Tous les chemins mènent à Kob

27 juillet 2015

Paris Versus 1

Salut Monde Impitoyable !

Tu l'attendais et la voilà enfin. La nouvelle rubrique.
Paris Versus !
Ouais, c'est son petit nom. Et ça te donne d'ors et déjà une idée de son contenu, je me trompe ?

Mon idée de départ quand j'ai commencé à griffonner, affalée comme une boule de glace sous la canicule, aux Jardins des Tuileries, était d'opposer Paris à Londres, parce que, ouais, Londres c'est de la bombe et Paris c'est moisi, mais à force de dessiner j'ai remarqué que certaines situations ne concernaient pas que cette opposition Paris <> Londres mais était plus de l'ordre de Paris <> Reste du Monde. Du coup il y aura un peu des deux.

Parfois il sera même possible que je fasse preuve d'un peu de mauvaise fois mais sincèrement pas tant que ça, je crois.
Enfin, je te laisse avec le premier strip, en espérant qu'il te parle un peu.

 

PariscolorScénario, crayonné et colo : Kob
Encrage et lettrage : Sieu K (parce que, vraiment, j'ai échoué comme une grosse merde à mon examen de domptage de tablette graphique).

J'ai décidé d'en poster deux par semaine jusque fin aout, vous trouvez que c'est assez régulier ? Et aussi (surtout), vous aimez le concept maintenant qu'il est enfin dévoilé ? Dites moi tout.

 

 


24 juillet 2015

Japan Expo - Vamps (enfin) et infos sur la suite

Hello Internet !

Vous n'avez pas pu passer à coté mais depuis mon retour de Paris j'ai un peu remis à plus tard tout ce que j'avais prévu d'écrire ici... Honte sur moi.
Surtout, qu'en plus, j'en ai des choses à vous raconter !

Bon déjà, Paris.
Vu qu'il ne s'y est pas passé grand chose j'ai choisi de vous en parler pendant tout l'été dans une nouvelle mini rubrique dessin que vous découvrirez la semaine prochaine.
Comment ça c'est pas logique  ? Si, si, vous verrez.
Les dessins seront souvent accompagné d'une petite anecdote quand même, mais sincèrement je ne pense pas qu'il y ait matière à en faire un article complet en dehors tellement il ne s'est rien passé pendant ces trois jours... Paris c'est vraiment pourri.

Je vais quand même vous parler du concert de Vamps, vu que c'est pour le voir qu'on s'est farci tout ça.
Et il était...
Très décevant.
On était morts crevés après avoir passé la journée à arpenter la Japan Expo en long, en large et en travers. J'avais super mal aux pieds donc pas question de trop sauter, bouger ou essayer d'être un peu dans l'ambiance (J'ai même passé la moitié de l'après midi pieds nus, comme pas mal d'autres visiteurs en fait. Je suis pieds nus 23h/24 moi d'habitude et là j'avais mes grolles depuis 18h non stop (vive les voyages en car) mes petons avaient besoin de liberté. Avec, en plus, mon short de touriste et mon t-shirt de fan écervelée j'avais trop la classe mais je vous laisse le soin d'imaginer ça). En plus ils ont commencé en retard avec des chansons du nouvel album, non seulement je ne les connais pas mais en plus je ne les aime pas franchement. Il a fallu attendre une demi heure avant qu'ils ne se décident à chanter des morceaux qui me parlent. Et le concert, enfin le show case, n'a duré qu'une heure en tout. J'étais derrière un connard* de géant qui n'a fait que filmer, donc en plus de sa grosse tête j'avais sa grosse main et sa grosse caméra dans le chemin. Et puis on était super loin, et pas du coté de K.A.Z. A un moment Hyde lui a fait un câlin et Mr Grosse Tête était encore juste devant moi ! J'avais envie de lui filer des coup de bouquins. Raah.

