m’arrête ou je tombe, à chaque fois l'homme crie sur moi ou fait demi tour et me donne à boire. Quelques goutes à peine. Sa gourde est presque vide et j'ignore si nous sommes encore loin de quoique ce soit. Lui, marche toujours avec la même volonté, son dos est comme un mirage inaccessible après lequel je cours en vain.

Quand enfin un bâtiment se dessine au loin je n'y crois d'abord pas. Comment un bâtiment si grand peut-il se trouver au milieu de nul part?
Mais plus qu'au milieu c'est sur les contours du nul part que nous nous sommes égarés.
Nous dépassons des pick-up garés n'importe comment, des chevaux attachés tout droit sortit d'un western spaghetti et attendant nonchalamment des cowboys venant de quelques dimensions parallèles. Quand enfin nous passons la porte nous nous retrouvons dans un hall chic et très impersonnel. De la moquette noire, des fauteuils en cuir, un grand escalier bordeaux et cette impression qu'il vaut mieux chuchoter si on tient à ne pas être mis à la porte sur le champ. Un instant je vacille, l'insolation m'ayant guetté toute la journée, mais l'air frais du bâtiment me secoue assez pour m’éviter l'évanouissement et une fontaine placée contre un mur me permet de me servir un verre d'eau que j'avale goulument avant de m'en servir un second, puis un troisième. L'eau coule des coins de ma bouche et trace des sillons plus clairs sur mon menton et mon cou recouverts de poussière. Je sens ma peau s'assouplir et mes organes reprendre vie à mesure que j'absorbe le liquide frais.

Quand enfin je pense à offrir un verre à l'homme qui m'a sauvé je me retourne un gobelet propre à la main et le cherche du regard dans l'immense hall d'entrée.
Est-il partit? Suis-je resté si longtemps à me désaltérer qu'il a préféré partir seul que m'attendre? N'était-il finalement qu'un mirage inventé par mon esprit désorienté?
Quoi qu'il en soit je ne le vois nul part, je n'ai plus que moi et si je veux passer la nuit dans cet endroit je vais devoir ruser.
Dans mes poches rien d'autre que de la poussière et je ne porte rien de valeur sur moi, je dois trouver un moyen de me faire héberger à l’œil.

Autour de moi plusieurs groupes de 4 à 6 personnes se sont formés, pour la plupart ils ne semblent même pas m'avoir remarqué. Je les observe, espérant trouver une faille, une solution. La nuit d'hier me semble vieille de plusieurs années. Mais d'ailleurs était-ce bien hier?
Soudain un visage me semble familier, puis un second, et un troisième même. Ce petit groupe prêt à franchir une porte au fond du hall je le connais! Je m'élance vers eux, ils vont pouvoir m'aider, au moins jusqu'à demain.
Je me retrouve enfin face à eux et veut les saluer, "Hey..." commence-je avant de me rendre compte que si moi je les connais la réciproque est plus qu'improbable. j'ai en face de moi un des groupes de rock les plus célèbres du moment et aucun d'eux n'a l'air particulièrement intéressé par ma personne.
Un gorille s'interpose entre eux et moi, les autres personnes ont disparu, si je ne tente rien je dormirais très certainement à la belle étoile cette nuit et je me ferais dévorer par le désert lui même. A moins que la soif ne me tue avant lui.
N'ayant donc rien à perdre je leur raconte mon histoire, rapidement, en quelques mots, ce que je sais me concernant en tout cas, donc finalement pas grand chose, ignorant jusqu'à mon nom et ce que je fais ici je ne sais finalement leur conter que les 12 dernières heures de ma vie. Et pas dans leur intégralité.
Ils n'ont pas l'air très intéressés, je les ennuie surement. Je ne peux pas vraiment les en blâmer. Je leur demande un pass pour la nuit, un accès aux coulisses pour voir le concert. Ils sont bien ici pour un concert? Ils tournent les talons, je m'affole, leur promets diverses choses. Ils vont s'en aller. Quand sur un coup de tête le bassiste  me propose un deal, je les impressionne et j'obtiens ce que je demande.
Je n'ai qu'à les impressionner.
Qu'à les impressionner.
Impressionner.

Merde! Comment je peux les impressionner à froid, dans cet endroit, sans rien sur moi?
Il ne me reste finalement qu'une seule chose à tenter...
La magie!
Je me frotte les mains un instant, j’espère que ça va fonctionner malgré la fatigue et la déshydratation, puis je les écarte devant moi, paumes vers le haut et je récite mentalement une incantation de niveau inférieur. Aussitôt quelques points lumineux se matérialisent au dessus de mes mains. Bien vite d'autres les rejoignent, quelques couleurs, du bleu, du rouge, elles se mélangent en un violet foncé et les étoiles viennent s'y incruster. Le tout se forme petit à petit, la vie nait entre mes doigts, des soleils, des planètes, quelques nébuleuses, une petite galaxie se forme au centre du cercle que nous formons désormais. Les membres du groupes semblent impressionnés, l'un d'eux tente d'intercepter une étoile filante mais elle lui brule la main en la percutant.
Je maintiens le micro univers quelques minutes encore puis le fait disparaitre d'un claquement de mains. L’exercice n'est pas très demandeur en énergie mais dans mon état je sens que je ne tiendrais pas beaucoup plus longtemps.

En tout cas ça a fonctionné, ils sont tout les cinq très enthousiasmés par ma démonstration et je gagne ainsi mon laisser passé pour le concert, l'after, toute la nourriture et la boisson que je peux vouloir.
La boisson.
L'alcool.
Le reste aussi.

 

Le volume est démentiel, je bouge avec la foule, le chanteur hurle les paroles et je ferme les yeux en me laissant bercer par la masse.
Le bruit, les vibrations, l'excitation. La sueur perle sur mon front, dans mon dos. La chaleur est intense.
Je suis dans la fosse, au balcon, au premier rang, au dernier, je danse au son des notes, me déhanchant, hurlant, me balançant. Je suis sur scène, dansant avec lui. Je suis dans la foule, hué et griffé par les groupies. Je bouge. Je change de place. Je me déplace plus vite que je ne le devrais. Je me souviens. Mais pas de tout. La sueur, les larmes, le sang. Tout est flou. Je rejette ma tête en arrière. Je hurle. Je me fais mordre, griffer. Le sang bat dans mes tempes. Mes mains sont poisseuses. Il chante et je crie. L'univers tourne au dessus de nos têtes. La mienne va exploser.

 

Soudain, le calme.
Est-ce-que je dors?
Non. J'ouvre les yeux. Tout est sombre. Une odeur de cigarette froide embaume la pièce. Mes yeux sont collés, je les frotte. Mes cheveux sont gras, mon corps emplis des excès de la veille. Je me lève du sofa que j'occupais et enjambe une fille à la jupe trop courte qui dort à même le sol. Je vacille, vidé de toute force, jusqu'à la fenêtre que j'ouvre en grand. La chaleur étouffante du désert me percute aussitôt de plein fouet et je referme la fenêtre aussi vite que mes membres empattés me le permettent.
De l'après concert je ne me souvient de rien et la vision d'apocalypse que j'ai en me retournant vers la pièce ne m'aide en rien. Des filles et des garçons étendus un peu partout, des bouteilles vides sur les tables, le sol et même l'unique armoire de la pièce. Des détritus partout, des meubles renversés. Je ne me souviens d'aucun d'eux, le groupe a disparu, ils ont du dormir dans de vrais lit eux.
Envie de prendre une bonne douche, de me débarrasser de ces odeurs d'abus en tout genre. Je me frotte les yeux encore une fois et remarque que mes doigts sont tachés de rouge. Ça, la batterie qui résonne dans ma tête et mes muscles endoloris me font supposer que je n'ai pas abuser que de l’alcool la nuit dernière. Dans un soupir je me dirige en titubant vers la porte, je dois laver tout ça, je dois me reposer.
Dans le couloir encore des corps endormis, certains dans des positions compromettantes, d'autres simplement dans leur vomis. Je me traine jusqu'à une nouvelle fenêtre et regarde une fois encore dehors, toujours cette étendue vide et morne qui donne envie de se pendre. Je ferme les yeux en m'adossant au mur. J'ignore où se trouve la salle de bain. J'ignore même comment sortir d'ici. Alors que je me sens glisser contre le mur, prêt à me rendormir, je suis secoué par quelqu'un qui agrippe mon t-shirt au col. J'ouvre les yeux un tout petit peu plus réveillé et tente d'esquisser un mouvement pour repousser l’indésirable. Le mouvement n'ayant même pas atteint mon coude seule ma main griffe l'air d'un air mou et indécis.
Il me faut quelques secondes pour fixer mon regard sur l'individu qui se trouve face à moi mais finalement je reconnais l'homme qui m'a amené ici la veille. Que peut-il me vouloir? Un simple merci ne serait sans doute pas de trop mais dans mon état je ne sais même plus me servir de ma bouche et encore moins de mes cordes vocales, mises à rude épreuve la nuit dernière.