Après le concert on sort par la première porte dans une sorte de petite cours pour laisser le gros du public se casser et pouvoir ensuite marcher tranquille vers la sortie sans être bousculé de toutes parts, mais aussi pour reposer nos petits pieds.  Donc on s'affale par terre, contre un piquet et entre les mégots de cigarettes qui maculent le sol. Moins d'une minute après un groupe se pose juste à coté de nous et se met à fumer, avec le vent dans ma direction, of course. Raah ! Vous faites chier à m’empêcher de respirer, vous savez pas vous passer de votre drogue quand vous êtes hors de chez vous, non ? Est-ce que je fais des pauses toutes les 20 minutes dans tout ce que j'entreprends pour bouffer des bananes moi ? (#Bananaismynewchocolate <3) Mais bon, une autre minute plus tard on se fait tous dégager très impoliment par un agent de sécurité en costard/trottinette (raah ! Je pensais que ça n'existait que dans les pubs de années 90 !) et on se retape alors les milliers de halls de la Japan pour pouvoir sortir et se remettre à faire une nouvelle file pour prendre le métro (Ouin. Marre des files. Marre d'être debout.) Et une fois dedans, bien sur, on a pas pu s'assoir, alors que le parc des Expo se trouve à 20 000 km de Paris.
Une fois de retour dans le quartier de notre hôtel, la douche dorée, Ah non ! pardon, la goute d'or, enfin ça sent fort pareil hein, on s'est fait quelques rues à la recherche d'un truc à bouffer. J'avais l'adresse de deux restos vegan mais comme on n'avait pas pris de pass Mobilis pour le premier jour (et que mes pieds ne me portaient littéralement plus) on a choisit de se faire un truc pas trop loin. On a donc arpenté quelques rues sans rien trouver de veggie friendly (c'est donc à ça que servent les smartphones ? Comme on a regretté de ne pas en avoir un pendant ce voyage) et on s'est finalement rabattus sur un truc pas génial et pas franchement bon marché mais au moins était-il comestible et on a pu retourner vers l’hôtel. Et là. Putain. Une foutue rue indienne. Toute une foutue rue indienne. Une foutue rue indienne avec pas moins de trois restos végétarien dedans ! Trois ! Raah !
Finalement on ne les a même pas testés vu que le lendemain on a mangé chez Végébowl (clique. Mais clique, donc !) où on a littéralement eu un orgasme culinaire grâce à leur potage au lait de coco. Sincèrement,  si vous êtes de passage à Paris (ou que vous y habitez, pauvre fou que vous êtes), que vous soyez vegan ou non, il faut que vous mangiez chez eux !  C'est l'une des bouffes les plus délicieuses que j'ai mangée de toute ma vie.  Et le dernier jour on a grignoté sur la foire des Tuileries et au Dernier bar avant la fin du monde (je voulais vraiment voir ce bar ! D'ailleurs je suis repartie avec un sous-bock ^^ Oups, est-ce du vol ?).

banana chocolate by Kobaitchi
Bon allez, je suis sympa, je vous aide à imaginer...

Enfin voilà quoi, au sujet de la Japan Expo directement, je ne regrette pas franchement d'y avoir été. C'est sympa à voir, il y a énormément d'invités jap et de jeunes artistes et ça c'est vraiment cool. Mais il y a surtout beaucoup trop de monde pour moi, je doute que j'y retournerais un jour à moins d'habiter à Paris (Moouhahaha. Comme si je pouvais avoir un jour envie de ça). De plus il y a de gros problèmes d'orga. Ils savent qu'ils vont brasser énormément de monde, c'est pas comme si c'était leur première année en plus, pourtant on a du faire presque une heure de file pour pouvoir entrer. On a aussi du traverser un hall totalement vide, on ne va pas me dire qu'il n'y avait pas moyen de mieux organiser les entrées en l’utilisant hein, j'y croirais de toutes façons pas.
Je n'ai pas grand chose à dire sur le système de dédicaces n'étant pas une chasseresse de signatures, quoique j'aurais pas été contre un petit dessin sur mon tome 2 d'In These Words seulement c'était par tirage au sort et j'ai perdu, mais il me semble laisser assez peu de chance à ceux qui n'achètent pas leur billet en pré-vente.

Enfin bon, c'est tout pour Paris pour aujourd'hui, pour le reste ça commencera la semaine prochaine et je pense pouvoir vous tenir en haleine jusque fin août vu le nombre de dessins que j'ai fait. Mais il ne s'agira pas d'une histoire à suivre, juste de... Oh et puis non, vous le verrez bien assez tôt.


En ce qui concerne les autres choses à venir, j'ai au moins deux articles très persos qui se préparent (en fait ils sont quasiment terminés, la vraie question étant "ne sont-ils pas trop personnels pour être publiés ?"), un article légumes, deux bouquins et au moins deux DIY. Maintenant que j'ai repris l'écriture ça devrait venir plus vite. La procrastination est une mauvaise habitude qui s'installe vite, il faut que je la combatte tout les jours...

Bonne nuit les p'tit.e.s bits.


* Oui, je sais, connard est une insulte sexiste (rolala) mais si on veut n'être ni sexiste, ni homophone, ni âgiste, ni spéciste,  ni raciste, ni quoiquecesoitphobe dans les insultes, bah, il n'en reste rapidement plus beaucoup. Du coup je continuerais d'utiliser connard, et connasse, et pouffiasse, et fils de pute, et putain (surtout putain en fait), ainsi que p'tite bite, et grosse dinde, et PD. Mais jamais dans ma bouche ils ne voudront dire ce qu'ils veulent dire pour les abrutis qui s'en servent au premier degré. D'ailleurs en fonction de qui vous êtes et de la façon dont je le dis ils peuvent aussi vouloir dire que je tiens à vous. Alors merde, quoi, faites pas chier.
Cela dit ce connard ci était bel et bien un connard, je ne suis pas en train de dire que je fantasme en secret sur la forme parfaite de son crane.