Mes yeux étant en train de se refermer il me secoue une nouvelle fois, plus fort et prend enfin la parole.
"On dégage. Maintenant."
Les informations trop vagues mettent plusieurs longues secondes avant d'être traitées et je ne réagis qu'alors qu'il me traine déjà dans les couloirs à grande vitesse.
"Attends. Pou-pourquoi on-on doit... par-tir?" Je trébuche et me retrouve à quatre pattes à moitié assommé par son poing qui, la seconde avant, me tenait encore par le t-shirt et que je viens de projeter contre mon nez. "Awh" râle-je en essuyant du dos de la main la morve teintée de sang qui s'écoule de mes narines. Ne s'attardant pas à me plaindre il me remet debout en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et me secoue une nouvelle fois. Ce coup ci je réagis en le repoussant aussi violemment que j'en suis capable.
J'ouvre la bouche, probablement pour l'insulter, mais il me coupe avant que j'ai pu prononcer un mot. Sa révélation me fait l'effet d'une gifle.
"Le batteur est mort. Toutes les preuves sont contre toi. Tu me suis maintenant sans faire d'histoires ou tu les laisses te lapider quand ils s'en rendront compte."
Je veux protester mais cette fois il me gifle pour de bon. Si fort que je vacille et dois me rattraper au mur à ma droite. "Tu n'as pas écouté ce que j'ai dis? Si tu veux vivre fais ce que je te dis!"
Bien sur que j'ai écouté mais je n'ai tué personne. Sauf que mes doigts sont bel et bien teintés de rouge. Et si c'était du sang? Et si ce n'était pas le mien? Ai-je pu le tuer sans m'en rendre compte?
L'homme, une fois encore, me sort de mes sombres pensées et m'entraine dehors, me trainant à sa suite comme un enfant en m'écrasant fermement le poignet de sa main puissante.

Voler deux chevaux et partir en galopant le long de la palissade qui s'étend toujours à l'infini est-ce bien raisonnable? Mais que pouvons nous faire d'autre? Que puis-je faire d'autre? Ma tête résonne de tout cela et je sens le peu d'équilibre que j'ai amassé me quitter, je m'affale alors à moitié sur l'encolure de ma monture, les doigts fermement emmêlés dans sa crinière et la laisse suivre l'homme, comme je le fit moi même le jour précédant.

Van bleu - Crédit : 33 Stewart Avenue
Crédit : 33 Stewart Avenue


 

Sean Finocchio
Sean Finocchio
Sean Finocchio

Vous devez vous dire que le titre de cet article n'a strictement rien à voir avec son contenu. C'est normal.
Il n'en a effectivement aucun.
C'est juste à cause d'une faute d'orthographe qui m'a fait rire quand je me suis relue.
En attendant, si je me retrouve un jour gérante d'un café ou d'un bar (ce qui est a peut prés aussi probable que jockey ou tailleuse de pierres tombales)  je pense que je l’appellerais comme ça. Ça a un petit coté Dernier bar avant la fin du monde. Sauf que c'est pas ça.

Aussi, je ne sais pas si c'est utile de le préciser mais je n'étais pas moi dans ce rêve, par contre j'ignore si j'étais un garçon ou une fille. J'ai écris au masculin parce que c'est ce qui me semblait le plus juste mais mon personnage est assez asexué en fait.

28 mars 2014

Raiponce, un néné et un concours (trouvé)! (Qui a dit que c'était le bordel dans mes articles?)

J'ai l'impression qu'il y a longtemps que je n'ai plus rien posté de créatif ici!
Quand j'ai remarqué cela j'ai eu envie de vous montrer sur quoi je travail pour le moment.