 

09 juillet 2015

Les enfants perdus de Saint Félix - Yves Desmazes

saint felixQuatrième de couverture : La découverte du corps d'une religieuse espagnole assassinée au pied des ruines de l'abbaye Saint-Félix de Monceau sonne le branle-bas de combat au sein du SRPJ de Montpellier. L'enquête est confiée à Kevin Normand, flic et membre de la confrérie des pénitents blancs. L'officier s'intéresse alors à la vie tumultueuse de l'ancienne responsable d'une maternité, mise en accusation par des juges espagnols pour enlèvement d'enfants. Pourquoi la soeur avait-elle souhaité se recueillir devant les murs de celle qui fut, au XIVe siècle, une importante abbaye de moniales ? Et pourquoi, en l'an 1332, l'évêque de Maguelone avait-il demandé à un chanoine d'y mener des investigations ? Que s'était-il donc passé à cette époque ? Existe-t-il un lien entre ces deux affaires et quels en sont les enjeux ? Assisté de son amie Charlotte, journaliste, et de ses coéquipiers, le chef de groupe de la brigade criminelle ne se doute pas que cette enquête le conduira, au péril de sa vie, à de bouleversantes révélations sur sa propre personne.

Ce que j'en ai pensé : L'histoire se passe dans deux époques à la fois, de nos jours et en 1332. Ma préférence va clairement à celle de 1332. Le lien entre les deux est très très indirect, ne vous attendez pas à ce que les actions des acteur.trice.s de jadis influent sur celles de celleux d'aujourd'hui.
D'ailleurs, les transitions entre les deux époques ne sont pas toujours faites au bon moment, le fait de nous laisser sur un suspense, même petit, à presque chaque transition devient rapidement assez lourd. C'est certes une façon de faire assez habituelle mais je l'ai ressentie trop maladroite.

Les personnages sont bourrés de défauts mais au lieu de les rendre plus humain et accessible ça aurait plutôt tendance à en faire des êtres insupportables.
Le chanoine Firmin Baldit a relativement raison sur bien des points mais sa misogynie et son arrogance lui font perdre beaucoup de points de sympathie. Presque à chaque fois qu'on arrive enfin a oublier qu'au fond c'est loin d'être un type cool et qu'on se met à espérer qu'il puisse mener à bien sa mission il sort une nouvelle réplique désobligeante à souhait.
Kévin Normand, le flic chargé de l'affaire se déroulant à notre époque, a une personnalité qui m'a assez vite gonflée aussi, ses petits secrets, son refus systématique de se livrer, il y a un moment où ça lasse. On a l'impression qu'il ne fait pas confiance à sa copine alors qu'il a quand même quitté sa vie de cureton pour elle. On pourrait s'imaginer qu'elle est la personne sur qui il sait qu'il peut compter, non? Et encore que si ça évoluait au fil des pages je pense que ça passerait plutôt bien mais il ne semble pas avoir changé d'un pouce à ce sujet entre la première et la dernière page, et rien ne laisse supposer que ce changement est ou sera bientôt en cours.

L'histoire en elle même est en revanche très réaliste dans le sens où il n'y a pas de gentil, pas de héros, même pas de bien en fait. Le problème c'est qu'il est du coup assez difficile de se ranger du coté de quelqu'un. Illes ont tou.te.s leur torts et leurs raisons, ce qui en règle générale est plutôt une chose que j'apprécie mais là, et je ne sais pas pourquoi, la balance a plutôt eu tendance à pencher majoritairement du coté des défauts pour tout le monde.
La chose que, d'après moi, cette lecture tente de nous inculquer c'est qu'il ne faut être ni trop innocent ni trop gentil, au risque de se faire bien baiser. Ce n'est pas franchement une morale hyper joyeuse. Bon, c'était peut-être le but de l'auteur, hein, mais c'est un peu frustrant et surtout je n'ai malgré tout pas l'impression que ce soit la morale qu'il ait voulu donner.

D'ailleurs ça m’amène à un autre point, la fin.
Sans vraiment la spoiler (mais un peu quand même, donc ne lisez pas si vous pensez lire ce livre un jour)  je pourrais simplement dire que je ne l'ai pas aimée mais je vais aller un peu plus loin.
L'auteur est un ancien flic, et si j'en crois ce roman, être flic c'est frustrant. L’enquête n'est nullement terminée à la fin du roman. Alors oui le méchant est mis hors d'état de nuire dans une des époques, mais ses complices et surtout sa hiérarchie n'ont absolument pas à s'en faire. Des informations importantes ont été révélées mais, comme dans le vrai monde, les hauts placés ne risquent strictement rien. Dans l'autre époque  j'ai un peu eu l'impression que l'auteur a pris la justice, la gonflée comme un ballon de baudruche et nous l'a agitée sous le nez, nous montrant à quel point elle était devenue grosse et dure, puis nous a retourné brutalement et nous l'a enfoncée méchamment dans le fion en ricanant. (Penser à changer cette métaphore avant de publier la critique sur Babelio...).
Avoir travaillé dans la police peut-être un avantage pour un auteur, pour aider les lecteurs à comprendre comment une enquête se passe réellement ou encore pour apporter un cachet plus réaliste à l'histoire mais ici je dirais qu'il s'agit du plus gros défaut de cet écrivain. A vouloir être trop réaliste on en oublie qu'une bonne histoire à souvent besoin de se nourrir d'un peu d'imaginaire.
Vouloir nous montrer que le monde est injuste est une ligne éditoriale comme une autre mais je trouve que ça se marie assez mal avec une enquête policière. Quand je lis un thriller j’espère avoir droit à une fin, elle peut être bonne ou mauvaise, ça n'est pas le plus important, mais elle doit être là. Si je veux voir la justice faire n'importe quoi, les méchants s'en sortir et les flics faire une dépression j'ouvre un journal, pas un roman.