J'en ai plusieurs en cours, auxquels il ne manque pas grand chose pour la plupart, un peu de peinture, une couche de vernis, un bon coup de marteau tellement ils sont moches...
Enfin! J'en ai quand même deux de finis, pas forcément les meilleurs mais ils sont fait, donc je vous les montre.

Un collier Raiponce.
Bon, je n'aurais pas du faire les cheveux ondulés, à cause de ça on ne la reconnait pas super bien, je ferais plus attention à ça la prochaine fois.

DSC_0048

Et un autre collier, plus... étrange celui là! Je ne sais pas pourquoi j'ai fais ça, mes mains ont agit toutes seules... Enfin il est marrant non?
Le collier en lui même va être changé mais  là je n'avais plus que cette chaine et j'étais trop impatiente de vous le montrer que pour attendre d'avoir une chaine convenable avant de faire les photos.

DSC_0029

Et pour terminer j'ai décidé de faire un petit concours express!
Ce (futur) collier représente une personne connue. Il ira de paire avec un deuxième collier, qui est déjà terminé mais que je ne vous montre pas sinon ce serait trop facile.
J'ai encore pas mal de détails à peindre et même la couleur des cheveux va changer, ce qui ne va pas vous faciliter la tache.

DSC_0051

Mais je pense que vous voyez où je veux en venir, hmm?! Il va falloir trouver de qui il s'agit!
Vous pouvez laisser vos réponses dans les commentaires, j’éditerais le message dés que ce sera trouvé.
Tout le monde peut participer! (Sauf Sieu K qui connait la réponse)
La première personne qui trouvera de qui il s'agit gagnera un collier comme ceux ci avec un portrait de son choix!
Ça vous plait?

Alors à vos propositions! ;)

STOP! La réponse a été trouvée! Et c'est PPQ qui gagne le collier de son choix parce qu'elle a deviné qu'il s'agissait de John Watson (aka Martin Freeman dans la version BBC, parce que c'est cette version que j'ai choisis de représenter)! Oui, pour le moment je vous l'accorde on dirait pas trop, je vous avais prévenu qu'il y avait encore du boulot à faire dessus.

DSC_0037

26 mars 2014

The Grand Budapest Hotel (Wes Anderson) - Un film à voir

J'ai vu The Grand Budapest Hotel hier.
Ce film est génial! Allez le voir!

The Grand Budapest Hotel

C'est un peu trop bref peut-être? L'ennui c'est que ce film est un peu particulier et que je ne sais pas du tout comment vous en parler. Il est drôle mais il ne faut pas s'attendre à éclater de rire non plus. Émouvant mais il ne mouille pas les yeux. Intéressant mais on se demande parfois pourquoi.
Enfin pour moi c'est un OVNI, très beau et particulier visuellement, avec une brochettes d'acteurs plus emblématique les uns que les autres. Pour moi c'est un coup de cœur, pas de doute, j'ai presque envie de le revoir une seconde fois pour profiter d'avantage des décors et moins des sous titres. (Humour humour, mais avec un fond de vérité, si vous ne parlez pas du tout anglais et que vous vous contentez des sous titres à 100% vous perdrez des subtilités dans les dialogues, c'est vraiment dommage, surtout quand on choisit d'aller voir le film en VO pour éviter d'en perdre une bonne partie avec des doublages dégueulasses.)

The Grand Budapest Hotel

Je vous parlais du casting de fou, voilà de quoi vous mettre l'eau à la bouche : Jude Law (John Watson, Sherlock Holmes), Ralph Fiennes (Vodlemort, Harry Potter), Mathieu Amalric (François Besse, Mesrine), Jeff Goldblum (Ian Malcolm, Jurrasic Park), Adrien Brody (Noah Percy, Le Village), Bill Murray (Peter Venkman, SOS Fantomes), Tilda Swinton (La Sorcière Blanche, Narnia), sans oublier le très jeune mais déjà très bon Tony Revolori dont c'est, me semble t-il, le premier grand film.

Donc voilà, je ne sais pas si mon article en aura motivé beaucoup à sortir dans le froid pour voir par eux même de quoi il retourne mais au moins j'aurais essayé.
Je vous laisse avec la bande annonce, vous me direz si elle vous parle autant qu'à moi.

22 mars 2014

Adams - Concert à Bruxelles (MIA) - le 15 mars 2014 - Les photos

Je l'ai fais!
J'ai retouché toutes les photos du concert qui méritaient de l'être.

J'étais assez contente du résultat puis je les ai uploadées sur Facebook...
Merde, c'est quoi cette perte de qualité? J'ai l'impression d'avoir bossé trois jours dessus pour rien!

 

Enfin, du coup je remets les meilleures ici, parce que là, vraiment,  faut se forcer pour les regarder!

Toutes les autres sont visibles dans l'album Adams à droite (elles chargent, elles devraient avoir fini d'ici une heure ou deux au rythme où ça va...) et (quand même) dans l'album Facebook prévu pour.

DSC_2759

DSC_2742

DSC_2744

DSC_2747

DSC_2748

DSC_2751

DSC_2776

DSC_2786

DSC_2793

DSC_2802a

DSC_2817

DSC_2821

DSC_2824

DSC_2844

DSC_2846

DSC_2847

DSC_2848

DSC_2854

DSC_2859

Edit : Huum, vous savez quoi? Ces photos comptent pour mon P52 n°10 (garçons)! Et toc!

20 mars 2014

Made In Asia, j'y étais, j'ai survécu. [Ainsi que le P52 n°8]

Hello internet!

Salut Toi!
Oui Toi là, mon lecteur attentif.

Vous m'avez manqué!

Bon j'étais pas très loin je dois bien l'avouer, j'ai juste eu un peu envie de m'éloigner. Et ce n'est pas tant le soleil m'aveuglant lorsque je sortis l'un des premiers jours du mois, ayant accepté d'aider à quelques menus travaux dans le jardin et me faisant me rendre compte que je n'avais plus vu la lumière du jour depuis bien longtemps, qu'une petite déprime passagère, sans oublier une bien bonne crève comme j'en ai désormais tout les trois à quatre mois, qui m'ont tenue éloignée de vous pendant si longtemps (Oui mon dernier article remonte au 2 mars mais ce n'était pas un vrai article, j’estime donc que ça fais d’avantage un mois que vous êtes forcé de vivre sans ma plume. Autant dire une éternité).

J'ai même zappé le défi Pinterest du 17 alors que j'avais fais un truc exprès pour l'occasion, mais j'étais vraiment trop balade pour faire les photos ou même rester plus de 3 minutes d’affilée sur le PC. Mais bon aujourd'hui comme ça va mieux j'en profite pour vous faire un petit article (oui ça ne fait que trois jours depuis, je n'en reviens pas non plus que le miel et le rhum m'aient aussi bien soignée en si peu de temps. Vive le miel! Vive le rhum! Vive les pirates! Vive le rhum!). Et aussi, tant qu'à faire, pour rattraper un peu mon retard dans mes P52, même s'il est au combien énorme...

Et il s'agira de la semaine 8 (du 20 au 26 février normalement oui oui...) avec le thème nombrilisme.
Bon en fait n'importe quel article du blog ou presque aurait pu convenir pour ce thème vu ce que je vous raconte en général, donc celui ci fera très bien l'affaire.

J'avais pas trop réfléchis à ce que j'allais faire (comme pour tout les thèmes sauf un en fait, oui oui oui, toutafé), mais ce weekend, samedi en fait, on s'est rendu au salon Made In Asia, comme chaque année en fait, et, si je savais que j'allais m'y ruiner, je ne pensais pas que ce serait à ce point là. Ce qui est donc un bon point de nombrilisme vu que j'aurais pu dépenser tout ce pognon dans des bics televie par exemple ou encore dans l'adoption d'un carton de chatons tueurs.