Je ne peux pas classer ce roman dans les flops complet parce qu'il n'est pas non plus désagréable à lire, mais il a, à mon avis, de trop gros défauts pour me laisser un souvenir sympathique.

Points forts :  Soulève un fait d'actualité dont on a finalement assez peu entendu parler (les nourrissons volés en Espagne) et, bien qu'il s'agisse d'une fiction, on sent qu'il y a eu un gros travail de recherches.
Points faibles : L'alternance d'une époque à l'autre n'est pas super bien gérée, elle frustre plus qu'elle n’attise l’intérêt. La personnalité des personnages. La conclusion.
Nombres de tomes : Un

Merci à Babelio et aux Éditions TDO qui m'ont permis de recevoir ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique.

02 juillet 2015

J'ai lu quoi en juin ? -1 mois 1000 pages-

BD :
Cédric t21 (48p) : Il y avait longtemps que je n'avais plus lu un Cédric. Celui ci n'est pas mal même s'il arrive qu'on tourne un peu en rond par moment.
Le petit Spirou Présente, Prof de calcul et de gym (32 et 48p) : Comme je le devinais/craignais se sont loin d'être de bons albums. Un peu de Mademoiselle Chiffre ou Mr Mégot par ci par là dans un album normal ça passe, même très bien dans la majorité des cas, mais des compiles comme ça, à part à faire du fric sur le dos des consommateurs je ne vois pas du tout l’intérêt, il y a overdose. En plus, mais ça c'est un avis on ne peut plus subjectif (enfin, comme d'hab quoi), il ne s'agit vraiment pas d'un best of. J'ai à peine esquissé un ou deux sourires, alors qu'à la base j'aime beaucoup le Petit Spirou.
Léonard t22 (48p) : Pas le meilleur des tomes. Le concept s’essoufflerait-il ?
Kid Paddle t6 et 10 (2x48p) : Un Kid au top de sa forme. Ça fait plaisir de voir que certaines valeurs ne s'émoussent pas.
Game Over : Je ne le compte pas pour les pages étant donné qu'il n'y a pas une seule ligne de texte. C'est le premier que j’achète, en général je me contente des gags du petit barbare présent dans Kid Paddle, mais même sans texte c'est sympa et pas du tout répétitif. Et très prisé par les gosses qui ont la flemme de faire travailler leur petit cerveau, aussi. 
 
Mangas :
Magdala Alchemist t2 (192p) : Un tome un peu confus, j'aurais probablement du relire le premier avant. La petite nonne a révélé son incroyable secret, elle et les deux alchimistes ont échappés à la mort ainsi qu'à la poursuite des inquisiteurs et finalement je n'ai pas bien compris pourquoi ni comment... Du coup j'ai un peu décroché. Je pense que je relirais les deux tomes à la suite dans quelques mois et que je verrais à ce moment là si je continue la série ou non.
Assassination classroom t3 (192p) : Plusieurs nouveaux personnages font leur apparition et finalement on voit assez peu le prof dans ce tome. Je ne suis pas franchement fan du dernier arrivé mais c'était déjà le cas pour le premier nouvel élève et Madame Pouffe, or je les trouve tout comptes fait plutôt cool, donc tout peut encore changer.
Otomen t2 (192p) : L'histoire avance doucement. C'est une série distrayante mais sans plus en ce qui me concerne. J’achèterais peut-être les autres tomes plus tard, les mois où vraiment les nouveautés ne me feront pas de l’œil.
Ikkyu t1 (304p) : Série un peu difficile à approcher parce qu'on reçoit vraiment beaucoup d'infos en assez peu de temps. Ça se passe courant d'une période de l'Histoire japonaise où je n'ai strictement aucune idée de ce qu'il s'est passé (1300). L'écriture n'est pas toujours très lisible et franchement ça n'aide pas. C'est un manga assez vieux (1996 pour l'édition fr) et ça se sent. Cela dit l'histoire est intéressante, elle retrace la vie d'un bâtard impérial devenu moine et qui tente, autant que faire ce peu, d’œuvrer pour le bien. Je pressens en revanche que je vais avoir du mal à trouver le tome 2.
Le maître des livres t4 (190p) : On en apprend plus sur les personnages, les sentiments de certains s'affirment même s'il risque de se passer un paquet de tomes avant que la série ne verse trop dans le sentimentalisme (et heureusement en fait). Par contre le début d'intrigue entamé dans le tome 3 (ou 2 ?) passe complètement à la trappe.
Joker Danny t1 (160p) : Critique dispo ici.
La fille de la plage t1 (208p)  : Critique à venir.
Roji t1 (192p)  : Un mignon petit tome pas franchement mémorable mais agréable à parcourir qui nous emmène sur les traces d'une bandes d'enfants auxquels il arrive parfois des choses un brin surnaturelles mais qui s'inventent surtout beaucoup d'histoires. La fin laisse néanmoins présager un arc narratif plus orienté extraordinaire. Ce qui est une très bonne chose d'après moi.
Kamakura Diary t1 (192p) : Un premier tome vraiment sympa et doux. La première partie se concentre sur la vie des trois soeurs ainées alors que la seconde se focalise complètement sur la quatrième. Je n'attendais rien de ce manga vu que je ne le connaissais même pas avant de l'acheter mais c'est une très belle surprise.