Enfin voilà, que je vous raconte un peu.
Le salon était encore plus grand que les autres années (et vraiment vraiment bondé! L'année prochaine j'y vais le vendredi c'est obligé) et qui dis plus grand dis encore plus de tentation qu'à l'ordinaire.
J'ai acheté plusieurs trucs dont je ne parlerais pas car ils sont d'un intérêt limité (un trop joli sac, un strap panda qui sent le paradis, des bonbons au coco probablement fourrés diamant vu le prix qu'ils coutaient, du vernis pour stamping), certains dont je parlerais dans un autre article parce qu'il y a beaucoup à montrer (dessins, cartes, portfolios, stickers, etc de jeunes (et moins jeunes) illustrateurs) et finalement des mangas. Beaucoup de mangas! Plein de mangas! De la lecture pour au moins une semaine (oui, vu que j'étais malade j'ai lu moins vite. J'en ai lu la moitié seulement au moment ou j'écris cet article). Il y en a que je voulais (depuis un moment pour certains), d'autres que je ne connaissais pas et à qui j'ai décidé de laisser une chance. Pour l'instant un seul m'a déçu, je m'en sors pas trop mal.

Et comme dit plus haut, si cela rentre si bien dans le thème du nombrilisme c'est parce que j'ai acheté en une seule journée plus que ce que je ne me permet d'acheter en plusieurs mois normalement.
Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne chose en fait... Mais bon, ce qui est fait est fait, je boufferais des pâtes au beurre jusqu'en avril pour compenser.

DSC_0003

Et parce que j'en ai envie voici quand même quelques anecdotes sur la journée.

Cette fois, pour être gentils, nous avons proposé à mes nièces (je devrais peut-être dire nos nièces non? Au point où on en est.) de 14 et presque 13 ans de venir avec nous. Comme je sais qu'à cet age là se coltiner des vieux pendant toute la journée c'est lourd je leur propose qu'on se sépare, à ce moment on était dans le hall 9 (plan ici pour mieux visualiser), à peut près au niveau des dédicaces. Bon, très rapidement nous nous sommes partit vers le palais 5 où, il faut bien le dire, tout se passait. Deux heures après, alors que nous n'avions même pas encore fait la moitié, je pense à regarder mon GSM au cas où les filles auraient appelé en pleurs parce qu’un type déguisé en Pac Man leur aurait volé leur glace et là, ça ne rate pas, un sms en attente d'une ado désespérée me disant que sa sœur veut savoir ou je suis parce que ce salon il est vraiment nul et qu'elles en on fait le tour au moins 50 fois.
Après plusieurs échanges de sms miraculeux (miraculeux parce que mon gsm se décharge généralement après que j'ai regardé l'heure trois fois dessus. Oui il serait grand temps que j'en change, je sais, mais pour ce que je m'en sers) on les rejoins et on découvre, comme on commençait à s'en douter, que ces deux blondes n'avaient pas quitté le hall 9... Je veux bien croire que pour deux gamines non gameuses ça avait l'air nul.
Résultat après ça on a du se les farcir tout le reste de l’après midi, ainsi que leur "On s'en va bientôt?" "J'en ai marre" "J'ai mal aux pieds" "Kob je m'ennnnuie!".
Autant dire que l'année prochaine on reprend nos bonnes vieilles habitudes. On ira juste à deux. Même si, bon, elles n'ont pas été chiantes vraiment tout le temps. Juste beaucoup.

Mais quand je pense au temps qu'elles ont perdu à tourner en rond alors qu'elles auraient pu l'utiliser, tant qu'à être de ce coté là, à faire la file pour les dédicaces...

Avant de repartir on a voulu passer voir la conférence des youtubers justement, mais pour une raison ou une autre (gsm ne donnant pas l'heure exacte, incapacité à lire un programme correctement, réel changement d'horaire ou encore simple retard? Allez savoir) on est arrivés juste à temps pour la seconde partie du concert de Adams.
Alors Adams c'est qui? Adams c'est eux.

adams

Et qu'est ce qu'il font? Du rock auto proclamé neo sexual. J'avoue qu'en cherchant des infos sur eux avant le salon, pour voir si ça valait la peine d'aller au concert j'ai pas beaucoup plus approfondi que ça, j'ai écouté deux-trois morceaux, sans même regarder les clips et j'en suis restée à un pourquoi pas.
Puis je les ai vu sur scène. Et la je dois admettre que la magie opère. Un show sensuel qui ne tombe (presque) jamais dans le vulgaire (j'étais quand même contente à un moment que les filles soient parties faire du trampoline à l'autre bout du hall...), deux beaux garçons qui jouent à se séduire et qui vont même jusqu'à embrasser et serrer des mains dans le public.
(Ce ne sont évidement pas des mains mais des joues qu'ils embrassent dans le public, mais vous aviez compris hein?)
Je n'ai que deux petits bémol à souligner, le premier est l'absence de musiciens en dehors de Shota (celui dont la chemise est toujours boutonnée sur la photo) qui est chanteur et guitariste, remplacés par un simple... Mac. Ce serait quand même beaucoup mieux avec de vrais musicos derrière. Le second n'a aucun lien direct avec eux, mais c'est de n'avoir pas pris mon nouvel APN, qui m'aurait permis de faire de bien plus jolies photos. Au départ je voulais le prendre puis je me suis dit que ce serait comme chaque année, que je ne ferais de toutes façons pas de photos. J'avais complètement oublié le concert.