Romans :
Dem et Sven (458p) : Critique à venir.
Entre ombre et lumière (262p) : Critique dispo ici.
Les enfants perdus de Saint-Félix (360p) : Critique à venir.
Lou (19p) : Une nouvelle très courte, sympa mais pas hyper mémorable.

Autres :
Fromages Vegan (72p) : Les recettes que j'ai testées sont vraiment bonnes, à ce niveau là le livre aurait mérité 5/5, mais elles demandent toutes beaucoup d’ingrédients, ce qui revient parfois un peu cher, et sont assez contraignantes.
Les recettes de ce livre ne me semblent pas vraiment accessible à tout un chacun. Beaucoup me font envie mais leur préparation me démotive aussi sec, je leur préfère régulièrement d'autres recettes, plus simple, trouvées sur le net...  
Cela dit, je le répète, celles que j'ai eu le courage de tester sont vraiment délicieuses.
Livre à peut-être réserver à celleux qui déjà à la base aiment passer des heures en cuisine. 

Prévisions pour juillet :
La fille de la plage t2
Fight Girl t19
Innocent t3
Le requiem du roi des roses t2
Le mystère de la chambre jaune (sérieux, j'aurais bientôt oublié qui est la victime, ça fait tellement longtemps que je l'ai commencé...)

Et voilà, 3265 pages en juin sur un pronostic de 3000.
Je vais juste repartir sur 2000 en juillet parce que... ben, parce que c'est juillet, c'est tout.

 

lectJUIN15

Pour nous rejoindre pour 1 mois 1000 pages il vous faudra ce mois ci faire preuve d'un peu de débrouillardise parce que mon PC fait la grève de Fakebook (entre autres). Mais bon le groupe n'est vraiment pas difficile à trouver, je vous fais confiance pour y parvenir tout.e seul.e

 

29 juin 2015

Joker Danny - livre 1- Moss & Old Xian

joker-danny-1-urbanQuatrième de couverture : La Terre a été ravagée par une maladie contagieuse. En quelques mois seulement, l'humanité a quasiment disparu. Une petite ville a miraculeusement survécu à la catastrophe, et dans cette cité rescapée vit Danny, un jeune orphelin turbulent qui a une tache de naissances en forme de larme sous l'oeil gauche. Par un jour pluvieux, un nouvel arrivant entre en ville : Oreno, un artiste peintre respecté.
Voici l'histoire de leur rencontre…

Ce que j'en ai pensé : Comme beaucoup de francophones j'ai découvert Old Xian avec 19 jours (dont j'ai très brièvement déjà parlé la bas et qui n'a malheureusement pas encore été publié en français). Donc, quand j'ai vu que les éditions Urban China avait sortit son nouveau titre, je n'étais plus que joie et allégresse.

Ce premier tome se divise clairement en deux parties, dans la première nous faisons la connaissance de plusieurs personnages dans la vie desquels Danny va s’immiscer pour les remettre plus ou moins sur le droit chemin. Le nombre de personnage pourrait effrayer un peu mais leurs physionomies bien distinctes permet de ne jamais les confondre.
Dans cette partie nous n'apprenons que très peu de choses sur Danny et le coté post apocalyptique n'est absolument pas présent.

Dans la seconde on revient sur l'enfance de Danny, on apprend enfin des choses sur lui et l'intrigue se met en place. On continue de faire la connaissance de nouveaux personnages dont un visiteur un peu spécial qu'on devine important pour la suite. On nous dit que sa rencontre avec Danny signe le début de l'histoire de celui ci mais en quoi ? La réponse n'est pas encore apportée, il faut savoir ménager ses effets, mais beaucoup d’interrogations entourent ce mystérieux personnage ainsi que ceux qui viendront rapidement le rejoindre.