Aussi je crois que mes nièces ont un grand besoin de porter des lunettes! Elles ont affirmés que le rouquin ressemblait à une fille, il était pourtant torse nu... Je pense que si ça avait été une fille il y aurait eu bien plus de mecs dans les premiers rangs.  Et je ne suis pas sur que je serais restée à faire des photos tranquillou avec Sieu K à deux pas de là. Mais je peux me tromper.
Enfin, on ne peut rien contre l'age con ingrat pas vrai? Et je sais que je suis passée dans la catégorie "vieux qu'on rien compris à la vie" depuis que j'ai dit que Nicky Minaj et Matt Pokora faisaient de la merde. Faut se faire une raison.

Aussi on aurait voulu faire au moins un rapide tour sur Créativa et, encore plus, sur Artisanart, mais cette année ça a été impossible, littéralement pas eu le temps, c'est quand même très dommage, on a pas du tout gérer ça correctement.
Mais j'ai quand même un petit message pour toute les haineuses du sachet Créativa. On croirait pas mais les créatives peuvent être de vraies folles furieuses prêtent à toutes les bassesses pour un rien, et il existe même toute une communauté qui passe son temps à critiquer Créavenue parce que ces gros nuls ne prévoient pas assez de sacs pour toutes les visiteuses, bouuuuh. Hé bien mesdames, tenez vous bien à vos chapeaux feutrés main, parce que nous sommes sortit de là avec, non pas un, non pas deux, non pas trois, mais quatre (QUATRE, putain!) sacs Créativa! Et oui, un par personne! Alors que, tout à fait entre nous, Sieu K il en a, mais alors là, rien à balancer, les filles je leur donne 6 mois avant qu'elles ne les aient perdu et moi je suis contente, je vais pouvoir ranger le mien à coté de celui de l'année dernière, que j'avais aussi eu sans grande difficulté, vilaine fille que je suis.
Et pour éviter toute controverse, non je ne suis pas jolie, non je n'étais pas cosplayée en un quelconque perso en bikini, par contre oui j'ai souris au distributeur, non je ne lui ai pas arraché le sac des mains et oui je lui ai dit merci. Et j'ai même veillé à ce que les filles le disent aussi (mais en fait elles l'ont fait d'elles même, j'ai rien eu à leur dire). Aussi incroyable que ça puisse paraitre la politesse paye encore de nos jours, et oui.
Ou peut-être que j'ai juste eu de la chance.

Enfin voilà, je crois que c'est tout pour cette édition. Et c'est déjà un bien gros article pour le peu que j'avais finalement à raconter.

Sinon un dernier truc, aujourd'hui c'est la journée internationale sans viande!
Alors faites moi plaisir, dites que vous allez essayer de bouffer autre chose aujourd'hui (et les autres jours aussi si vous vous santé (Yeah! Le jeu de mot tout pourri!). Et attention, le poisson c'est aussi de la viande! D'ailleurs le prochain connard qui me répond "Mais bien sur qu'on a des plats végétarien dans notre resto minable, attendez que je regarde la carte. Alors, thon, saumon, maquereau, sardines, vous voyez c'est pas le choix qui manque hein, petite dame au cœur trop sensible qui crois que les animaux ont une âme et ressentent la douleur. Hohoho*" je le sodomise avec le couteau le plus pointu que je trouve en cuisine! Vous êtes prévenu, j’estime que lui aussi.

* Non, malgré les apparences (souvent) trompeuses, ce serveur n'est pas le Père Noël!

Allez, bonne journée à tous. Le reste des (mauvaises) photos d'Adams arrive bientôt.

journe sans viande



Fin »