Une ambiance très onirique ressort de ce premier volume, les apparitions de Danny ont quelque chose de magique, comme dans un rêve, les couleurs sont vives et les dessins absolument magnifiques et très expressifs.
L'humour est également distillé en agréable petites touches.
Les ambiances, quant à elles, sont particulièrement bien rendues, grâce à la couleur les chaudes après midi d'été semblent étouffantes, ont sent presque les odeurs du marché ainsi que celle de la pluie sur la terre, pour un peu on entendrait également le bruit des vagues et de l'écume projetée par ce Joker étrange.

Il s'agit d'un véritable coup de cœur pour moi, et après ce tome 1 plus que prometteur j'attends la suite avec impatience.

Avant de terminer parlons un instant de l'objet livre aussi, parce qu'il en vaut la peine. D'un format supérieur aux mangas traditionnels (en même temps c'est un manhua, ce qui ne veut rien dire non plus mais bon) et surtout entièrement en couleur c'est un très bel ouvrage qu'il est bon d'avoir en mains et de feuilleter.

Si vous aimez les univers enchanteurs, les personnages sympathiques au minois attachant ou simplement les histoires sortant de l'ordinaire, Joker Danny est la BD qu'il vous faut cet été !

Points forts :  C'est beau, c'est frais, l'intrigue est original.
Points faibles : Un peu plus cher qu'un manga de base (12€), mais c'est légitime au vu la qualité de l'édition
Nombres de tomes : Un sorti actuellement en français, deux en VO. Série en cours.

joker_danny-home

Article initialement publié sur Yatta Fanzine



25 juin 2015

Entre Ombre et Lumière - Paul G Sergeant

entre ombre et lumiereQuatrième de couverture : De tout temps, à tous les niveaux socioprofessionnels, l'homme ne vise qu'un seul but : celui d'être reconnu, considéré, respecté. Dans le monde de l'audiovisuel, et notamment dans le monde de la télévision, ce principe a du mal à se concrétiser ; car deux mondes s'affrontent, involontairement ou consciemment : le monde de ceux qui travaillent dans la lumière et celui de ceux qui travaillent dans l'ombre, le monde de ceux qui récoltent tous les avantages et privilèges et celui de ceux qui ne récupèrent que des miettes de la gloire ou pire encore mépris et déconsidération. Des techniciens, faisant partie des gens de l'ombre ayant longtemps évolué dans le monde télévisuel avec plus ou moins de succès, ressentent ce phénomène. Malgré leur expérience, ils sont toujours confrontés à cette lutte interne. Ils vivent ou subissent toujours rêves, désillusions, humiliations, stress, angoisse, aux dépens de leur vie privée et de leur épanouissement personnel. Certains acceptent cela sans réagir, d'autres le vivent mal. Dans ce monde replié sur son nombril, une série de crimes inexpliqués, car apparemment sans mobile, va être perpétrée. L'enquête, qui en découlera, va déterminer le lien entre tous ces crimes. Découvrirons-nous l'auteur de ces assassinats ?

Ce que j'en ai pensé :  J'ai trouvé la première partie trop longue et, probablement à cause de leurs métiers très semblable pour la néophyte que je suis, j'ai longtemps confondu les personnages. Il y a aussi beaucoup de passages pas super utiles dans cette première moitié. Bon, ils nous permettent de saisir comment se déroule un direct, un montage, etc, donc ils ne sont pas totalement inutiles non plus mais le fait qu'ils ne soient pas relié à l'intrigue principale et qu'ils soient si nombreux est un peu dérangeant.
Cela dit, une fois que l'histoire commence réellement, avec le premier meurtre, la lecture devient plus rapide, plus fluide et donc plus intéressante.

Le langage très 90 est vraiment parfait, il permet de s'immerger totalement dans l'époque. Les blagues pourries entre les personnages, les références, les réactions, toutes ces choses sont parfaitement encrées dans l'époque où se déroulent les fait. C'est pour moi le point le plus positif du roman.
On imagine sans difficulté les habits, la déco, voir même les rues, et ce coté rétro-ringard apporte un cachet tout particulier à l'histoire.

Les discussions entre les différents protagonistes aussi sont très bonnes, on y croit sans avoir à se forcer (chose que l'on voit hélas trop peu souvent en auto édition).

Jusqu'au bout je n'ai pas eu vraiment d'idée sur l'identité du meurtrier. Bon, la logique me disait qu'il devait faire partie des personnages que l'on suivaient mais rien chez eux ne m’incitais sérieusement à en suspecter un plus que les autres.
Par contre, le fait d'ignorer qui était le meurtrier ainsi que ses motivations jusqu'à un stade avancé m'a empêché d'avoir beaucoup de compassion pour lui, ou plutôt de trouver des excuses, des raisons valables à ses actes. J'ignore si  le but était que l'on soit du coté de la police ou de l'assassin mais au vu du résumé, de l'intro ou même de l'orientation générale de l'histoire j'ai tendance à penser que c'est vers ce dernier que notre cœur est censé pencher, or ce n'est qu'à moitié le cas. On manque d'attachement à son sujet, de connaissance de son passé pour vraiment l'aimer.
Bon, on comprend ses raisons, hein, mais personnellement j'aurais voulu en savoir plus sur lui, sur ce qui se passe dans sa tête.

Points forts : Pour y avoir grandit les années 90 ne sont vraiment pas parmi mes préférées, or tout suinte nineties dans ce roman. C'était bien partit pour être un point négatif. Et puis finalement c'est tellement bien fait, tellement bien décrit, que c'est devenu la plus grosse qualité de ce titre.
Points faibles : La lenteur du début. Les problèmes que peuvent rencontrer les intermittents n'évoluant pas sur le devant de la scène sont mis en lumière  d'une façon qui, de prime abord, peut sembler un peu trop téléphonée, les méchantes  « stars » qui traitent mal le personnel face aux gentils assistants qui ne veulent qu'être reconnu pour leurs qualités. Mais au bout du compte les méchants se transforment en victimes traquées par un « petit » pas si gentil ni droit dans ses bottes, ce qui équilibre un peu le tout et fait oublier l'impression mi figue mi raisin du début.
Nombres de tomes : Un

21 juin 2015

Si ma vie était un roman de cul...

Celleux qui n'ont jamais lu ni hentai ni roman pseudo érotico-porno vont peut-être mettre quelques secondes, ou minutes sait-on jamais (en fonction de leur degré de vertu préservée) avant de faire le rapprochement... Mais moi, sur le coup, j'étais pliée.

 

porno (1)

porno (2)

Sur ce, bon dimanche ;)

16 juin 2015

Soirées Divers 7 - Des radis, la JE et autres réflexions inintéressantes

9 mai, 20h13 : Rah The Big Bang theory, c'est quoi cette fin de saison pourrie ? Vous faites chier, les mecs  !!

12 avril, 17h48 : Les radis ! les radis sont les premiers à pousser !! Regardez comme ils sont mignons :D

17 mai, 21,08 : Ah ! Ça fait du bien d'être chez soi ! De regarder  son gazon pousser, son potager ne pas bouger (sauf les radis), d'entendre ses oiseaux sauvages chanter, ses voitures passer, de respirer son air qui ne sent ni le cadavre carbonisé ni le feu de cheminée, de savoir qu'on va dormir dans un lit confortable bien que vieux et dur. D'être chez soi, quoi.
De retour d'un weekend... très moyen.

18 mai, 15h07 : 3 fois. Ils ont déjà appelé 3 fois !  Visiblement c'est urrrrrrgent de déblayer leur crasses. Merde ! On est rentré depuis moins de 24h. On leur aurait laissé la bagnole je suis sur qu'ils se seraient mis à la recherche du nécessaire dans deux semaines.
Suite d'un weekend... vraiment nul tout compte fait.

22 mai, 00h54 : Hier j'ai découvert que tout les cafés de Starbucks pouvaient être fait avec du lait de soja... Maintenant je regrette à nouveau qu'il n'y en a pas vers chez moi !
Quoique vu le prix qu'ils coûtent...

25 mai, 01h11 : Vamps sera présent à la Japan Expo de Paris... Je veux les revoir ces imbéciles mais s'ils pouvaient prévoir des dates en dehors des vacances scolaires, merde. En car il y a moyen de se faire l'aller retour Chez moi - Paris à deux pour moins de 50€, mais pas en juillet, bordel ! Vous faites chier les mecs à faire vos starlettes !

29 mai, 01h57 : Aujourd'hui j'ai vu un homme avec le A d'Anarchie tatoué sur le bras réassortir le rayon sang versé inutilement d'une (très) grande surface. Il n'y a que moi qui voit l'ironie de la situation ?

14 juin, 22h11 : La belle famille parfois ça craint un max !

Pis sinon, c'est l'anniv de la Touillon aujourd'hui ! On a essayé de lui cuisiner des bâtons à grignoter mais c'est pas franchement une réussite... J'aurais juste du lui faire une crêpe aux croquettes...

16 juin, 02h31 :  Oula ! Que de râleries ce mois ci... Je vais essayer de relever plus de points positifs le mois qui vient, ça ne serait pas du luxe.

sd7

14 juin 2015

La minute causons pelage. Du vert au bleu

J'ai (re)changé de couleur. Pas qu'il était grand temps mais... en fait si, il était grand temps.

On partait quand même de ça, là...
Ma dernière décolo datait d'aout ou septembre et ma dernière colo de décembre/janvier.

Donc, j'ai d'abord décoloré (avec la décolo Directions toujours). J'ai fais ça au soir puis j'ai enduis mes cheveux d'huile de coco et j'ai passé la nuit comme ça. Le résultat au réveil était époustouflant, ils se sont démêlés facilement après avoir été lavés et ne ressemblaient pas trop à de la paille. Je referais probablement ça à chaque décolo, voir même en guise de soin une fois de temps en temps (bon, pas tous les mois non plus, je déteste me laver les cheveux au matin).
Vous remarquerez qu'il reste des mèches vertes. Je ne sais pas trop comment j'aurais du faire pour les virer totalement si j'avais voulu rester blonde.

Au départ : Une vieille colo et beaucoup de repousses  En cours de décolo

J'ai enchainé sur un toner (une mise de toner ? Une tonerisation ?) Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit (j'en faisais partie il y a un mois) le toner neutralise le jaune des cheveux et permet de faire des colo pastels ainsi que des tons violet et bleu. Bleu qui serait transformé en vert à cause du jaune si on l'y laissait, violet qui serait un peu dégeu pour la même raison si on ne passait pas par cette étape.

Donc en toute logique j'aurais du  me retrouver avec les cheveux blanc (ce qui ne m'emballait pas franchement, je l'admets) mais je n'ai obtenu qu'un blond plus pale (plutôt joli en fait) malgré la demi heure de pause.

Après la décolo : Un blond chaud  Après le toner : un blond pale

Enfin, après ça j'ai alterné les mèches en turquoise et celles en midnight blue (La Riché Directions) et voilà. Le résultat me plait bien et ça fait quand même moins pitié.

Minute causons pelage : La Riché   Minute causons pelage : La Riché

Après ça j'ai bien envie de passer au violet puis, peut-être, au rose, pour finalement revenir au rouge qui me manque parfois un peu.

Minute causons pelage : La Riché

10 juin 2015

Le Joyau - Amy Ewing

le joyauQuatrième de couverture : Vous êtes plus précieuse que vous ne le pensez.

Le Joyau, haut lieu et coeur de la cité solitaire, représente la richesse, la beauté, la royauté.
Mais pour une jeune fille pauvre comme Violet Lasting, le Joyau est avant tout synonyme de servitude. Et pas n'importe laquelle : Violet a été formée pour devenir Mère-Porteuse. Car dans le Joyau, le vrai luxe est la descendance...
Achetée lors de la Vente aux Enchères par la Duchesse du Lac, Violet – le lot 197, son nom officiel – va rapidement découvrir la réalité brutale qui se cache derrière l'étincelante façade du Joyau. S'exercer à la cruauté, à la trahison et aux coups bas est la distraction favorite de la noblesse. Violet doit accepter son sort et tâcher de rester en vie.

[Normalement il y a quelques lignes en plus mais je ne vous les met pas parce que je trouve que ça en raconte trop. En fait j'aurais mis une alerte spoiler si j'avais parlé de ça dans ma chronique...]

Ce que j'en ai pensé : Voilà encore un livre que je n'aurais jamais ouvert si on ne m'en avait pas parlé.
Et ce en grande partie à cause de sa couverture. Alors oui elle est jolie, mais pour moi ce genre de couverture fait trop livre pour ado/jeune adulte. Et c'est le public visé ici, aucun doute la dessus. N'étant pas friande de ce genre de lecture je ne me sentais pas franchement concernée, donc, et pourtant j'ai accroché dés les premières pages.

L'écriture est fluide et on se sent vite concerné par ce qui arrive à Violet. La vente, l'humeur maussade de la Duchesse, l'avenir sombre qui se profile pour elle, on ne voit pas comment elle pourrait y échapper et pourtant on y croit, on espère qu'elle trouvera la faille qui lui permettra d'y échapper.

Alors, il ne se passe pas grand chose dans ce premier tome (quoiqu'un peu quand même) et pourtant on ne s'y ennuie pas. On rencontre pas mal de personnalités importantes du Joyau, on en apprend pas mal sur le monde dans lequel vivent les protagonistes, on échafaude des théories aussi, sur base de ce que l'on sait, et on suit Violet, et uniquement elle, lors de ces premiers mois de vie au sein du joyau.

J'ai été un peu dérangée par quelques scènes qui semblaient tout droit pompées de Hunger Games (bien que je n'ai pas lu les livres, juste vu les deux premiers films) : Les districts, même s'ils ne portent pas ce nom là, les tenues et activités extravagantes de l'élite, la préparation à la vente, le mec tout gentil qui la prépare et qu'on suppose déjà être un allié pour plus tard... Heureusement les similitudes s’arrêtent là et assez tôt dans le livre.

En définitive c'est un bon premier tome mais je regrette un peu de l'avoir lu avant la publication des deux suivants, je déteste attendre pour avoir la suite (surtout un an, merde quoi, c'est énorme !), et, à moins d'un hyper méga coup de cœur, je me lasse souvent d'attendre assez vite et fini par oublier la série en cours...

 

Points forts :  De bons personnages, même parmi les secondaires, une intrigue sympa, des retournements en prévision.
Points faibles : Quelques trucs un peu con-con, comme les prénoms, Violet pour l'héroine parce que ses yeux sont... violet (je ne vous spoile rien, c'est dit dans les 5 premières pages), sa meilleure amie carrément rebelle au nom trop dark de Raven et le frère de celle ci, Crow. Mais dans l'ensemble pas grand chose à reprocher.
Nombres de tomes : 3. Un sorti actuellement en français.

Posté par kobaitchi à 01:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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